Formule déjeuner au menu du Jardin des Sens à Montpellier

Actualité POURCEL France,Bonnes adresses,Chefs 20 mai 2013 | 0 Commentaires

Menu du Déjeuner au Jardin des Sens

Servi uniquement le mardi, le jeudi et le vendredi au déjeuner.

Ce menu comprend :

1 verre de vin Blanc ou Rouge sélectionné par notre Sommelier.

 

Amuse-bouche,

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La cassolette de mousserons de la « Saint-Georges » dans leur jus, poêlée de ris de d’agneau,

quelques asperges vertes de Pays, croute de pain, écume d’herbes.

Ou

Le cannelloni de crustacés servi froid, fraîcheur de tomate et cubes de mousse de mozzarella,

courgettes et petits pois, huile de sarriette.

 

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Sur une fine tarte feuilletée aux blettes et pignons de pin, le filet de bar rôti, tomates confites au thym,

jus miroir au vin d’orange, beignets de calamar.

Ou

La composition autour de la noix de veau : rôtie, panée, et en tartare poêlé,

pomme de terre aux champignons et son espuma, crème de topinambour, jus de veau au fumet de cèpes.

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Le dessert du jour et les gourmandises - 49€ - 

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Écrevisses et turbot au nouveau Menu Terroir du Jardin des Sens

Actualité POURCEL France,Bonnes adresses,Chefs 17 mai 2013 | 1 Commentaire

MENU « ÉCLAT DU TERROIR EN LANGUEDOC » 

Écrevisses, turbot et fraises Gariguette au menu terroir de ce début de printemps au Jardin des Sens à Montpellier, les frères Pourcel vous y attendent pour partager leurs saveurs du sud.

Servi du lundi au vendredi au dîner ainsi que le samedi au déjeuner.

 1 verre de vin du Languedoc-Roussillon sélectionné par notre sommelier accompagner chacun des plats.

Amuse-bouche :

Le taboulé de fenouil croquant au salpicon de citron,

crème de chèvre et crumble de chorizo et tomate, tuile à la tapenade.

Le biscuit moelleux d’écrevisses en croute de pain, petits légumes du printemps au cerfeuil, poêlée de queues d’écrevisses minute, bouillon façon bisque en émulsion, chips de pommes de terre.

Vin Blanc : IGP Pays d’Oc « Volutes », 2012, Mas Cairel,

pour Jacques Cairel.

 Le filet de turbot rôti sur un confit de légumes condiments et Gardianne de poulpe,

leur jus de cuisson en réduction, suc de tomate acidulé, palourdes de Camargue en marinière.

Vin Rouge : AOC Saint-Chinian « Cuvée tradition », 2011, Clos Bagatelle,

par Christine et Luc Simon.

La fraicheur de fruits rouges de saison relevée de citron vert,

sablé à la mousse légère citron et croustille de meringue, sorbet aux cerises et son coulis.

Vin de Dessert : IGP Pays d’Oc « Ballade en Straminer », Domaine Bachellery,

par Marina et Bernard Julien.

 87 euros vins compris

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 » Speed-Recruiting Amoureux  » le temps d’une soirée au restaurant  » Insensé « 

Events & Party,Pour le Fun,Presse & Médias 17 mai 2013 | 0 Commentaires

Le 26 avril dernier, vingt jeunes femmes ont recruté sur CV et entretien, le petit ami idéal. Une embauche amoureuse en CDD ou un CDI.

On connaissait déjà le speed-dating, ces tête-à-têtes chronométrés entre célibataires pour trouver le grand amour. Voici désormais venir le speed-recruiting, un nouveau concept qui débarque à Montpellier. C’est au restaurant Insensé  que l’événement s’est déroulé sous une tension palpable.

Lors de la soirée placée sous le thème du glamour et des rencontres, vingt jeunes femmes se sont glissées dans la peau d’un DRH (Directrice des Relations Humaines ) pour trouver le candidat idéal au poste de petit ami, en CDD ou CDI.

Avant de se retrouver face à ces recruteuses d’un soir pour un entretien d’embauche amoureux de sept minutes, les prétendants ont dû se démarquer grâce à leur CV amoureux. Une expérience décalée et glamour avec, à la clé, un repas pour deux dans un restaurant de Montpellier à gagner, et un tournage télé en direct live.

Il fallait avoir entre 23 et 33 ans et vouloir tenter l’aventure du   »Speed-Recruiting Amoureux ». Beaucoup s’y sont risqués… at au restaurant Insensé nous avons compté les points.

Cette séance de recrutement amoureux  fut l’occasion d’un tournage télé pour une émission de grande écoute pour une chaine très populaire. Nous ne manquerons pas de vous informer du moment de diffusion. En attendant la presse locale y consacre un article ( Midi Libre ).

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 » Éclat du Terroir en Languedoc  » – Menu des mois d’Avril et Mai -

Actualité POURCEL France,Produits, Produits du marché, Produits de saison 7 avril 2013 | 0 Commentaires

Découvrez le menu  » Éclat du Terroir en Languedoc  » pour les mois de avril et mai.

Rendez-vous au Jardin des Sens, la table des frères Pourcel

 1 verre de vin du Languedoc-Roussillon sélectionné par notre sommelier accompagne chaque plat

 

Amuse-bouche :

La salade de King Crabe et sa fine gelée, espuma de humous, tuile au vinaigre.

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Le petit encornet farci de blettes aux saveurs du sud, asperges de Provence grillées,

filet de rouget pané à la chapelure d’herbes, vinaigrette aux sucs de tomates.

Vin Blanc : IGP Pays d’Oc 2011, Château Grès Saint-Paul, par Philippe Salasc. 

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La poitrine de pigeon rôti, sa cuisse glacée en ballottine, douceur de betterave, jus de pigeon aux févettes, crouton façon rôti, chips de panais.

Vin Rouge : Costières de Nîmes 2011, « Les Fagnes », Clos des Boutes, par Sylvain Boutée.

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La fraicheur de fruits rouges et agrumes, fin sablé à la crème de touron, sorbet mousseux au basilic, yaourt au citron vert.

 

Vin de Dessert : IGP Coteaux du Libron « Muscat doux », 2012, Domaine de Valjulius, par Julien et Bernard Sarda.

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  Servi du lundi au vendredi au dîner ainsi que le samedi au déjeuner.

87 €

Le Jardin des Sens

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Pour la Saint Valentin, fêtez l’Amour dans un établissement des frères Pourcel

Actualité POURCEL France,Events & Party 25 janvier 2013 | 0 Commentaires

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Pour Noël, les frères Pourcel vous offrent une des plus anciennes recettes de Montpellier : Le gratin de sole des frères Runel

Chefs,La recette de la semaine,Produits, Produits du marché, Produits de saison 25 décembre 2012 | 1 Commentaire

GRATIN DE FILETS DE SOLE GEORGES RUNEL

Georges Runel, Chef cuisinier Montpelliérain de 1930 à 1980.

Georges Runel a été le leader de la gastronomie montpelliéraine et régionale pendant de nombreuses années. Maître cuisinier de France, il œuvrait dans son restaurant, tenu avec son frère Roger, situé au bas de la rue Maguelone, à l’enseigne « Brasserie La Lorraine », mais plus connu sous le nom de restaurant « Les Frères Runel ». Etoilé Michelin, il a reçu à sa table tous les Montpelliérains durant des décennies.

Ils servaient une cuisine classique française très en vogue de l’époque, asperges vertes hollandaises, loup de Méditerranée simplement poché, terrine de bécasses, foie gras en terrine, lièvre en saupiquet, et le fameux « Gratin de filets de sole » baptisé Georges Runel par ses clients. Filets de sole braisés, sauce vin blanc liée par réduction, médaillon de langouste, lames de truffes et glaçage au beurre.

De nombreux Montpelliérains en rêvent encore, ce plat a fait le bonheur des grandes familles de la capitale régionale, c’était une référence en ville, c’est le plat qui reste dans la mémoire de plusieurs générations. À l’occasion des fêtes de fin d’année, les frères Pourcel réalisent pour vous et pour l’hebdomadaire local  » La Gazette de Montpellier « , dans les cuisines du Jardin des Sens, sous le regard avisé de deux experts en bonne chère : Gérard Pinto et Daniel Roche.

La recette a été transmise par le Chef Georges Rousset (anciennement Les Muscardins à Saint-Martin-de-Londres ) qui a lui même travaillé dans les cuisines auprès des Frères Runel au début de sa carrière. Le chef Laurent Pourcel n’a rien changé à la recette, la crème et le beurre sont bien là, une attention toute particulière a été porté aux cuissons des aliments.

Un plat riche dans tous les sens du terme… mais délicieusement savoureux… Le plat vaut bien son pesant d’or !

Composant de l’assiette :

Ingrédients pour 8 personnes

Soles à filets de 600/650 g                                                                4

Échalotes finement émincées                                                         80 g

Vin blanc sec                                                                                       15 cl

Eau froide                                                                                             50 cl

Beurre                                                                                                   15 g

Beurre                                                                                                   150 g

Crème fraîche                                                                                     150 g

Langouste de 800 g                                                                            1

Truffe noire                                                                                         50 g

Garniture aromatique classique du court bouillon                    QS

Sel                                                                                                         PM

Poivre du moulin (blanc)                                                                 PM

Réalisation de la recette :

Confectionner un court bouillon classique de haut goût. Cuire la langouste 18 minutes, la rafraîchir très rapidement, l’égoutter et la saigner pour lui retirer tout le liquide de cuisson qu’elle contient à l’intérieur. La décortiquer en prenant soin de ne pas abîmer la queue, la réserver. Toutes les autres parures de la langouste seront soigneusement réservées pour un usage ultérieur. Habiller les soles et lever les filets, les passer très rapidement sous une eau glacée, les aplatir côté peau d’un léger coup de batte ou les piquer à l’aide d’un bouchon planté d’aiguilles, afin que les filets de sole ne se déforme pas à la cuisson, réserver au frais.

Nettoyer les arêtes de soles, retirer toutes les parties sanguinolentes sans oublier les ouïes. Les rincer très rapidement à l’eau glacée, les égoutter et les concasser très grossièrement.

Dans une russe de taille adaptée, fondre sans cuisson les 15 g de beurre, ajouter les échalotes très finement émincées, saler légèrement pour permettre une meilleure suée de l’échalote sans coloration.

Ajouter des arêtes de sole bien égouttées, les compoter à blanc sans cuisson vive, afin de concentrer tous les parfums de ce poisson, mouiller avec le vin blanc, réduire au 2/3, puis mouiller à l’eau froide juste à hauteur des arêtes, un mouillement trop important allongerait la cuisson de ce fumet et en détruirait toutes les saveurs (réduction à prévoir). La cuisson lente ne doit pas excéder 8 minutes. Retirer du feu et laisser tirer 10 minutes avant de chinoiser ce fond. Réserver.

Beurrer et assaisonner de sel, poivre, le fond d’un plat allant au four. Plier des filets de sole en les repliant en deux, côté peau à l’intérieur (la partie côté arête, la plus jolie se trouvant sur l’extérieur), mouiller d’un peu de fumet de poisson (court mouillement), couvrir d’un papier beurré, monter en température sans ébullition, enfourner dans un four doux afin que la cuisson s’effectue par un simple pochage, afin de conserver le gélatineux du filet de sole.

Réduire le restant de fumet quasiment à glace, ajouter la crème fraîche, réduire à consistance nappante, joindre la cuisson des filets de sole, réduire si besoin. Cette sauce doit être très blanche, brillante et nappante sur le dos d’une cuillère.

Trancher en médaillon la queue de langouste, la tempérer avec un peu de sauce prélevée.

Dans un bi-métal légèrement beurré d’un coup de pinceau, dresser les filets de soles en alternant les médaillons de langouste.

Parsemer de lames de truffe finement découpées à la mandoline à truffe.

Monter la sauce vin blanc avec les deux tiers du beurre, rectifier l’assaisonnement, ajouter une cuillère à café de jus de truffe si disponible, passer à l’étamine.

Napper le plat de filets de sole avec les 2/3 de la sauce.

Monter la sauce restante avec le dernier tiers du beurre, terminer le nappage avec cette sauce afin d’obtenir un glaçage doré sous la salamandre en finition.

Envoyer aussitôt.

Note : un glaçage à l’aide d’un sabayon n’est pas recommandé, il jaunit la sauce et dénature légèrement les saveurs de la sole, le jus de truffe ne doit pas masquer ce parfum également.

Le poêlon entre sous la salamandre pour gratiner.

Une fois gratiné, servez aussitôt avec le plat en salle et si possible avec un service à la française.

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Pour les fêtes de fin d’année « La Compagnie des Comptoirs » vous reçoit à sa table

Actualité POURCEL France 23 décembre 2012 | 0 Commentaires

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« La Compagnie des Comptoirs à Montpellier : le bon coût des Pourcel »

Actualité POURCEL France,Bonnes adresses,Chefs 8 décembre 2012 | 0 Commentaires

Le chroniqueur gastronomique Gilles Pudlowski a fait dernièrement étape à Montpellier au Jardin des Sens (voir le blog Pourcel du 2 décembre dernier), mais il ne s’est pas arrêté là, il a bien entendu traversé l’avenue Saint-Lazare pour se rendre dans le deuxième établissement des frères Pourcel dans le quartier, « La Compagnie des Comptoirs ». Suivez son blog et découvrez la succursale « Bistrot » du Jardin des Sens… à découvrir ou à re-découvrir à quelques jours des fêtes et de la soirée d’anniversaire !

À lire ci-dessous, où cliquez sur le LINK

La Compagnie des Comptoirs « Montpellier : le bon coût des Pourcel »

C’est la deuxième maison des Pourcel. Depuis douze ans, cette ex maison particulière, sise face au Jardin des Sens, joue les annexes de charme. Il y a le décor ethnique, les lumières tamisées le soir, les tons terra cotta qui donne l’illusion d’être quelque part au Maroc ou dans le sud de l’Italie.

Reste que la cuisine du bon élève Laurent Arrazat reste fidèle aux saveurs du Languedoc-Roussillon revue là avec ardeur, même si elle fait, ça et là, des clins d’œil à l’Asie dans ses grandes largeurs. Les huîtres de Tarbouriech n°2 sont déclinées nature, en tartare ou gratinée, le confit de lapin aux noisettes ou les calamars à la plancha avec ses légumes provençaux grillés et sa vinaigrette au citron confit sont joliment vus.

Il y a aussi la belle côte de « toro » grillée en poivrade et anchois avec ses pommes de terre écrasées à l’huile d’olive, la brochette de lotte avec ses tagliatelles aux trompettes de la mort et jus de viande ou le filet de loup avec sa tarte fine de champignons et son sirop de Banyuls qui donnent envie d’y voir de près. Joli menu à l’ardoise servi midi et soir, qui propose notamment un carpaccio tête de veau sauce gribiche carrément superbe. In fine, tarte aux coings et glace au yaourt ou riz au lait à la mangue et glace vanille font retomber en enfance.

Photos Maurice Rougemont

La Compagnie des Comptoirs - 51, rue François Delmas - 34000 Montpellier

Tél. 04 99 58 39 29

Menus : 22 (formule, déj.), 29 € - Carte : 55-75 € - Horaires : 12h-14h, 20h-22h

Fermeture hebdomadaire : Lundi, samedi midi

Site : www.lacompagniedescomptoirs.com

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Gilles Pudlowski : 25 ans après, on n’a pas fini d’entendre parler des frères Pourcel

Chefs,Presse & Médias 2 décembre 2012 | 0 Commentaires

Découvrez le papier paru hier sur le blog du chroniqueur gastronomique Gilles Pudlowski, une histoire de deux chefs jumeaux qu’il suit depuis plus de 20 ans et qu’il a vu évoluer…

Lisez ci-dessous où cliquez sur le link ci-après.

 

Montpellier : Le Jardin des Sens, 25 ans déjà…

Photos Maurice Rougemont

Ils ont tout eu, tout connu, tout créé, l’apprentissage chez les grands (Bras, Meneau, Gagnaire, Chapel, Trama), les trois étoiles à trente quatre ans, avant certains de leurs maîtres, les querelles, les polémiques, la gloire planétaire. Les batailles d’idées aussi. Voilà les Pourcel maîtres chez eux et ailleurs, présents encore à Marrakech, Shanghaï, Bangkok, Tokyo, Paris, Alger, Cannes. S’apprêtant à fêter leur 25 ans de présence à Montpellier.

Ils ont créé là un mini-empire (grande table du Jardin Sens, doublé d’un bel hôtel design, La Compagnie des Comptoirs,  Atelier de Cuisine), savent se relayer. Le soir de ma venue, Laurent était en cuisine, tandis que Jacques était à Kiev le temps de quatre repas. Mais leur demeure principale était un lieu de fête, valent davantage que l’unique étoile à laquelle est confinée aujourd’hui. La cuisine, qu’on disait trop riche, trop démonstrative, semble s’être épurée, jouant à merveille les saveurs du Languedoc en majesté frottées aux épices d’ailleurs.

Les petits oursins farcis d’une salade de crustacés avec leur crème légère au caviar osciètre et corail d’oursin comme les huîtres de Tabouriech en trois préparations (chaudes en gratin de champignons, en tartare au granité de pomme, nature aux agrumes et zestes de citron vert) témoignaient d’une belle fraîcheur iodée. Les petits encornets de Méditerranée farcis de ratatouille et de langoustine, avec une salade courgette, une queue de langoustine rôtie cuite à la seconde près, relevée d’une vinaigrette tiède au jus de viande et d’huile de noix reflétaient pile poil l’esprit du pays, dans ses atours vifs et joliment pimentés.

Cuisine de cœur, cuisine d’esprit, goût des racines : il y a tout cela ici. Qu’apporte un service jeune et empressé avec les jolis blancs du Domaine des Conquêtes à Aniane, du Mas Bruguière les Mûriers ou Mourgue du Grès et le séducteur rouge château de Cazeneuve au Pic Saint-Loup. Cuisine de raison et de goût qu’illustre bien de filet de loup avec ses pommes de terre fondantes au fumet de truffes, son jus de rôti truffé, ses asperges et chips de pain au lard.

Si les Pourcel ont parfois donné le sentiment de se caricaturer ailleurs, en se déclinant à l’infini, en jouant l’aigre-doux et les mariages terre/mer à tout va, ils sont chez eux pleinement maître de leur style. Et Laurent, qui est le timide du duo, mais aussi le maestro du salé, l’exprime avec sûreté, comme s’il était le garant de la signature maison. Mais le « voyage autour de l’agneau » (carré rôti, épaule croustillante au sésame, kefta au citron vert, pommes de terre aux fruits secs, jus d’agneau au curry, coco et carotte à l’orange) est aussi le reflet des périples marocains de Jacques, qui est le vagabond extraverti du duo.

Les desserts, comme la tartelette au citron vert et jaune en cylindre de meringue, avec son granité et sa sauce pralinée, le « pavillon français », mêlant construction pyramidale en chocolat et thé Matcha, créé pour l’expo universelle de Shanghai en 2010 ou le soufflé guanaja sont sur le même mode de l’invitation au voyage. L’ensemble séduit sans forcer et joue la belle maturité. 25 ans après, on n’a pas fini d’entendre parler des frères Pourcel.

Le Jardin des Sens - 11, avenue Saint-Lazare - 34000 Montpellier - Tél. 04 99 58 38 38

Menus : 49 (déj.), 87, 132, 179 € - Carte : 130-150 €

Site : www.jardindessens.com

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À Montpellier, l’équipe de « La Maison de la Lozère » envisage de décrocher

Bonnes adresses,Presse & Médias 21 septembre 2012 | 0 Commentaires

Le célèbre restaurant « La Maison de la Lozère », qui depuis 22 ans régale les Montpelliérains, avec à sa tête en cuisine le chef Éric Cellier et en salle son fidèle associé Pierre Morel, réfléchissent comment décrocher de la gastronomie, une usure du temps qui les amène à songer à autre chose. Vingt-deux ans que l’assiette est à la hauteur d’une table étoilée, et vingt-deux ans que le restaurant affiche complet, autant dire que ce ne sont pas les difficultés économiques qui poussent les deux compères à évoquer la vente de leur établissement… La Maison de la Lozère a tenu pendant longtemps le haut de l’affiche de la gastronomie locale avec les frères Pourcel. Le parcours du Jardin des Sens et celui de La Maison de la Lozère ont souvent été parallèles et complices. Il faut dire que des affinités étaient nées bien avant la création de leurs restaurants, au travers d’une expérience commune chez Michel Bras, à Laguiole, entre Laurent Pourcel, Pierre Morel et Olivier Château.

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