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Tué pour un bol de nouilles….

Chefs,Presse & Médias 22 mai 2013 | 0 Commentaires

L’Express sur son site internet signale qu’un chef japonais installé en Allemagne a perdu la vie pour un plat de nouilles, ça fait cher payé le bol… Finalement l’Allemagne n’est pas plus sûre que la France.

Un cuisinier japonais a perdu la vie lundi dernier lors d’une violente dispute avec deux de ses clients.

La raison ? Un plat de nouilles qu’ils n’ont pas jugé à leur goût et un refus de payer l’addition.

Miki Nozawa, cuisinier de 57 ans célèbre en Allemagne pour ses plats italiano-japonais, est décédé lundi 13 mai à la suite d’une violente bagarre avec deux de ses clients. D’après le journal allemand SuedDeutsche, ces derniers auraient refusé de payer les…20 euros de l’addition.

Les deux hommes s’étaient rendus au restaurant du chef sur l’île allemande de Sylt, à la frontière avec le Danemark. afin de goûter un de ses plats de nouilles aux légumes et au boeuf.

Les suspects étaient alcoolisés

Peu satisfaits par leur repas, ils seraient alors partis sans payer. L’histoire aurait pu s’arrêter là, mais plus tard dans la soirée, le chef aurait retrouvé par hasard ses clients au Z1, un bar dansant. C’est là-bas que la dispute a éclaté.

Le cuisinier se serait montré insistant afin de récupérer l’argent de son addition. Les deux hommes l’ont alors roué de coup jusqu’à ce qu’il perde connaissance. Transporté à l’hôpital, Miki Nozawa a succombé à une hémorragie interne.

Les suspects ont été arrêtés et sont âgés de 36 et 50 ans, selon le Parquet de Flensburg en charge de l’affaire. Tous les deux sous l’influence de l’alcool au moment des faits, ils risquent 15 ans de prison.

Le chef avait officié pour de prestigieux clients comme Mikhaïl Gorbachev, Phil Collins, Naomi Campbell ou Denzel Washington.

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À Cannes, c’est le Off qui fait rêver ….

Pour le Fun,Presse & Médias 22 mai 2013 | 0 Commentaires

Chaque année le FIF comme disent les initiés, ( Festival International du Film ) réserve ses soirées les plus folles et ses excès les plus extravagants aux nuits qui n’en finissent pas de briller. Finalement, la montée des marches, le marché du film, les stars et les paillettes ne sont qu’une facette visible du Festival de Cannes…. mais c’est après que tout se passe.

Ce week-end d’ouverture du Festival du Film s’est déroulé sous la pluie, même sous des pluies diluviennes, mais cela n’a pas empêché nos envoyés spéciaux pour le Blog Pourcel de partir sentir de près l’atmosphère du plus célèbre festival au monde.

Pendant que les stars montaient les marches, c’est d’un appartement face au Palais du festival et surtout au sec que l’on a pu voir Steven Speilberg ou Eva Longoria arriver sous les crépitements des flashs.

On y a même croisé J. Pourcel et Virginie ex de Masterchef qui y cuisinait ce soir là.

Donc premier week-end de l’évènement, Cannes s’est encore une fois enflammée, à la recherche de la soirée la plus Hype. Les bons plans se mettaient en place pour assister à The Fête qui allait emporter la nuit… Place to be …. forcément !

Ce fut en début de nuit, le feu au Baoli, célèbre restaurant cannois très apprécié pendant le Festival par les fashionistas, après un risotto et une belle côte de veau, la nuit ne faisait que commencer.

Le côté pétillant du FIF, ce sont ses fêtes privées, une fois la nuit et quelques bouteilles tombées. Là où toutes les célébrités, les peoples, les inconnu(e)s pistonnés se retrouvent pour refaire le monde, profiter des concerts privés, des artistes en vogue et surtout de l’open-champagne/vodka.

Samedi c’est au  Gotha Club ( concurrent du VIP pendant cette quinzaine ) que tout s’est emballé. Dans un tourbillon de Champagne Dom Pérignon et Crystal, Magnum, Jéroboam , certains records de dépenses ont étaient approchés. La clientèle étrangère, venue en masse cette année encore, a largement fait flamber les ventes, comme en témoigne une facture diffusée sur le net où un amateur de grande fête a réglé pour 379550 euros de boissons.

La France continue à faire rêver et à organiser les plus plus grandes fêtes de la planète, c’est bien pour le commerce, pour l’économie, et pour le secteur qui s’activent pour  que la France ne tombe pas encore plus dans la déprime totale.

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Le Lobby  » San Pellegrino / World’ 50 Best Restaurants  » résistera t’il à la pression des chefs français ?

Pour le Fun,Presse & Médias 21 mai 2013 | 2 Commentaires

Repéré sur le net par notre équipe du blog Pourcel, le message sur le blog culinaire du chef E. Loubet en Le Petit Journal en Lubéron, ( suivez le LINK ) n’est pas passé inaperçu. Le chef étoilé appelle les chefs français à boycotter la marque San Pellegrino trouvant que le classement occulte le talent de nombreux chefs français.

Les chefs français vont-ils le suivre en retirant de leurs cartes les eaux San Pellegrino ? … Et au-delà de ça certains pays vont-ils aussi suivre le mouvement et appeler au boycott ?

Une chose est sûre, c’est que l’Espagne, l’Angleterre et les États-Unis qui portent très haut ce classement et y trouvent beaucoup d’avantages, ne vont pas adhérer au mouvement … si mouvement il y a …

 Alors dans la compétition entre le Guide Michelin très français dans l’âme et le classement des World’s 50 Best Restaurant très anglo-saxon dans sa démarche, lequel l’emportera t’il ?

Et, San Pellegrino marque italienne propriété de Nestlé le Suisse distribuée dans le monde entier, en pense quoi ?

 

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Comment Bruxelles et la Commission Européenne vont encore réduire nos libertés à table

Presse & Médias,Produits, Produits du marché, Produits de saison 21 mai 2013 | 1 Commentaire

Une information relevée sur le Figaro Économique et bien d’autres médias, et qui montre au combien nous nous risquons de perdre notre âme. Encore une réglementation pondue par des technocrates européens qui vont maintenant imposer aux restaurateurs, chefs de cuisine, aubergistes, bistrotiers, de servir l’huile d’olive à table dans des bouteilles scellées et jetables. Les gens qui nous dirigent, enfin ceux de Bruxelles, car ici en France ils n’ont plus grand chose à dire, marchent sur la tête. Fini la petite huile d’olive du coin dénichée par le chef, maintenant place à l’industrialisation et à la perte d’identité.

Nouvelle façon de servir l’huile d’olive

Les eurosceptiques ont trouvé ce samedi du grain à moudre avec une règlementation de la Commission européenne fixant la manière de servir l’huile d’olive dans les restaurants. À partir du 1er janvier 2014, les restaurateurs de l’Union européenne ne pourront plus proposer à leurs clients de l’huile d’olive en petite jarre en verre ou en bol, mais devront utiliser des bouteilles scellées et jetables après consommation.

L’objectif, pour la Commission, est d’améliorer les conditions d’hygiène et de qualité, afin que les consommateurs n’héritent pas d’une huile diluée avec un produit de qualité inférieure.  Il s’agit également d’encourager les producteurs européens d’huile d’olive, qui fournissent actuellement 70% de la demande mondiale. La proposition de la Commission a reçu l’appui de 15 des 27 pays membres de l’UE, dont les quatre grands producteurs d’huile d’olive du continent - l’Italie, l’Espagne, la Grèce et le Portugal.

Augmentation des coûts

Pour Enzo Sica, propriétaire du restaurant la Crèche des Artistes situé dans le quartier de l’UE à Bruxelles, de telles règles, déja appliquées au Portugal, vont à l’encontre du but recherché, à savoir l’intérêt du consommateur. « Cela va augmenter nos coûts, et donc ceux des consommateurs. En pleine crise, ils devraient vraiment s’inquiéter d’autres choses que de telles stupidités », a-t-il déclaré.

Étiquetage amélioré

Par ailleurs, Bruxelles a entériné des mesures visant à mieux informer les consommateurs d’huile d’olive grâce à une amélioration de l’étiquetage, aussi à partir du 1er janvier 2014. « Les étiquettes devront indiquer de façon plus visible et lisible la dénomination du produit et son origine », a indiqué la Commission européenne.

Bruxelles avait présenté en juin 2012 un plan d’action qui entend venir en aide aux producteurs d’huile d’olive de l’Union européenne, confrontés à des prix très bas, en essayant de renforcer leur compétitivité et leur image de marque, tout en informant mieux les consommateurs.

D’autres dispositions prévoient une augmentation des contrôles sur la qualité de l’huile d’olive dès 2014, ainsi qu’un renforcement des sanctions en cas de fraude.

 

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L’Express référence 6 stars de la cuisine outre-manche

Chefs,Pour le Fun,Presse & Médias,Voyage, destinations, loisirs 19 mai 2013 | 0 Commentaires

Le magazine l’Express référence 6 stars de la cuisine outre-manche, seuls deux vrais chefs de cuisine sont dans la liste, les autres personnes font partie de la sphère médiatique qui grâce à leurs nombreuses activités autour de la cuisine notamment la télévision et l’édition, sont très connues en Angleterre. En France il serait très compliqué d’établir une liste similaire, car mis à part Cyril Lignac, et aujourd’hui Norbert ou Jean Imbert qui essayent de lui prendre la vedette, il y a peu de personnalités emblématiques dans l’univers populaire pouvant être considéré comme des stars de la cuisine.Même Julie Andrieu qui est une des seule à vraiment se faire remarquer sur le petit écran ne trouve pas son public. Les chefs jury de Top Chef ou Masterchef qui sont médiatiquement reconnus lors de la diffusion de ces émissions de téléréalité, aucun d’entre-eux n’arrivent à faire de cette présence sur les chaînes de grande écoute un tremplin pour une carrière médiatique.

En attendant que le paf français donne plus de visibilité aux stars de la cuisine allons voir ce qui se passe du côté de nos voisins de  Grande-Bretagne.

Lisez ci-dessous ou cliquez sur les LINK.

 

Les six stars de la cuisine anglo-saxonne

Quasiment tous ou presque inconnus en France, ils sont pourtant des stars au Royaume-Uni et dans les pays anglophones. De Ramsay à Lawson en passant par Oliver, découvrez les six chefs anglo-saxons que les médias s’arrachent.

 

Jamie Oliver

Elevé dans l’Essex (sud-est de l’Angleterre) au sein du restaurant-pub de ses parents, il a suivi la même voie en débutant par l’émission « The Naked Chef « . Son immense succès (TV et livres) repose sur un style ultra-spontané, naturel et décontracté. Il s’est beaucoup impliqué dans l’éducation culinaire des plus jeunes et la lutte contre l’obésité, dans son pays et au-delà. Il a ouvert un restaurant à Londres, le Fifteen, qui participe à la réintégration sociale de jeunes en difficultés par le biais de la cuisine.

www.jamieoliver.com

 

Gordon Ramsay

Jeune écossais qui se destinait à une carrière de footballeur avant qu’une blessure ne le fasse changer de terrain. Bien lui en a pris : le chef à l’éternelle allure de sale gosse et au caractère bien trempé est aujourd’hui la première fortune mondiale parmi les chefs (38 millions de dollars, selon le classement du magazine Forbes). Rompu depuis 10 ans aux exercices culinaires télévisés (« Ramsay’s Kitchen Nightmares« , « Hell’s Kitchen », diffusés en Europe et en Amérique), il règne, entre autres, sur les fourneaux triplement étoilés du Trianon Palace, à Versailles.

www.gordonramsay.com

 

Nigella Lawson

Cuisinière et mère de famille britannique généreuse et décomplexée, qui partage ses recettes gourmandes et astucieuses lors d’émissions culinaires tournées dans sa propre cuisine. Ses ouvrages (How to Eat, Nigella Bites, Nigella Express) se sont vendus à 3 millions d’exemplaires dans le monde.

www.nigella.com

 

Martha Stewart

Prêtresse américaine du lifestyle (cuisine, mais aussi déco, couture, jardin…) et animatrice d’émissions culinaires. Son magazine Living et ses talk-shows font autorité aux États-Unis. Cette célèbre femme d’affaires a néanmoins connu quelques démêlés avec la justice.

www.marthastewart.com

 

Annabel Langbein

Cuisinière néo-zélandaise diplômée en horticulture. Très attachée à ses racines, figure du féminisme et de l’anti-consumérisme, elle cuisine notamment les produits de sa propre pêche et cueillette. Son émission de TV « Annabel au naturel » et son livre du même nom nous font découvrir une cuisine locavore grâce à un impressionnant potager et à des amis producteurs locaux.

www.annabel-langbein.com

 

Donna Hay

Styliste et auteur culinaire australienne, dont les recettes, simples, épurées et accessibles, se distinguent du lot. Elle a créé son propre titre, Donna Hay Magazine, qui a connu un franc succès, en Australie et en Nouvelle-Zélande, puis aux États-Unis. Émissions, livres, accessoires, vaisselle, épicerie… En bonne businesswoman, Donna Hay diversifie ses talents et chouchoute ses nombreux fans.

www.donnahay.com.au

 

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 » Speed-Recruiting Amoureux  » le temps d’une soirée au restaurant  » Insensé « 

Events & Party,Pour le Fun,Presse & Médias 17 mai 2013 | 0 Commentaires

Le 26 avril dernier, vingt jeunes femmes ont recruté sur CV et entretien, le petit ami idéal. Une embauche amoureuse en CDD ou un CDI.

On connaissait déjà le speed-dating, ces tête-à-têtes chronométrés entre célibataires pour trouver le grand amour. Voici désormais venir le speed-recruiting, un nouveau concept qui débarque à Montpellier. C’est au restaurant Insensé  que l’événement s’est déroulé sous une tension palpable.

Lors de la soirée placée sous le thème du glamour et des rencontres, vingt jeunes femmes se sont glissées dans la peau d’un DRH (Directrice des Relations Humaines ) pour trouver le candidat idéal au poste de petit ami, en CDD ou CDI.

Avant de se retrouver face à ces recruteuses d’un soir pour un entretien d’embauche amoureux de sept minutes, les prétendants ont dû se démarquer grâce à leur CV amoureux. Une expérience décalée et glamour avec, à la clé, un repas pour deux dans un restaurant de Montpellier à gagner, et un tournage télé en direct live.

Il fallait avoir entre 23 et 33 ans et vouloir tenter l’aventure du   »Speed-Recruiting Amoureux ». Beaucoup s’y sont risqués… at au restaurant Insensé nous avons compté les points.

Cette séance de recrutement amoureux  fut l’occasion d’un tournage télé pour une émission de grande écoute pour une chaine très populaire. Nous ne manquerons pas de vous informer du moment de diffusion. En attendant la presse locale y consacre un article ( Midi Libre ).

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Tour de France des plus beaux sites en bord de mer …. hôtels, restaurants, terrasses, paillotes …

Bonnes adresses,Presse & Médias 7 mai 2013 | 0 Commentaires

Le magazine  » Maisons de rêve  » sort un Hors Série à quelques semaines de l’été référençant les plus beaux endroits en bord de mer tout autour de la France et ses nombreuses côtes maritimes. Qu’ils soient Palaces, restaurants étoilés, bars, bistrots, paillotes vous retrouverez les vrais beaux sites pour rêver au bord de l’eau.

Le littoral Français vous cache de nombreux sites d’exceptions, suivez le guide sur la côte Méditerranéenne, face à l’Atlantique, ou sur la pointe Bretagne, vous pourrez apprécier combien la France est belle !

De Collioure à Saint-Tropez, de Biarritz à Deauville, de Porto Vecchio à Belle-Île-en-Mer,  la France a du talent et vous offre de vous poser au bord de l’eau pour rêver vers l’horizon. Caroline Bertran de Balanda vous confie les adresses de son carnet des plus beaux repères de gourmands et d’amoureux des belles choses.

Parmi les endroits les plus insolites référencés, vous trouverez le restaurant de plage  » Carré Mer  » à Villeneuve-Les-Maguelonnes, un esprit  » paillote  » revisité par les frères Pourcel.

Carré Mer 

Une trentaine d’adresses à retrouver sur le hors Série  » Maison de rêve  » actuellement en kiosque.

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Infidélité … Ca commence souvent au restaurant …

Pour le Fun,Presse & Médias 7 mai 2013 | 0 Commentaires

Les restaurants de l’infidélité… ?

L’adultère est aujourd’hui un marché commercial en pleine expansion. De nouveaux entrepreneurs lorgnent sur les profits juteux que peuvent rapporter les escapades infidèles. Comportements amoraux basés sur la tromperie et le mensonge, mais qui représentent un marché pour la restauration…

Le mag L’Express en ligne diffuse une enquête sur les restaurants de l’infidélité à Paris. Allons voir  ce qu’il en est . Lisez ci-dessous ou cliquez sur le LINK….

Le site de rencontres extra-conjugales Gleeden révèle les dix tables parisiennes qui recoivent le plus de couples adultères. 

Selon une enquête menée par le site de rencontres extra-conjugales Gleeden, le Fouquet’s serait le restaurant préféré des amants. En plein coeur des Champs-Elysées, cet établissement d’exception attirerait tous les infidèles en quête de l’adultère. Une ambiance chic pour se cacher du commun des mortels. Le Fouquet’s offrirait une évasion privilégiée, le frisson idéal pour une première rencontre à l’abri des regards indiscrets.

Le restaurant Dans le noir se trouve en troisième position de ce top 10. L’expérience sensorielle, due à l’absence de lumière, serait un haut lieu de séduction. Cette fois, l’infidélité se fait à l’aveugle. Parmi les dix restaurants, trois tables étoilées au Guide Michelin sont citées : les amants se révèlent être de fins gourmets.

Top 10 des tables pour infidèles

1. Fouquet’s

2. Le Cinq – Four Seasons Hôtel

3. Dans le noir

4. Le Georges

5. L’abeille – Hôtel Shangri-La

6. New York

7. Le Procope

8. Le sergent recruteur

9. Le Vaudeville

10. Café Marly

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The 50 Best Restaurant – Centralisme Parisien, manque de Curiosité et Pantouflardisme – les 3 maux de la France culinaire selon Andréa Petrini

Presse & Médias,Tendances 3 mai 2013 | 1 Commentaire

Le journaliste Andréa Petrini, membre influent du comité qui livre chaque année la fameuse liste des 50 World’s Best restaurant, a accordé une interview au site Obsession du Nouvel Obs…. juste de quoi remettre certaines pendules à l’heure affirme t’il … Intéressant de suivre son analyse d’un évènement qui en quelques années  a un retentissement mondial et fait  » buzzer la planète food « …. 

Lisez ci-dessous où cliquez sur le link….

LES DESSOUS DU WORLD’S 50 BEST RESTAURANTS

Les frères Roca du restaurant El Celler de Can Roca ont gagné le World’s 50 Best Restaurants hier à Londres. Mais Andrea Petrini, journaliste et membre de ce comité, raconte les dessous de ce titre. A table !

L’adage est connu : « Le rock’n’roll a sauvé ma vie ». Les World’s 50 Best Restaurants Awards ont, eux, pourri la mienne. Depuis que je fais du bénévolat en tant que président du jury français, participant chaque année à l’élection des 50 meilleures tables de la planète, les emmerdes tombent comme la rosée au matin. Michel Troisgros ne m’adresse (presque) plus la parole. Guy Savoy lance des piques chaque fois que l’on se croise : « Je ferai partie du jury le jour où tu reviendras manger dans mon resto. » Même la voisine du 1er étage fait la gueule : « Je suis allée avec mes collègues dans ce resto classé troisième dans la liste : quelle déception ! Comment peut-il être si haut placé ? »

Débrouillons les brouilles, remettons les pendules à l’heure. Qu’est-ce que les 50 Best ? Pas vraiment un guide. Plutôt une compilation, une playlist. Un sondage, les doigts dans la prise électrique de l’air du temps, auquel concourent 900 et quelques votants éparpillés à travers le monde. Joli cocktail – un tiers de journalistes, un tiers de cuisiniers, un tiers de restaurateurs plus un double shot de foodies éclairés et résolument bourlingueurs – qui, chaque mois d’avril lors de la remise londonienne des trophées, fait buzzer la planète.

UN ALTER-GUIDE EST NÉ

Les pros du métier, les critiques gastro, les bureaucrates de la food crient tous au scandale. À la manipulation. On évoque d’obscures manœuvres, des complots maçonniques, carrément des lobbyings étatiques. On fonce droit dans le mur du ridicule lorsque le notaire de la bonne chère, Périco Legasse, délaissant sa chaire à Marianne pour le plateau de TF1, déclare à l’antenne que « les 50 Best ne sont qu’un complot mené par l’Espagne pour discréditer la grande cuisine française dans le monde ».

Rappelons pourtant qu’au crible des résultats, comptabilisant le nombre de restaurants primés et de tables d’inspiration frenchie, le pays d’Escoffier et de Norbert (star de Top Chef sur M6) est toujours le mieux loti. Faut-il revenir 40 ans en arrière, à une époque où la France donnait le la en matière de cuisine à la terre entière ? L’un des atouts des World’s 50 Best Restaurants Awards est d’avoir poussé jusqu’au trépas cette page historiquement périmée.

Quant à nous, la première fois que l’on trébucha sur 50 Best, ce fut en juin 2002 au QG de Ferran Adrià à Barcelone. Entre visite éclair de son laboratoire et preview du premier de ses livres « El Bulli », le magicien catalan glissa en passant : « Le mois dernier, j’étais à Londres. El Bulli y a été élu meilleur restaurant du monde. Bizarre, non ? Un nouveau prix, décerné par un journal anglais, Restaurant Magazine. Ça vient de sortir, je ne connaissais pas. »

Loin de tout complot maçonnique, les 50 Best sont nés comme ça : par hasard. Lors d’un comité de rédaction tourmenté à « Restaurant Magazine », revue britannique pour professionnels (l’équivalent du Chef ou de L’Hôtellerie dans nos contrées), en manque d’un sujet pour le futur numéro de mai 2002. « Et si on bouclait une liste des 50 meilleurs restaurants ? » Aussitôt dit (par Joe Warwick, rédacteur en chef de l’époque), aussitôt fait. Il fit appel en urgence à un jury de chefs et de journalistes, plus voisins que lointains.

Les résultats ont pu prêter à sourire. Mais avec Adrià en tête de peloton, ils ont surtout fait saturer les lignes de Radio Casserole à travers le globe. Un alter-guide était né. D’année en année, chevauchant allègrement l’inaugural succès médiatique, peaufinant les critères de sélection des votants, récoltant des cris d’outrage à chaque édition, le classement a sauvé la mise – pas encore la vie – d’une flopée de cuisiniers. « Depuis que j’en fais partie, j’ai vu ma clientèle changer. Plus jeune, cosmopolite, voyageuse. Plus préparée et curieuse, elle ne débarque pas pour te juger mais surtout pour vivre une expérience », se confie le triplement étoilé Massimo Bottura de l’Osteria Francescana, restaurant à Modène classé cinquième l’an dernier.

LE DANOIS DÉTRÔNÉ?

En 11 ans, les 50 Best ont tiré le portrait d’une cuisine mondialement mouvante. Au lieu de se cristalliser sur l’immanence inquiète des grands papes reconnus, ils ont ouvert leurs portes aux émergents du monde entier – de l’Espagne au Grand Nord européen jusqu’aux Etats-Unis, l’Asie et la prochaine déferlante de l’Amérique latine.

Au moins une soirée par an, celle de la remise des prix, Londres devient la capitale planétaire de la gastronomie. « La première fois que j’ai reçu l’invitation, je suis tombé des nues. Je ne connaissais pas. Comme à l’époque j’étais dans le rouge, j’ai hésité jusqu’à la veille à investir dans un billet d’avion pour me rendre à la cérémonie des Awards », raconte René Redzepi, le Danois de Noma au zénith du classement depuis 2010.

Qui aurait prédit que cet inconnu allait sonner le glas de 15 ans d’hégémonie espagnole fondée sur une approche résolument avant-gardiste et expérimentale ? Pendant longtemps, son restaurant, le Noma, a fait du surplace. « En 2009, tout a changé lorsqu’on a grimpé jusqu’en troisième position. Les Danois ont arrêté de nous prendre pour des demeurés et la clientèle internationale a enfin déferlé. Mon courage pris à deux mains, j’ai viré la carte pour ne laisser que le menu découverte, histoire de n’en faire qu’à ma tête », se souvient-il.

Ce qui n’empêche pas Redzepi de trouver l’idée même du meilleur restaurant du monde « parfaitement ridicule. Noma n’est pas mieux qu’un autre. Je l’ai dit à tous mes cuisiniers : profitons-en tant que cela dure pour faire tout ce dont, jusqu’à présent, on pouvait seulement rêver ». Malgré son jeune âge, 37 bougies en décembre, Redzepi vient pourtant d’une autre époque, celle où « les cuisiniers restaient dans l’ombre. Aujourd’hui, on s’exporte, on voyage, on reçoit. Les journalistes débarquent de l’autre bout de la planète. C’est tout sauf une forme de lobbying : faire découvrir un pays à travers sa cuisine, ça a toujours existé. Libre à moi d’offrir un repas ou pas aux gens dont j’estime le travail. »

Beaucoup de chefs à travers le monde aimeraient détrôner l’infâme Danois. A la veille de la cérémonie du 29 avril, les gossips vont bon train. La rumeur planétaire placerait le Brésilien Alex Atala, du restaurant D.O.M à São Paulo en pole position ? Quid des frères Roca basés dans leur Cellier à Gérone en Espagne ? Le Basque Andoni Luis Aduriz et l’Italien Massimo Bottura mettront-ils tout le monde d’accord ?

C’est que les 50 Best sont devenus la clé de lecture d’une cuisine mondialisée, sans cesse en mouvement. Stars ou pas, les cuisiniers d’aujourd’hui s’exposent, font la ronde des congrès, vecteurs ambulants et VRP d’un storytelling qui va bien au-delà du contenu de leurs assiettes. « Personnellement, les 50 Best, ça m’interpelle », se justifie Yannick Alléno, qui vient de quitter ses fonctions triplement étoilées au Meurice. « Ils ont raison, le monde a changé. Certains de mes confrères michelinisés vous soutiendront le contraire, mais en France, on s’obstine à travailler comme si on était encore 30 ans en arrière. Voilà le vrai problème. Ça sert à quoi, ça sert à qui de continuer à cuisiner aujourd’hui dans un palace ? Ce sera désormais sans moi. » Yannick Alléno a choisi de transhumer six mois par an dans l’hyperluxe moderniste du 1947, le restaurant de l’hôtel Cheval blanc à Courchevel.

LA FIN DU GRAND RESTAURANT

En plus d’avoir enterré le Michelin (appel à témoins : qui le garde encore dans sa boîte à gants ?), le classement s’amuserait à entériner la fin du grand restaurant. Avec en corollaire de cette démocratisation, la globalisation inévitable des cuisines. Tout le monde veut sa part du gâteau, son quart d’heure de célébrité warholienne. Même les hautes instances des Etats ont compris que l’on peut booster l’économie et enrichir l’identité culturelle du pays en promouvant sa gastronomie. Ce n’est pas un hasard si les 50 Best s’exportent (comme le Michelin d’ailleurs) vers d’autres marchés. Lançant à Singapour, en février dernier, la première édition des 50 Best asiatiques.

Les mieux renseignés murmurent qu’après Londres d’autres trophées seront bientôt façonnés pour couronner, lors d’une cérémonie prévue avant la fin de l’année, les lauréats du boom culinaire latino-américain. Ce qui laisserait supposer, lors des prochains Awards, une éclosion de jeunes pousses de ces pays que l’on qualifiait encore il y a peu, ici et ailleurs, de tiers-monde. Heureux les derniers car ils seront un jour les premiers ? En lisant la presse française, on peut s’amuser à deviner où sont partis en villégiature les titulaires des rubriques gastronomie lors des sports d’hiver ou des week-ends printaniers.

Voilà la France toute crachée. Son centralisme parisien, son manque de curiosité, son pantouflardisme. D’autres ont la bougeotte. Et prennent leur besogne moins à la légère. Pour être en mesure de voter, cuisiniers, restaurateurs, blogueurs, foodies et journalistes membres de la confrérie 50 Best bouffent en moyenne, chacun pour soi et en plus du grand menu, des milliers et milliers de kilomètres chaque année. Sans nécessairement manger à tous les râteliers.

Copyright Photo 1 – A Tinozzi

www.theworlds50best.com

Par Andrea Petrini

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La Grande Cuisine est un choix économique pour l’hôtellerie de luxe

Chefs,Presse & Médias,Tendances 29 avril 2013 | 0 Commentaires

Le site Voyage d’Affaire consacre un article à la restauration haut de gamme comme appuie à l’Hôtellerie de Luxe. Dans l’interview l’un des plus réputés Managers de l’hôtellerie de luxe mondiale, s’exprime sur l’atout indispensable de travailler avec un grand chef très connu pour valoriser un établissement ou une marque d’hôtel.

Suivez le LINK ci-dessous, où tout simplement restez sur le blog Pourcel et lisez la suite.

Rencontre avec François Delahaye, Plaza Athénée

François Delahaye est le directeur des opérations de la Dorchester collection et directeur général du Plaza Athénée.

L’arrivée en 2000 d’Alain Ducasse dans votre hôtel était-elle un choix économique ?

François Delahaye – Cela a évidemment joué. Avant sa venue, la restauration du Plaza Athénée perdait près de 11 millions de francs par an. Aujourd’hui, nous réalisons un bénéfice de deux à trois millions d’euros. Mais attention, ce n’est pas grâce au restaurant trois étoiles que nous gagnons de l’argent, mais avec tout ce qui tourne autour, les banquets, les restaurants La Cour Jardin et le Relais Plaza. La haute gastronomie, c’est comme la Formule 1 ou la haute couture, ça ne rapporte pas grand-chose, mais tout le monde parle de vous.

Alain Ducasse incarne l’évolution du métier de chef vers celui de consultant haut de gamme. Son talent s’exprime sur tous les continents et s’appuie sur la réputation de son restaurant signature du Plaza Athénée.

Un chef reconnu de par le monde est donc essentiel pour l’image de marque d’un palace ?

F. D. – Que ce soit clair, un hôtel gagne de l’argent grâce à ses chambres. Mais on peut investir 100 000 euros pour les redécorer et les doter d’iPad, ou rénover les salles de bains, personne n’en fait part. En revanche, de la cuisine sophistiquée d’Alain Ducasse ou d’un Christophe Michalak qui lance une religieuse au caramel beurre salé, toute la presse mondiale en parle.

Sans un grand chef, un grand pâtissier, un grand barman, un palace n’est pas ce lieu de vie où les clients locaux se donnent rendez-vous et où leurs amis de passage aiment à loger. Avec Éric Briffard, excellent cuisinier qui a aujourd’hui deux étoiles au George V et qui était au Plaza avant Ducasse, je n’aurais pas eu la même dynamique. Si l’hôtel est redevenu le premier à Paris, c’est en partie grâce à lui.

Et plus on parle d’Alain Ducasse à Las Vegas ou à Hong Kong aujourd’hui, mieux c’est pour notre hôtel. Même si le Plaza Athénée a existé avant lui et existera encore après lui.

http://www.voyages-d-affaires.com/interview/rencontre-francois-delahaye-plaza-athenee-8135

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