Exposition universelle de Shanghai 2010… on en sait plus sur l’avenir du site

Art, Culture & Traditions,Design - décoration 28 mai 2011 | 0 Commentaires

La reconversion du site de l’Exposition universelle de Shanghai se précise


L’Exposition universelle de Shanghai 2010 s’est close le 31 octobre 2010. Elle a été couronnée de succès, avec plus de 70 millions de visiteurs. Sa reconversion constituera l’un des trois projets majeurs de la ville au titre du 12e plan quinquennal, avec le centre d’affaires de Hongqiao et le parc Disneyland de Pudong. Si le schéma et les orientations générales sont fixées, nombre de composantes restent à définir.

Lors de l’organisation de l’Exposition universelle de Shanghai, plus de 20 km de berges ont été aménagées en jardin d’agrément, recréant les jardins publics de Houtan.


Le projet de reconversion concerne le parc de l’Exposition universelle ainsi que la zone de coordination attenante au parc, soit une surface de 6,68 km². Cette zone se trouve au centre de Shanghai, au bord de la rivière Huangpu, le site est desservi par cinq lignes de métro (douze stations), deux ponts et trois tunnels. Il comprend les jardins publics de Houtan, de Bailianjing et de Shibo. Il accueillera également les pavillons pérennisés, dont le pavillon de la France, et environ 20 000 m² de bâtiments historiques, constitués par les chantiers navals de Jiangnan. La zone de l’Expo dispose donc d’une situation favorable pour une bonne valorisation immobilière. De fait, c’est la dernière grande zone à urbaniser au cœur de la ville.

Le pavillon France, grand succès de l’Exposition universelle de Shanghai, dans lequel les frères Pourcel avaient développé leur restaurant  » 6Sens « .


Les autorités de la ville intègrent cette opération de reconversion dans le schéma général de développement de la ville. Elles destinent donc ce site à l’accueil des sièges mondiaux ou régionaux des entreprises ainsi que des organisations internationales, d’un centre international d’échanges culturels et de congrès international, et d’activités de tourisme. Le développement de ces fonctions confortera la place de Shanghai en tant que métropole internationale.


Le site sera divisé en une bande riveraine à vocation écologique et de loisirs, ainsi qu’en cinq blocs :

·     Bloc de musées et d’expositions culturelles (0,93 km²) :
Cette zone de Puxi, qui accueillait les pavillons d’entreprises, a vocation à mettre en valeur le patrimoine industriel des chantiers navals de Jiang Nan pour accueillir des expositions en partenariat avec des musées comme le musée Pi de Washington, l’île de Musées à Berlin, etc. Ce développement a vocation à renforcer l’attractivité culturelle et l’image internationale de la ville, qui se rêve en métropole internationale de l’Asie, à l’image de Londres, Paris ou New York.
·        Meilleures pratiques urbaines (0,42 km²) :
Cette zone profitera des pavillons régionaux de la zone des meilleures pratiques urbaines, construits durant l’Expo pour promouvoir le concept de la ville future et l’utilisation écologique de l’espace. Elle entend attirer les entreprises des industries innovantes et créatives sur une zone à vocation de démonstration.
·        Bloc résidentiel international (0,63 km²) :
Un éco-quartier sera développé sur l’ancien site du village de l’Exposition (bâtiments résidentiels pour les employées internationaux), en créant des conditions favorables et prestigieuses d’accueil à une communauté expatriée aisée, ainsi que des infrastructures hôtelières.
·        Bloc de conférences et d’affaires (1,94 km²) :
Le pavillon de la Chine et quatre autres pavillons thématiques, le centre des congrès et la salle de spectacles constitueront ce bloc autour de l’axe principal du site, l’ancien expo-boulevard. Il sera destiné à devenir un centre de conférences internationales qui manquait jusqu’à présent à la ville de Shanghai, et à accueillir le centre d’affaires du site.
·        Bloc d’expansion du jardin de Houtan (1,4 km²) :
Le jardin en zone humide de Houtan, au centre de ce bloc, constituera un espace vert réservé, dans le cadre du développement écologique de la ville. Destiné aux activités publiques, ce bloc comprendra les pavillons de l’Italie, de la France et de l’Espagne. Il verra le développement d’infrastructures culturelles, résidentielles et commerciales, autour de cet espace vert.

En plein cœur de Shanghai, le plus vieux chantier naval de Chine de Jiang Nan a été déplacé pour laisser la place à l’Exposition universelle, celui-ci employait plus de 40 000 personnes. Dans les nouvelles orientations du lieu, un musée lui rendra hommage.


En conclusion, seul le plan général et l’objectif de construire un quartier à hautes performances environnementales sont définis à ce stade. Nombre de points restent ouverts et devront être précisés pour que ce chantier majeur puisse être achevé. Ses diverses composantes – conception architecturale, bâtiments à performance énergétique, gestion de l’eau et de l’énergie, transports – présentent des opportunités pour les entreprises étrangères qui sauront y mettre en valeur leur expertise, notamment pour les entreprises françaises, qui disposent de fortes compétences dans ces divers domaines.

Le pavillon Chine de l’Exposition universelle, haut de 70 mètres, restera en place, d’ailleurs lors de grandes fêtes nationales ou de vacances scolaires, il se visite encore et attire les foules de Chinois qui sont très fiers de leur pavillon.

Source : Service économique de la ville de Shanghai.

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Commençons l’année par une bonne nouvelle… !

Brèves de Comptoir,Presse & Médias 2 janvier 2011 | 0 Commentaires

Exposition universelle  2010 : Shanghai conserverait 5 pavillons dont celui de la France.

Les autorités de Shanghai envisagent de conserver cinq pavillons étrangers, dont celui de la France, de l’Exposition universelle qu’elle a organisée et qui a fermé il y a deux mois, a rapporté la presse.

Les pavillons de l’Italie, de la France, de la Russie, de l’Espagne et de l’Arabie saoudite ont été offert à la ville et rouvriront bientôt au public, a assuré le journal Oriental Morning Post.

Ils pourraient être gardés à Shanghai, capitale économique de la Chine, pour une durée de cinquante ans, a précisé le journal. Les responsables de l’Expo de Shanghai n’ont pas encore décidé de la future fonction de ces pavillons, même si une piste évoquée est leur transformation en ateliers d’artistes, a déclaré l’un des organisateurs, Ding Hao, cité par le journal.

Le pavillon de la Chine sera également maintenu sur place.

 Le comité chargé du pavillon français de l’Exposition universelle – le plus visité de tous – avait indiqué courant octobre avoir reçu plusieurs propositions émanant de villes chinoises pour la reprise du bâtiment.

Les pavillons des expositions universelles sont traditionnellement installés de façon temporaire et démontés à la fin de l’événement.

 L’Exposition universelle de Shanghai, qui a duré six mois, a fermé le 31 octobre sur un bilan record de plus de 73 millions de visiteurs.

source : Figaro.fr

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La presse en parle : Midi Libre – Les accents du Sud de Shanghai l’Universelle !

Presse & Médias 21 octobre 2010 | 0 Commentaires

L’Exposition universelle à l’honneur sur Midi Libre, à lire ci-dessous, ou suivez les liens.

Les quatre Languedociens qui ont fait Le pavillon France !

Les deux chefs montpelliérains ont fait découvrir aux Chinois la cuisine française

Jacques Pourcel, quel bilan faites-vous de ces six mois d’Expo universelle ?

Positif. Nous avons représenté la France dans ce qu’elle a de meilleur : ses plats. Nous avons rempli la mission pour laquelle nous avons été sélectionnés : faire découvrir la cuisine française aux Chinois. Le rythme de 600 couverts par jour en moyenne a vite été atteint et maintenu tout le long des six mois. Une trentaine de Français ont travaillé en permanence sur le site, 280 employés en totalité pour assurer le fonctionnement de la boutique, du snack, de la terrasse bar et du restaurant. Le tout, 7 jours sur 7, plus de 14 heures par jour. Depuis le 20 avril, 190 jours intenses et souvent compliqués, des visites officielles par dizaines, des stars et des personnalités par centaines, des discours et des remises de médailles, plus de 400 couples chinois mariés sur le pavillon France, des photos avec le chef par milliers… Encore des chiffres : 4,5 tonnes de foie gras, 6 tonnes de filet de boeuf de Mongolie, 12 tonnes de sea bass – le bar local -, 54 000 desserts au thé vert et chocolat, représentant le pavillon France, créés par le chef pâtissier du Jardin des Sens à Montpellier, servis.

Qu’est-ce qui a connu le plus grand succès dans ce que vous proposiez ?

Les Chinois sont des consommateurs, ils ont une envie dévorante d’acheter français, à tel point qu’il ne fut pas compliqué de déclencher leurs envies. Deux produits ont été fort appréciés par les Chinois : le pain français – la baguette française reste une incontournable de notre pays – et le vin français, notamment ceux du Languedoc- Roussillon. Un partenariat établi avec Sud de France et la Maison du Languedoc-Roussillon à Shanghai a permis de mettre en place une promotion très active tout au long de l’Expo. La clientèle chinoise a beaucoup fréquenté le restaurant français de l’Exposition universelle. Il faut dire que malgré l’offre d’une centaine de restaurants sur le site de l’Expo, peu pouvaient se targuer de servir une cuisine raffinée. Certains jours, il fallait faire au minimum une heure de queue pour pouvoir avoir une table, ce que n’ont pas toujours apprécié les Français qui visitaient le site…

Quels enseignements tirez-vous de cette expérience ?

Pour ce qui est de notre métier, nous avons acquis la certitude qu’il faut avancer en regardant vers l’extérieur, s’ouvrir au monde. Ensuite, il y a la puissance économique de la Chine. Le jour où l’ensemble des habitants du pays va voyager, consommer et aura accès à tout, le monde ressentira des secousses… Nous avons également compris que le monde avançait très vite, à quel point la France est un petit pays qui doit se réveiller. Aujourd’hui, c’est en Asie que se crée le monde de demain. Recueilli par Karim MAOUDJ

Le groupe Pourcel Château a ouvert un restaurant à Shanghai, « Maison Pourcel », il y a deux mois.

Frèches « Une cote d’amour hallucinante »

Le pavillon France de l’Exposition universelle de Shanghai flotte haut. Et au-dessus de tous les autres puisqu’avec 9 millions de visiteurs à deux semaines de la fermeture, la structure érigée par l’architecte audois Jacques Ferrier devance les audiences des pavillons chinois et japonais.

Le secret du succès ? « Une formidable fluidité, peu d’attente pour visiter le site et une cote d’amour hallucinante des Chinois pour la France, analyse José Frèches, président de la Cofres et fin connaisseur du monde asiatique. Nous avons entre 60 et 70 000 visiteurs par jour qui s’émerveillent devant notre patrimoine et notre gastronomie. C’est un très bon public, jamais blasé, qui dévore avec des yeux d’enfants. Le plus émouvant, c’est la joie de la classe moyenne chinoise qui adore notre art de vivre, notre raffinement. Nous avons là un atout énorme ! » Côté budget, M. Frèches assure que le pavillon France aura finalement coûté autour de 35 millions d’euros contre les 50 initialement prévus. « Aujourd’hui, cinq villes chinoises veulent récupérer le pavillon et le transporter chez elles. Cela permettrait de restituer le terrain à Shanghai sans rien débourser pour sa remise en état. » Mieux : tout en laissant un morceau de France en Chine.

Laussedat « Le succès du respect »

Pour le directeur artistique héraultais, l’exposition ne dure pas que six mois.

« C’est une expérience extraordinaire, intense et surtout humaine », indique le Sérignanais Lionel Laussedat, directeur artistique et technique du pavillon France, à Shanghai. Qui explique le succès du pavillon par la « volonté de l’équipe d’aller bien au-delà d’une simple promotion de la culture française, au sens large, dans ce qu’elle a de plus beau, de meilleur ».

Le sculpteur est parti du principe que la France et la Chine ont des affinités, notamment dans le domaine du savoir-vivre. Et que de ces affinités, sont nés un respect et une amitié sincères entre ces deux peuples.

D’où par exemple les quarante-deux portraits de l’artiste Yan Pei-Ming, originaire de Shanghai, représentés sur vingt-et-un panneaux installés devant le pavillon, vingt-deux enfants des ouvriers chinois qui ont bâti l’oeuvre de Ferrier.

Une sorte d’hommage à ce lien existant entre les deux cultures. « Les Chinois aiment la culture française. Non seulement ils n’auraient raté pour rien au monde ce rendez-vous, qu’il faut comparer à l’exposition de 1900 à Paris, c’est-à-dire l’expo qu’il ne fallait pas manquer, mais ils n’auraient raté pour rien au monde l’exposition des sept grands chefs-d’oeuvre de l’art français du musée d’Orsay dont l’Angélus de Millet ou La femme à la cafetière de Cézanne ».

À partir du 1er novembre, Lionel Laussedat, cette fois le directeur technique, va devoir assurer l’organisation et la gestion du retour de toutes les richesses exposées. Antonia JIMENEZ

Ferrier « Une cité multisensorielle »

L’architecte audois a imaginé un espace dédié à la ville… Et à l’homme.

Jacques Ferrier peut être heureux et fier. Le pavillon de la France qu’il a conçu et réalisé est, de loin, celui que les Chinois ont préféré. À tel point que cinq villes se sont porté candidates pour le reprendre et le déménager chez elles, à leurs frais. Elles souhaitent en faire des plates-formes culturelles et économiques. Mais il n’y aura qu’un élu. Alors, les candidats déboutés pourront construire une « petite » réplique baptisée « Salon France ».

En fait, le pavillon imaginé par l’homme de l’art originaire de Limoux a été l’un des rares à traiter complètement du thème de l’Exposition universelle, « une ville meilleure, une vie meilleure ». « La ville sensuelle que nous avons voulu mettre en valeur, c’est le foisonnement de la vie au pied des gratte-ciel », nous dit Jacques Ferrier. Une ville à la fois méditerranéenne (Barcelone) et chinoise (Shanghai)… Cette ville sensuelle, il l’a conçue dans les 600 m2 du pavillon comme un espace où sont en permanence sollicités les cinq sens. Pour cela, il a, par exemple, sollicité le nez d’Hermès Jean-Claude Ellena, qui a fabriqué des odeurs… urbaines. Le goût est lui illustré par la belle cuisine des frères Pourcel (lire ci-dessus).

Depuis toujours, Jacques Ferrier dit que « la métropole doit être le paysage de l’homme du XXIe siècle ».

Les réalisations de cet architecte, diplômé de Centrale, sont porteuses d’une image optimiste de la ville et de son rapport à l’homme. À Shanghai, il a pleinement réussi ce double pari.

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Expo Shanghai 2010 : le pavillon France démonté

Actualité POURCEL à l'étranger 18 octobre 2010 | 0 Commentaires

Exposition universelle de Shanghai : le pavillon français prêt à déménager de Shanghai.

Article du web magazine Le Quotidien

Le comité en charge du pavillon français de l’Exposition universelle de Shanghai –le plus visité de tous– a déjà reçu plusieurs propositions émanant de villes chinoises pour la reprise du bâtiment, qui ne restera sans doute pas à son emplacement actuel.

« J’ai déjà cinq propositions et je pense qu’au total j’en aurais six ou sept », a déclaré vendredi à l’AFP José Frèches, président de la Compagnie Française pour l’Exposition universelle de Shanghai (COFRES), en charge de la gestion du pavillon.
 « Le bâtiment ne devrait pas rester sur le site de l’Expo », après la clôture, le 31 octobre, comme l’avait au départ souhaité le président Nicolas Sarkozy, dès le début des travaux en 2008. « Nous n’avons toujours pas eu de réponse à notre demande de pérennisation sur place et je ne suis pas sûr qu’il y en aura une », a confié José Frèches.

Plusieurs villes de Chine se sont cependant déjà engagées à reprendre le pavillon et à le déménager chez elles à leurs frais.
 « Je n’ai démarché personne, elles sont venues me voir », souligne le président de la COFRES, qui n’a pas souhaité nommer les municipalités. La ville de Wuhan dans la province du Hubei (centre), où le groupe PSA-Peugeot Citroën compte une implantation historique, fait partie de la liste des intéressés, a confirmé M. Frèches. Les candidats à la reprise sont en fait des sociétés immobilières agissant pour le compte de municipalités et la COFRES souhaite passer des accords garantissant une implication de l’organisation française, ainsi que de l’architecte Jacques Ferrier.

« Ce lieu s’appellera Pavillon France et sera une plateforme à la fois culturelle et économique », détaille José Frèches. Lieu d’expositions et d’événements, il devrait continuer d’assurer la promotion de la France en Chine. 
Les candidats déboutés auront la possibilité de construire, en collaboration avec la COFRES, une réplique en plus petit, baptisée Salon France. Un temps critiqué pour avoir fait des choix sans risque sur le contenu de son bâtiment qui présente une vision très classique de la France, José Frèches ne cache pas sa satisfaction d’avoir hissé la France au rang de pavillon le plus visité de l’Expo durant six mois, devant celui de la Chine.

 José Frèches a reçu vendredi en début d’après-midi le 8.888.888e visiteur, qui a gagné un voyage en France et une invitation au dîner d’Etat donné par Nicolas Sarkozy, à l’occasion de la venue de son homologue chinois Hu Jintao, début novembre.

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Foie Gras Rougié  » made in China « … sur le pavillon France

Actualité POURCEL à l'étranger 4 octobre 2010 | 4 Commentaires

Réception sur les terrasses du pavillon France, en compagnie de M. Rougié, responsable de la maison Rougié, filiale du groupe Euralis et du célèbre chef chinois de Pékin Da Dong. L’occasion pour le groupe Rougié de recevoir les chefs clients de la maison Rougié à Shanghai, de même que l’ensemble de leurs collaborateurs commerciaux.

Les chefs Jacques Pourcel et Da Dong se sont retrouvés pour échanger leurs derniers livres,  » Une plume et deux toques « , aux Éditions Glénat, en édition en mandarin pour Jacques Pourcel et un livre autour de recettes de foie gras édité avec la maison Rougié. Le foie gras que les clients apprécient d’ailleurs beaucoup, avec une grande préférence pour les préparations de foie gras chaud. Ils ont un peu plus de mal lorsqu’il s’agit de foie gras froid en terrine.

Les équipes du restaurant 6Sens sur la terrasse du pavillon France avaient revêtu la tenue  » Rougié «  pour l’occasion. Le chef… a, quant à lui, fait une séance de dédicace de son livre édité avec la Maison Rougié.

La Chine n’autorisant pas l’importation de foie gras frais, la Maison Rougié fait produire son foie gras dans des fermes dans la région de Yanqing où ils élèvent en permanence 120 000 canards. Le pays produit chaque année environ un millier de tonnes de foie gras, alors que la France produit 26 500 tonnes, qui représentent 89 % de la production mondiale.

La Maison Rougié est partenaire des frères Pourcel et du restaurant 6Sens pendant toute la période des 6 mois que dure l’Exposition universelle. Ce sont eux les fournisseurs exclusifs de foie gras pendant toutes les festivités. Le foie gras est servi tous les jours au restaurant et même vendu en bocaux à la boutique du pavillon France.

Ci-dessous, une ferme d’élevage de canards près de Pékin.

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…Romagnolesque !…

Pour le Fun 2 octobre 2010 | 0 Commentaires

Bertrand et quelques-unes de l’équipe des réceptionnistes chinoises du pavillon France.

Bertrand est rentré en France pour reprendre ses études, après trois mois passés à Shanghai sur l’Exposition universelle, à l’accueil du restaurant français du pavillon France. Chargé d’accueillir tous les clients qui se présentaient chaque jour à l’entrée du restaurant, et les diriger vers les étages où se trouvent la terrasse et la salle à manger. Pas une tâche facile vu les sollicitations et le nombre de places limitées. Il a fallu qu’il use beaucoup de diplomatie pour gérer la foule et les nombreuses tensions à la porte !

Même dans le Métro…

Star d’un jour… Il a relevé le défi de se rendre, son dernier jour de travail sur le site de l’Exposition universelle, déguisé en tigre, il a quand même réussi à rejoindre le pavillon France après avoir été pris des centaines de fois en photo… Il n’a jamais autant de fois pris la pose que lors de ce périple dans la foule chinoise. Romagnolesque !!!!

Virgil, Maïna, Bertrand, Adrien, Audrey, Fabienne, Marion, Mehdi.

Le jour de son départ, après une fête bien arrosée qui a duré tard dans la nuit, ses collègues les plus téméraires lui firent la surprise de l’attendre le matin au pied de son appartement, pour le conduire à l’aéroport en Limousine. Toute la fine fleur de l’équipe française l’a donc accompagné jusqu’à la porte d’enregistrement Air France, pour être sûr qu’il parte bien, malgré la forte envie de rester finir le challenge de l’Expo jusqu’au 31 octobre… Mais les études n’attendront pas !

Merci Bertrand, tu vas manquer à Shanghai !

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Mooncake… Le gâteau de la lune… Bonne Fête !

Pour le Fun 22 septembre 2010 | 0 Commentaires

Mooncake, « gâteau de lune » si l’on traduit au mot le mot. En fait, cela représente la façon de célébrer une des fêtes les plus populaires de Chine, la fête de la Nouvelle Lune d’automne.

Les Mooncake sont offerts chaque année le 22 septembre, une façon de se référer au culte lunaire qu’entretiennent les Chinois. C’est un des quatre plus importants festivals chinois, que ce soit à la famille, à ses amis, à ses employés, ou à ses clients, on se doit d’offrir des mooncakes.

Partout dans le pays, les quelques jours précédant le 22 septembre, c’est la course pour se procurer les Mooncake, ces petites pâtisseries adorées par les Chinois, mais pas du tout par les Occidentaux… Gâteaux assez lourds, de tailles rondes, reprenant des caractères chinois sur la surface, symboles de longévité et harmonie. Ils sont en général fabriqués à partir de pâte de graines de lotus, entourés d’une pâte fine et peuvent contenir un jaune d’oeuf de canard salé symbolisant la lune.

En fonction des régions, de nombreuses variantes existent, au canard, porc, poulet, algues, sésames, et même certains se sont spécialisés dans les mooncake sucrés, alors que le traditionnel est un mets salé. On les trouve également à l’étranger, au Japon, au Vietnam, aux Philippines. Pour l’Exposition universelle, les frères Pourcel avaient imaginé des mooncake aux fromages français et d’autres au foie gras. Ils ont été vendus à la boutique du Pavillon France, sous la marque  » J’aime la France, By Jacques & Laurent Poucel « .

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JP Xiradakis dans les cuisines des frères Pourcel à Shanghai

Actualité POURCEL à l'étranger,Chefs,Events & Party 6 septembre 2010 | 0 Commentaires

Jean-Pierre Xiradakis, le chef du restaurant La Tupina à Bordeaux, est donc arrivé en Chine pour une promotion pour les vins de  » L’Union des Côtes de Bordeaux « . Promotion qui se déroulera sur plusieurs villes de Chine et notamment à Shanghai où il a rencontré le chef Jacques Pourcel.

C’est justement sur Shanghai que démarre cette semaine un menu  » Tupina  » au restaurant français du pavillon France sur l’Exposition universelle… Neuf plats signés Jean-Pierre Xiradakis et interprétés par les équipes de cuisine des frères Pourcel. On y retrouvera les classiques qui ont fait le succès de cette très belle table bordelaise.

Foie gras de canard mariné au Monbazillac, morue à l’ail, gigot d’agneau de 7 heures, pain perdu  » Tupina « … seront quelques-uns des plats que pourront déguster les nombreux clients chinois qui fréquentent tous les jours le restaurant 6Sens sur le pavillon France. En tous cas, des plats déjà appréciés par Audrey Bourolleau, directrice de  » L’Union des Côtes de Bordeaux  » accompagnant l’ensemble des repas servis à Shanghai et qui suit JP Xiradakis sur son périple en Chine.

Toute une semaine sur le thème du Bordeaux avec tout un espace réservé aux vins dans le parcours initiatique du pavillon France, un espace qui sera inauguré par le Maire de Bordeaux Alain Juppé dans quelques jours. Suivra ensuite un déjeuner au restaurant  » Maison Pourcel  » dans l’ancienne concession française de Shanghai où justement les deux chefs serviront un déjeuner à soixante convives, présidé par Alain Juppé. Un déjeuner sous le signe du développement, puisque Monsieur Juppé recevra les plus importants chefs d’entreprises de Shanghai ayant des relations économiques avec la France et Bordeaux.

Le chef bordelais, amoureux des bons produits et d’une cuisine terroir, a toujours le nez fourré dans les casseroles à humer les parfums, puis à goûter… une passion. Les plats ont été présentés au chef de La Tupina dans les cuisines de Maison Pourcel pour mettre au point le déjeuner, mais aussi dans les cuisines du pavillon France avant de lancer la semaine  » Tupina « .

Les chefs se sont bien amusés à collaborer ensemble pour le plaisir des futurs clients du pavillon France, et en toute complicité ont adapté les recettes aux contraintes locales et au public chinois, qui, à coup sûr, va apprécier ces plats aux saveurs du Sud-Ouest français agrémentées d’une touche méditerranéenne des frères Pourcel.

Les chefs Jean-Pierre Xiradakis de La Tupina, Christophe Lerouy de Maison Pourcel, et Jacques Pourcel du Jardin des Sens.

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 » La Tupina  » et son Chef Jean-Pierre Xiradakis en Chine au pavillon France

Bonnes adresses,Chefs,Events & Party 4 septembre 2010 | 0 Commentaires

Les frères Pourcel reçoivent au pavillon France Jean-Pierre Xiradakis pour une semaine de cuisine aux accents du Sud-Ouest.
Jean-Pierre Xiradakis est un grand chef de cuisine français, il est propriétaire du restaurant La Tupina à Bordeaux. Amoureux de son Sud-Ouest natal, il a fait de sa table la meilleure de la ville et même au-delà, puisque son restaurant est classé parmi les 50 meilleurs du monde, et comme le meilleur Bistrot au monde, par le Hérald Tribune.

Ici, c’est une ode aux produits, aux vraies saveurs, à la cuisine familiale et traditionnelle comme on rêve de la trouver dans les régions de France, et bien sûr, aux excellents vins de Bordeaux.
Sa maison, dans les vieux quartiers de Bordeaux, ressemble à ces maisons de famille où l’on se sent tellement bien, que dès l’entrée, des souvenirs gourmands vous envahissent.

C’est donc une interprétation de la cuisine et des recettes de JP Xiradakis à La Tupina que vous pouvez apprécier à la table de 6 Sens au pavillon France, authenticité et générosité sont au rendez-vous.
La terrine de foie gras, la morue aux gousses d’ail, le gigot de 7 heures farci, le pain perdu et confiture de vieux garçon, autant de plats typique de La Tupina qui vont ravir ceux qui vont découvrir la cuisine du chef Jean-Pierre Xiradakis.

Ces mets vous seront proposés en association avec les vins des Côtes de Bordeaux. Des vins, majoritairement rouges, sont fruités et friands avec le merlot comme cépage principal.
La Tupina et les vins des Côtes de Bordeaux vous souhaitent une belle découverte de la culture du Sud-Ouest.”

Jean-Pierre Xiradakis

http://www.latupina.com/

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Fromages français et charcuterie sur la terrasse du pavillon France

Actualité POURCEL à l'étranger 3 septembre 2010 | 0 Commentaires

Maintenant que les grosses chaleurs estivales sont un peu passées, la terrasse du pavillon France va pouvoir accueillir les visiteurs de l’Exposition universelle à Shanghai pour grignoter sur le pouce, entre deux visites, des  » planches  » de fromages et de charcuteries françaises.

À partir de ce jour, Audrey et Charles vous accueilleront dans les jardins à la française de l’immense terrasse qui couvre les toits du pavillon France avec une carte proposant des vins au verre et une sélection des meilleurs produits de nos terroirs.

Accès par l’entrée du restaurant, face au pavillon Suisse, et par la plateforme à l’arrivée dans le pavillon France, par les escaliers roulants.

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