La Nouvelle Vague des chefs en Or – À quoi ressemble la cuisine du nouveau trois étoiles ?

Bonnes adresses,Chefs 21 février 2013 | 0 Commentaires

Le guide Michelin 2013, a pris tout le monde à contre pied et contre toute attente il a sorti de son chapeau, où plutôt de celui des inspecteurs le nouveau trois étoiles inattendu de ce nouveau Millésime.

Pas médiatique pour deux sous, totalement inconnu du milieu de la restauration, pas vraiment reconnu sur le parcours des grandes tables, voilà que le chef Arnaud Donckele crée la surprise.

« Ca a été une grande suprise. On ne s’y attend pas. Et moi, je ne suis pas quelqu’un de très populaire. Quand Michael Ellis m’a appelé, j’étais avec mes deux enfants, ça a été une grosse charge d’émotion », a-t-il raconté. « J‘ai repassé tout le film depuis mes débuts, et j’ai pensé à tous ceux qui m’ont tout appris, car, sans eux, les notes de solfège, je ne les connaîtrais pas ».

Le dossier de presse nous dit :

- C’est en 2005 que ce Normand a rejoint la Côte-d’Azur à La Pinède à Saint-Tropez. Natif de Rouen, ce cuisinier de 35 ans a commencé chez sa carrière chez Goumard-Prunier, à Paris, avant de passer aux Prés d’Eugénie chez Michel Guérard, à Eugénie-les-Bains, puis au Louis XV chez Alain Ducasse. Sans oublier un poste majeur comme adjoint de Jean-Louis Nomicos chez Lasserre à Paris.

Il délivre une cuisine qui célèbre les produits de la Méditerranée et l’arrière-pays. Alain Ducasse a salué dans une vidéo enregistrée « un superbe jeune cuisinier », retenant de lui sa « rigueur » et sa « discipline ». Michel Guérard a mis en avant l’ »opiniâtreté » et l’ »humilité » d’Arnaud Donckele. Jean-Louis Nomicos l’a décrit comme « un travailleur acharné », un « passionné » -

Quand à Gilles Pudlowsky sur son  blog il dit de lui : «  Rendons un dernier hommage à la vedette du jour: Arnaud Donckèle, Normand rallié aux valeurs de la Méditerranée et de la Provence, passé sous la gouverne de Michel Guérard, d’Alain Ducasse et de Jean-Louis Nomicos, qui a su, à la Pinède, créer sa cuisine, imaginer des menus couleurs du temps, saisir les moments d’une Provence éternelle, réinventer sa bouillabaisse – en trois temps. La demeure ne rouvre que mi-avril. Mais on sera là pour lui faire fête ! « 

Alors, outre les nombreuses et excellentes références que le chef affiche sur son parcours, on aimerait en savoir un peu plus sur cette cuisine qui a tant séduit les inspecteurs du guide…

Le site d’information Huffingtonpost a diffusé sur son journal quotidien quelques photos de plats du nouveau chef trois Macarons. Allons voir de plus près ce que vous pourrez trouver dans les assiettes du restaurant «  La Vague d’Or «  à sa ré-ouverture saisonnière au mois d’avril prochain… Surfons sur la Nouvelle Vague !

La Vague d’Or à la Résidence de la Pinède

Plage de la Bouillabaisse

83990 Saint-Tropez

Tél. 04 94 55 91 00

Carte : 250-300 €

Site: www.residencepinede.com

 

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Bon plan de la fin de l’été : restaurant Cristina à Saint-Tropez

Bonnes adresses,Voyage, destinations, loisirs 25 août 2012 | 0 Commentaires

Alors que les derniers vacanciers du mois d’août se pressent encore sur la côte varoise, une destination reste incontournable, Saint-Tropez. Fuyez la fréquentation estivale qui règne sur place du 14 juillet au 15 août et profitez des avant- et arrière-saisons pour découvrir ou redécouvrir le plus beau des villages méditerranéens qui existe.

Saint-Tropez est un mythe, une perle qui brille tous les étés et qui sans cesse renouvelle avec éclats le périmètre de stars et de people qui y séjournent. Vous rêverez de ses ruelles animées, de ses belles boutiques, des yachts qui y sont stationnés, mais aussi de son histoire marquée, très liée au cinéma.

Alors, lorsque l’on se dit que l’on veut aller manger dans un endroit cool et décontracté en ville, en évitant les tables trop haut de gamme, les lieux trop branchés aux prix qui font fuir, ou carrément les arnaques de soi-disant bistrots gastronomiques, le choix est assez limité.

Et bien, pour le blog Pourcel, une belle découverte. Conseillés par des amis, nous nous sommes rendus au restaurant/bistrot italien  » Cristina  » et le bonheur fut total. Situé dans une toute petite ruelle du centre ville, vous pouvez passer devant dix fois sans la trouver d’ailleurs, vous découvrirez un restaurant tout habillé de blanc, qui fait penser à un restaurant que l’on pourrait trouver dans un village sur une île en Grèce.

D’entrée, vous êtes accueillis au bar par de beaux serveurs, tous Italiens, agréables, souriants et prévenants. La salle de restaurant aux murs blancs est relevée par une touche de couleur de tissus blanc et bleu qui recouvrent les chaises. Une grande meule de parmesan entamée à l’entrée vous donne déjà envie de grignoter. Un petit apéritif au bar, le temps d’attendre qu’une table se libère. Ici, et surtout pendant l’été, réservation indispensable.

Huile d’olive de Toscane, vieux Balsamico vous attendent sur la table. Aussitôt assis, ce sont des morceaux de parmesan qui arrivent, de même que des bouchées de pizzas excellentes.

La carte à l’ardoise vous ouvre l’appétit, les prix sont raisonnables, l’offre variée et alléchante. Les préparations sont simples, tout tourne autour du produit. Les pâtes sont maison, le personnel de salle agréable et à l’écoute… On se sent respecté, ce qui est de plus en plus rare dans ces destinations très touristiques.

Nous gardons un souvenir mémorable de la  » Burrata  » et des  » Trufies aux cèpes et crème de parmesan « , le tout arrosé d’un petit vin de Sicile.

Deux sœurs italiennes, dont l’une est cuisinière, ont donc ouvert cette trattoria chic au cœur du vieux village, le tout-Paris en goguette se refile l’adresse en secret. Les hôtels chics voisins y envoient leurs clients en quête d’exotisme de bon ton. Les deux sœurs Saulini donnent une touche de charme à leur établissement, la qualité et l’authenticité sont au rendez-vous, une adresse à ne pas manquer.

Profitez encore de Saint-Tropez jusqu’au dernier évènement qui clôture la saison  » Les Voiles de Saint-Tropez « , du 27 septembre au 7 octobre prochains.

Cristina Saulini - 13, rue des Feniers - 83990 Saint-Tropez

Le soir seulement - Tél. 04 94 97 46 10

 www.cristinasaulini.com

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Ça bouge dans les marmites lyonnaises

Chefs,Presse & Médias,Voyage, destinations, loisirs 14 juillet 2012 | 0 Commentaires

Le site du quotidien Le Parisien (www.leparisien.fr) nous apprend que ça bouge à nouveau dans les marmites lyonnaises, le Chef Georges Blanc ouvre une nouvelle brasserie à Lyon, puis plus tard, à Saint-Tropez, alors que le chef Nicolas Lebec vend ses restaurants pour s’installer en Chine, à Shanghai plus précisément, suivront ensuite l’Indonésie et Taïwan.

Suivez le link, où lisez ci-après.

Autre article intéressant sur Lyoncapitale.fr, par Guillaume Lamy et Photo Tim Douet : Blanc déclare la guerre à Bocuse, à lire sur le link.

Le chef étoilé Nicolas Le Bec vend ses restaurants et s’expatrie en Chine

Le chef doublement étoilé, Nicolas Le Bec, a annoncé mercredi qu’il vendait ses deux restaurants lyonnais, dont l’un au célèbre chef Georges Blanc, pour s’ »expatrier en Chine », à Shanghai, où il ouvrira début 2013 un restaurant gastronomique.

« À 40 ans, je repars à zéro avec une nouvelle phase d’apprentissage », a déclaré à l’AFP le chef d’origine bretonne, arrivé à Lyon en juillet 2000 où il a travaillé pour le groupe hôtelier Sibuet.

« Je vais m’expatrier en Chine, Shanghai est une ville bouillonnante et vivante et j’aime la culture asiatique qui répond à mes attentes », a ajouté cet entrepreneur hyperactif, lui-même marié à une Chinoise de Hong Kong.

Dans son nouveau projet, un restaurant gastronomique de 800 m2 au 4ème étage d’un building du quartier des affaires de Shanghai, il compte « apporter une petite touche asiatique, avec un côté salons privés ».

« Ce que j’ai ressenti à New York dans les années 90, quand j’y ai fait mes classes, je le ressens aujourd’hui à Shanghai avec ses 23 millions d’habitants », a ajouté celui qui reconnaît avoir « du mal à rester en place ».

Après son restaurant gastronomique du centre de Lyon, où il avait décroché ses étoiles au Michelin en 2004 et 2006, et dont il s’était retiré fin 2010, il avait ouvert en septembre 2009 un nouveau concept de restauration,  » Rue Le Bec  » : 2 000 m2 dans le nouveau quartier branché de La Confluence au sud de la ville.

« Ça a été un projet magnifique, aujourd’hui je veux passer à autre chose », a-t-il dit, sans plus de précisions sur la cession de ce restaurant qui sera concrétisée « d’ici la fin de semaine ».

Implanté à Lyon depuis 2001 où il a ouvert une brasserie, le célèbre chef de Vonnas (Ain) Georges Blanc rachète pour sa part l’ancien restaurant gastronomique de Le Bec rue Grolée (2e arrondissement) pour le transformer en « restaurant de viandes haut-de-gamme ».

« C’est un nouveau défi, on va tester une nouvelle offre, car avoir une offre qui se renouvelle c’est très important pour fidéliser la clientèle », a confié Georges Blanc, 70 ans, qui compte étendre ensuite le concept à Saint-Tropez.

Le groupe Georges Blanc (250 salariés) a réalisé un chiffre d’affaires de 28 millions d’euros lors de son dernier exercice et a redistribué « 360 000 euros au personnel au titre de la participation ».

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