La presse en parle : Un prodige des douceurs régale Cannes

Bonnes adresses,Presse & Médias,Voyage, destinations, loisirs 4 juin 2012 | 0 Commentaires

Un prodige des douceurs régale Cannes

Gourmandise Champion du monde de pâtisserie, Jérôme de Oliveira s’est installé sur la Côte

Il a déjà un savoureux palmarès… Sacré vainqueur du Mondial des arts sucrés en 2008, il devient champion du monde de pâtisserie l’année suivante ! Cette dernière distinction, Jérôme de Oliveira, 26 ans (seulement), l’affiche d’ailleurs fièrement dans sa boutique de Cannes – la première à son nom. Un havre de la gourmandise, tout fraîchement inauguré dans les murs du Five, un hôtel de luxe dernièrement érigé à deux pas du Palais des festivals. « J’y fais ce que j’aime avant tout, confie le jeune chef. J’essaie aussi de revisiter certains classiques, comme la tropézienne en macaron, la tarte au citron ou le Paris-Brest. J’ai toujours adoré le côté créatif et quasi architectural des desserts. »

« J’ai toujours adoré le côté créatif et quasi architectural du dessert », dixit Jérôme de Oliveira. T. ROQUES / ANP / 20 MINUTES

Le « fils » de Michalak
 

Sa passion, puisque c’est bien de cela dont il s’agit, il la découvre dès l’enfance, « près des fourneaux, avec [sa] mère et [sa] grand-mère, toutes deux de très bonnes cuisinières ». « Je me souviens des bugnes, de la confiture d’abricot… que je faisais avec elles », sourit-il. Le Lyonnais d’origine avait sa voie toute tracée. BEP et Bac Pro en poche, il fait aussi ses classes dans les offices de l’Ecole nationale supérieure de pâtisserie. Puis entame sa carrière aux côtés de Sébastien Bouillet et réalise son rêve : intégrer les brigades du Plaza Athénée, celles de Christophe Michalak. L’illustre pâtissier, lui aussi champion du monde, « a toujours été un exemple » pour le jeune alchimiste des douceurs. « Il est aujourd’hui un ami, même si je continue à l’appeler “chef” », glisse-t-il. De son côté, le patron Michalak a lui pris coutume d’appeler le prodige, son « fils ». Un fiston qui ne manque pas d’ambition. « Il ne faut pas aller plus vite que la musique, mais ça me plairait d’ouvrir d’autres boutiques sur Toulouse [d'où sa compagne, propriétaire de l'hôtel Five, est originaire] ou à l’étranger. Pourquoi pas à Tokyo ou New York, par exemple… »

Thibaud Roques

 

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Five Hôtel & Spa à Cannes… la presse en Parle

Bonnes adresses,Presse & Médias 17 mai 2012 | 0 Commentaires

Riviera. Vacances. Cannes. Luxe. Stars. Festival. Beauté.
Des mots qui s’accordent parfaitement et vont comme un gant de velours au Five Hotel & Spa, le nouvel cinq étoiles de la ville des Festivals.

Trente chambres, 15 suites, un restaurant mené par les mains étoilées de J&L Pourcel, SeaSens, installé sur le toit avec piscine élégante et vue sur la ville et la mer.

Sans oublier le Spa Cinq Mondes et un boudoir-pâtisserie délicieusement nommé « Intuitions by J.« , mené de main de maître par Jérôme de Oliviera, champion du Monde de pâtisserie, des transats réservés sur une plage privée en contrebas et trois yachts étincelants pour prendre la mer.

Toujours plus de glamour à Cannes.

Le « Spa Cinq Mondes  » du Five Hôtel & Spa, qui vient d’ouvrir ses portes, en vue sur Gala.

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Festival International du Film – Cannes 2012 – Ouverture ce jour de l’évènement le plus médiatique au monde

Art, Culture & Traditions,Bonnes adresses,Events & Party 16 mai 2012 | 0 Commentaires

Le Festival International du Film de Cannes ouvre ses portes ce jour. Le monde entier se donne rendez-vous pour pratiquement deux semaines sur la Croisette. Situé à quelques mètres du Palais du Festival, le Five Hôtel & Spa avec son restaurant Seasens signé par les frères Pourcel et le Salon de gourmandises  » Intuitions by J.  » de Jérôme de Oliviera seront en bonne place pour assister à l’évènement et même en être acteurs. Beaucoup de stars et de personnalités sont attendues au Five Hôtel et notamment lors des soirées lounge tous les jours, à partir de 18 h, lorsque le restaurant et la terrasse se transforment en club privé  » Silencio « , le célèbre établissement parisien du réalisateur David Lynch.

La terrasse du Five Hôtel & Spa à Cannes

Synonyme de glamour depuis 1946, le Festival de Cannes s’est imposé comme un des événements les plus importants au monde en termes de couverture médiatique, mieux qu’un Tour de France ou d’une campagne présidentielle. Événement non-sportif parmi les plus courus au monde, le Festival de Cannes rassemble chaque année quelque 30 000 professionnels, dont plus de 4 600 journalistes sur 12 jours. De la spontanéité des débuts à la folie actuelle, une demande toujours plus grande.

Journalistes par milliers

Les organisateurs ont dénombrés 4 645 journalistes et techniciens accrédités en 2011, un chiffre en évolution de 16,9 % par rapport à l’édition de 2001. 54,4 % étaient étrangers. Depuis 1966, le nombre d’accréditations presse, alors estimé à 700, a connu un vrai boom, de l’ordre de 454 %. L’accélération s’est enclenchée dans les années 80, avec déjà 2 762 journalistes accrédités en 1984, soit quatre fois plus.

Le Festival s’est organisé à partir de 1983, il y avait beaucoup moins de photographes avant. Il y avait moins de contraintes, mais depuis, il y a eu une très grosse réorganisation. Il y a désormais plus de 300 photographes sur les marches, chacun a sa place, en fonction de l’importance du média qu’il représente.

Des hordes de photographes.

En 2011, les très nombreux photographes ne représentaient pourtant que 7 % des journalistes accrédités au Festival de Cannes, leur travail fait le tour du monde tous les jours. Pour gérer tout ce monde, l’organisation est devenue très carré, tellement, qu’il manque maintenant la petite touche de folie, c’est souvent la même image qui sort, moins de spontanéité, moins de place accordée à l’improvisation, alors il faut aller chercher la photo Off qui fera le buzz. L’arrivée en masse des télévisions a participé fortement à ce changement.

En 2011, 1 703 employés de télévision ont reçu une accréditation presse pour le Festival de Cannes, soit 36,7 % du nombre du total d’accréditation. La presse écrite suivait avec une proportion de 28,4 %.

La compétition pas seulement sur les écrans 

Les stars ne viennent plus à Cannes pendant une semaine pour se reposer, prises dans des plannings très serrés, elles sont peu abordables, très demandées et encadrées. Pour accéder à une star, on doit avoir une multitude de badges regrettent les photographes. 
Alors chaque photographe court après les photocalls, organisés après les conférences de presse, l’équipe du film monte sur la terrasse du Palais des Festivals, c’est là que 300 photographes s’entassent sur une surface de 25 mètres sur 5 mètres et essayent de se faire une place au soleil… il y a aussi la promo non-officielle, organisée par les studios et les producteurs, là c’est plutôt chacun pour soi, il faut faire preuve d’ingéniosité ou de très bons réseaux pour approcher les artistes.

Quand le web s’en mêle

Le web s’installe 
aussi au Festival de Cannes, les 4 645 accrédités en 2011 représentaient un total de 2 006 supports, soit une moyenne de 2,3 encartés par média. La presse écrite domine largement, en représentant près de la moitié des supports (49,2 %). Sa présence a toutefois été largement rognée depuis dix ans, puisque le secteur représentait 64 % des accréditations de 2001. C’est le web qui a profité de cette baisse. En 1995, un seul média exclusivement internet avait obtenu le sésame pour couvrir le festival. Ils étaient 325 en 2011, soit plus d’un média sur six (16,2 %).

www.five-hotel-cannes.com

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