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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Wagyu</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>Pierre Sang on Gambey, Paris : &#171;&#160;C’est tout de l’amour.&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Oct 2015 16:58:45 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[Sophie Brissaud]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[À la petite cuillère]]></category>
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		<description><![CDATA[Sur le comptoir, des pots à condiments coréens en céramique vernissée calent le dernier ouvrage du chef.  - À la petite cuillère - Ceux qui ont connu les années 70 se souviennent peut-être de la petite chanson publicitaire Il se passe quelque chose aux Galeries Lafayette… À Paris, il existe des restaurants où il se [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/Salle.jpg"><img class="aligncenter wp-image-86351 size-large" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/Salle-540x360.jpg" alt="Salle" width="540" height="360" /></a><em>Sur le comptoir, des pots à condiments coréens en céramique vernissée<br />
</em><em>calent le dernier ouvrage du chef.</em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-86284" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/A-FS-copie3.jpg" alt="F&amp;S" width="30" height="30" /> <span style="color: #ff0000;">- <strong>À la petite cuillère</strong> -</span></p>
<p>Ceux qui ont connu les années 70 se souviennent peut-être de la petite chanson publicitaire <em>Il se passe quelque chose aux Galeries Lafayette</em>… À Paris, il existe des restaurants où il se passe « quelque chose », une chaleur particulière, un supplément d&rsquo;âme — et ceux de <strong>Pierre Sang Boyer</strong> en font partie. Pierre Sang on Gambey a ouvert au printemps 2014, un an après <a href="http://www.ptipois.com/archives/2012/08/02/24820147.html" target="_blank">Pierre Sang in Oberkampf</a>. Les deux établissements n’étant distants que de quelques pas, on aurait pu croire que Gambey serait une annexe : il n’en est rien. C’est un restaurant à part entière, avec sa cuisine à lui, son équipe, son cadre individualisé. On mange parfois à Gambey ce qu’on trouvait naguère à Oberkampf, et il arrive que Pierre Sang fasse passer du personnel d’un restaurant à l’autre. Lui, il est aux deux à la fois. À Oberkampf comme à Gambey, le vin coule dru, la cuisine est épatante et l’ambiance <em>caliente</em>, mais tout est différent. Tout cela est un peu compliqué — attendez, je vous la refais, vous allez comprendre.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/pierresang4.jpg"><img class="aligncenter wp-image-86365 size-large" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/pierresang4-540x354.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="540" height="354" /></a>Il vaut mieux commencer par une question : qu’est-ce qui fait courir un chef ? Quel est l’ingrédient de base qui le différencie des autres ? Qu’est-ce qui décide de sa vocation ? Qui a répondu : « la gourmandise » ? Au coin, les mains sur la tête. Les autres, cherchez encore. Voilà : il existe un élément de motivation plus puissant, plus profond, et il est de nature affective. Il faut le chercher dans l’enfance, dans la famille. Parfois dans la souffrance et la déchirure. Faire à manger, prendre la cuisine en main, régaler les autres, établir ou rétablir la paix et le contentement. C’est <strong>Bernard Pacaud</strong>, interviewé dans un documentaire : « Enfant, je faisais la cuisine parce que mes parents s’engueulaient. Je cuisinais pour ramener la paix à la maison. »</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/cuillère.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-86360" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/cuillère-540x359.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="540" height="359" /></a>Ce sont aussi les nombreux chefs qui évoquent avec émotion la cuisine de leur grand-mère. Si vous interrogez Pierre Sang — seul chef coréen de Paris à parler avec l’accent auvergnat — sur la raison d&rsquo;être de son métier, vous n’obtiendrez que cela : le souvenir, la famille, les amis, les gens, le cœur, l’amour. <em>« Tout seul, on n’est rien,</em> dit-il. <em>Si un restaurant marche, ce n’est pas juste à cause d’un chef. C’est une équipe, une famille, qui donne du temps, de l’énergie, qui crée du partage. Tout ça, c’est de l’amour. Et si ça marche bien, si c’est bon, eh bien ! Fais-moi confiance, laisse-moi faire. Si les gens sont contents, on n’a pas besoin de se justifier. Il faut savoir donner, c’est essentiel pour un cuisinier. »</em></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/comptoir.jpg"><img class="aligncenter wp-image-86358 size-large" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/comptoir-540x360.jpg" alt="comptoir" width="540" height="360" /></a>Idéalement, en sortant d’un restaurant, on doit être satisfait de ce qu’on y a mangé mais aussi de ce qu’on y a vécu. Il doit s’être « passé quelque chose ». Une chaleur affective qui s’élève en même temps qu’un bon vin descend dans le verre, une phrase amicale du chef entre deux dressages d’assiette, une conversation avec sa voisine de comptoir qu’on ne connaissait pas cinq minutes auparavant, et Pierre Sang qui fait son petit tour de salle et demande : <em>« Ça va ? »</em> Ce qui veut dire : <em>« C’est bon ? »</em> mais surtout : <em>« Êtes-vous heureux ? »</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/Lee-et-Théo.jpg"><img class="aligncenter wp-image-86361 size-large" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/Lee-et-Théo-540x359.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="540" height="359" /></a><em>Nohsun Lee, le chef, fidèle collaborateur de Pierre Sang depuis l&rsquo;ouverture du restaurant d&rsquo;Oberkampf, et Théo, le second.</em></p>
<p>Oui, très heureux, mais aussi comblés. C’est très bon, comme à Oberkampf. Est-on en présence d’une cuisine franco-coréenne ? Ça paraît bien ronflant, dit comme ça. Cuisine de souvenirs d’enfance avec touches coréennes d’intensité variable, c’est déjà mieux exprimé. Parfois, au déjeuner, Pierre Sang servira son fameux <em>bibimbap</em> revisité : riz grillé, légumes, salades, condiments, œuf frit, et le chef se paie le luxe de remplacer la grillade classique par une joue de porc fondante mitonnée au vin. À un pôle de sa cuisine, on trouve les plats mijotés de son enfance, cantal et jambon d’Auvergne, et à l’autre sa redécouverte à flot continu de la cuisine coréenne.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/onglet.jpg"><img class="aligncenter  wp-image-86363" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/onglet-533x800.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="340" height="510" /></a></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/margoduchato.jpg"><img class="aligncenter wp-image-86362" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/margoduchato-513x800.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="340" height="530" /></a>Les vins ont toujours été traités avec grand soin chez Pierre Sang : Marianna, la sommelière, reste fidèle à la tradition. Les bouteilles, sur les étagères, laissent admirer la variété des choix, sans fixette particulière sur les « natures » : <strong>Henri Milan</strong> (superbe vigneron des Baux-de-Provence), patrimonios d’<strong>Antoine Arena</strong>, <strong>domaine-de-trévallon</strong>… « Tu vois, on a l’esprit ouvert », semble dire au client la petite caisse de <strong>château-haut-marbuzet</strong> (un merveilleux saint-estèphe classique). Un verre du <strong>margaux de Château-Margaux</strong>, je-ne-sais-combientième vin du célèbre premier grand cru classé, frais et distingué, n’a pas été la moindre surprise de ce repas.</p>
<p>Laissez-vous aimer : allez manger chez Pierre Sang.</p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/amuse2.jpg"><img class="aligncenter wp-image-86356 size-large" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/amuse2-540x360.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="540" height="360" /></a><em>Un amuse-bouche du chef Nohsen Lee: maigre à la plancha, sorbet piquillo,<br />
</em><em>émulsion de jambon ibérique au vinaigre de cidre.</em></p>
<p style="text-align: center;"><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/cantal.jpg"><img class="aligncenter size-large wp-image-86357" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/cantal-540x359.jpg" alt="OLYMPUS DIGITAL CAMERA" width="540" height="359" /></a><em>Le fromage occupe une place de choix dans les repas pris chez Pierre Sang.<br />
Souvent, c&rsquo;est un vieux cantal. Le condiment était une devinette : on croyait y voir du kaki,<br />
c&rsquo;était du potiron aux épices douces.</em></p>
<p style="text-align: right;">- <strong>À la petite cuillère</strong> &#8211; Texte et photos : <em>Sophie Brissaud</em></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pierre Sang on Gambey</strong> – 6, rue Gambey, Paris XIe. Tél. 09 67 31 96 80, réservations par téléphone de 10 heures à 11 h 30 et de 15 heures à 16 heures. Réservations en ligne www.pierresangboyer.com. Ouvert du mardi au samedi de 12 heures à 15 heures et de 19 heures à 23 h 30. Menu déjeuner 20 € (2 plats), 25 € (3 plats), freestyle 35 € (5 plats), dîner 6 services 49 € ; menu « Origine » de 8 services servi pour 8 personnes : 88 €. Possibilité de réserver une table privée (6 couverts) à l’étage.</p>
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		<title>Le Boeuf de Kobe fait son entrée sur le marché français</title>
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		<pubDate>Thu, 10 Jul 2014 05:00:40 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse & Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Produits Saison marché]]></category>
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		<description><![CDATA[Le bœuf de Kobe fait son entrée en France … Depuis ce mois de juin les Japonais ont le droit d&#8217;exporter leur bœuf «wagyu» ou bœuf dit «de Kobé» en Europe. Et ils comptent bien imposer cette viande «haute couture» sur les tables européennes malgré son prix exorbitant. Certains l&#8217;appellent «bœuf de Kobe», son nom originel c&#8217;est bœuf [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-69682" alt="F&amp;S" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/07/A-FS-copie.jpg" width="30" height="30" /><b>Le bœuf de Kobe fait son entrée en France … </b>Depuis ce mois de juin les Japonais ont le droit d&rsquo;exporter leur bœuf «wagyu» ou bœuf dit «de Kobé» en Europe. Et ils comptent bien imposer cette viande «haute couture» sur les tables européennes malgré son prix exorbitant.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-69853" alt="boeuf Kobe" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/07/boeuf-wagyu-2.jpg" width="388" height="280" /></p>
<p>Certains l&rsquo;appellent «<strong>bœuf de Kobe</strong>», son nom originel c&rsquo;est bœuf <strong>wagyu</strong> ( prononcez wèguiou ) car il n&rsquo;y a pas que la région de Kobé qui en produit. Sa particularité : c’est une viande très grasse marbrée de blanc  &#8211; très persillée &#8211; qui fond dans la bouche, un peu comme du beurre.</p>
<p>Les éleveurs japonais nourrissent en partie cette ancienne race de trait avec de la paille de riz, « indispensable pour donner le persillé et blanchir le dépôt graisseux ».<br />
Ils peuvent aussi leur donner en complément de la bière, ou des résidus de bière. Les animaux, passé leur première année, ne pâturent plus : moins ils bougent, moins ils sont stressés, mieux c&rsquo;est pour avoir une viande bien grasse. L’alcool aiderait à mieux répartir la graisse.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-69854" alt="boeuf de kobe" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/07/PICT0076.jpg" width="540" height="405" /></p>
<p>Ils sont abattus entre 28 et 32 mois. C&rsquo;est un peu plus que l&rsquo;âge minimum d&rsquo;abattage d&rsquo;un bœuf en France (24 mois). La légende voudrait que les bœufs soient massés au saké et bercés à la musique classique, mais ce n&rsquo;est qu&rsquo;une belle histoire. L&rsquo;automatisation poussée des élevages et la rentabilité à fait son chemin. Les animaux sont quand même de pure souche et sont gavés pendant 800 jours.</p>
<p>Un célèbre boucher parisien qui c’est rendu au Japon en 2013 pour observer les élevages, se dit très sceptique sur le mode d&rsquo;élevage de ces animaux, les bêtes sont élevées dans des hangars comme des cochons en Bretagne et nourri avec du soja américain. La production reste faible, environ 10.000 têtes par an.</p>
<p>Dernièrement une imposante délégation d&rsquo;exportateurs, éleveurs et représentants du gouvernement japonais, ont fait le déplacement à Paris pour vanter les mérites de leur viande devant un parterre de bouchers, chefs et journalistes.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-69855" alt="bœuf Kobe" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/07/aragawa-kobe-1.jpg" width="540" height="405" /></p>
<p>Il est temps pour le Japon de se faire une place sur les tables européennes, et imposer l&rsquo;origine japonaise face aux concurrents australiens, New-Zelandais américains, espagnols qui élèvent aussi des wagyu.</p>
<p>250 kg par semaine seront disponible sur le marché français, il sera vendu 300 euros le kg, mais pas sûr que le produit peu méconnu soit apprécié des français, car très gras et particulier. Certaines tables étoilées à Paris et des chefs Japonais seront intéressées, mais le prix très élevé rique de faire déchanter rapidement surtout sur un marché français en pleine crise économique.</p>
<p>L&rsquo;organisation du commerce extérieur du Japon rêve, quant à elle, de multiplier par cinq les exportations d&rsquo;ici 2020. En 2013, sur 350.000 tonnes produites au Japon, seules 900 avaient été vendues à l&rsquo;étranger, dont 90% en Asie de l&rsquo;Est.</p>
<h6><a href="http://www.leparisien.fr/laparisienne/cuisine/le-boeuf-japonais-wagyu-peut-il-seduire-la-france-09-07-2014-3989067.php"><strong>Source</strong></a></h6>
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