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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Robert Courtine</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>La Reynière … Un chroniqueur gastronomique au passé trouble</title>
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		<pubDate>Tue, 05 Aug 2014 23:46:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse & Médias]]></category>
		<category><![CDATA[La Reynière]]></category>
		<category><![CDATA[Robert Courtine]]></category>

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		<description><![CDATA[ Pas toujours facile d&#8217;évoquer le passé trouble d&#8217;un journaliste, d&#8217;autant quand ses chroniques traitaient de bonne chère, de plaisir de tables gastronomiques ou de breuvages de grande qualité. Et pourtant Raphaëlle Bacqué l&#8217;a fait pour Le Monde, justement ce journal du Monde où ce chroniqueur gastronomique a fait la pluie et le beau temps de [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-70608" alt=" F&amp;S " src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/08/A-FS-copie.jpg" width="30" height="30" /> Pas toujours facile d&rsquo;évoquer le passé trouble d&rsquo;un journaliste, d&rsquo;autant quand ses chroniques traitaient de bonne chère, de plaisir de tables gastronomiques ou de breuvages de grande qualité.</p>
<p>Et pourtant <strong>Raphaëlle Bacqué</strong> l&rsquo;a fait pour <strong>Le Monde</strong>, justement ce journal du <strong>Monde</strong> où ce chroniqueur gastronomique a fait la pluie et le beau temps de la gastronomie française durant 40 ans &#8230;</p>
<p>Elle y relate l&rsquo;histoire sombre de <strong>La Reynière</strong> de son vrai nom <strong>Robert Courtine</strong>, une signature fameuse et crainte de toute la crème de la restauration d&rsquo;après guerre… et pourtant &#8230;</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;article dans son intégralité en cliquant sur le <a href="http://www.lemonde.fr/acces-restreint/festival/article/2014/07/29/6d69689a666671c5946a686b679a70_4464319_4415198.html"><strong>LINK</strong></a> du journal <strong><a href="http://www.lemonde.fr/acces-restreint/festival/article/2014/07/29/6d69689a666671c5946a686b679a70_4464319_4415198.html">Le Monde</a> &#8230;</strong></p>
<p>Ci-dessous seulement une partie de l&rsquo;article …</p>
<p><strong>Le jour où&#8230; Les lecteurs du « Monde » découvrent qu&rsquo;ils lisaient un ex-collabo</strong></p>
<p>LE MONDE Par Raphaëlle Bacqué</p>
<p>Le 18 avril 1998, le passé collaborationniste de <strong>Robert Courtine</strong>, qui a tenu la chronique gastronomique du « Monde » quarante ans durant, est prudemment évoqué dans la nécrologie que lui consacre le journal du soir. Cet article de trois feuillets à peine fait l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe</p>
<p>Dans les allées du cimetière de Colombes (Hauts-de-Seine), une petite dizaine de personnes, silhouettes voûtées par l&rsquo;âge, suivent lentement le cercueil, dans le vent frais du printemps. Quelques jours plus tôt, le 14 avril 1998, l&rsquo;ancien chroniqueur gastronomique Robert Courtine, mieux connu des lecteurs du <i>Monde</i> sous son nom de plume de <strong>La Reynière</strong>, s&rsquo;est éteint doucement, à 87 ans, veuf et sans enfants, dans une maison de retraite de la région parisienne. La rédaction du quotidien n&rsquo;a délégué aucun représentant à ses obsèques. Elle n&rsquo;a fait envoyer ni fleurs ni couronnes. Comme si <i>Le Monde</i> voulait effacer celui qui avait pourtant été, quarante ans durant, l&rsquo;une de ses plus fameuses signatures.</p>
<p>Le 18 avril, le petit article qui signale en page 12 la « disparition » fait pourtant l&rsquo;effet d&rsquo;une bombe. Pour résumer dans ces trois feuillets à peine – <i>« expédier, plutôt ! », </i>ragent ses admirateurs – l&rsquo;existence de ce <i>« </i><i>pape</i><i> » </i>révéré et craint des plus grands chefs, le journal est allé chercher jusque dans sa retraite Jean Planchais, 76 ans. C&rsquo;est une figure historique et morale du <i>Monde, </i>un ancien résistant à qui ses articles contre la torture pendant la guerre d&rsquo;Algérie, notamment, ont valu une Légion d&rsquo;honneur qu&rsquo;il n&rsquo;a acceptée qu&rsquo;après son départ du journal. C&rsquo;est aussi le gardien de la mémoire d&rsquo;Hubert Beuve-Mery, à tel point que dans les couloirs on le surnomme « Jésus ». Il faut bien cela pour signer cette nécrologie délicate dont Planchais a trouvé lui-même le titre : « Deux noms, deux vies ».</p>
<p>De ces deux vies, la première est ignorée de presque tous les lecteurs. Pendant quatre décennies, ils ont dévoré avec gourmandise, chaque week-end, les chroniques de cet amoureux de littérature et de cuisine française, qui pouvait débuter un article comme s&rsquo;il commandait son déjeuner : <i>« </i><i>Vous</i><i> savez comme j&rsquo;ai horreur de la truite aux amandes… »</i> Ils ont vu ce petit homme au crâne dégarni, qui porte une chevalière et raffole des calembours, sur les plateaux d&rsquo;« Apostrophes », où Bernard Pivot l&rsquo;a reçu deux fois. Même après sa retraite, en 1993, des lettres ont continué d&rsquo;arriver pour La Reynière, que le rédacteur en chef Jean-Pierre Quélin, qui a pris sa succession dans la page « Goûts » du quotidien, lui a fait suivre pour consoler sa solitude. Et les voilà qui, en lisant cette nécrologie si discrète, découvrent tout un pan de son passé, sombre et insoupçonné !</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-70722" alt="couritne" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/08/4462979_4_b241_le-chanteur-auteur-compositeur-pierre-perret_d17f9af3a0c201786c3e4286bad65e0d.jpg" width="534" height="534" /></p>
<p><em>Le chanteur, auteur-compositeur, Pierre Perret (1er plan centre G) et le critique gastronomique Robert Courtine (1er plan centre D) sont photographiés, le 22 mars 1983 à Paris, entourés des chefs cuisiniers AFP</em></p>
<p><i>LA PIRE DES AVENTURES, CELLE DE LA PRESSE DE COLLABORATION »</i></p>
<p>Jean Planchais a pourtant fait au mieux pour résumer en un paragraphe l&rsquo;autre vie de Robert Courtine et l&rsquo;engagement, après la défaite de juin 1940, d&rsquo;un ancien militant de l&rsquo;Action française de 30 ans <i>« dans la pire des aventures, celle de la presse de collaboration »</i>. Il en a gommé les détails les plus terribles, renonçant à détailler les chroniques littéraires publiées dans <i>L&rsquo;Appel, </i>le <i>Pariser Zeitung</i>, <i>Au pilori </i>ou <i>La Gerbe.</i> Il n&rsquo;a pas mentionné non plus les contributions de Courtine au premier numéro des <i>Cahiers de la </i><i>France</i><i> nouvelle</i> intitulé <i>Les Juifs en France,</i> publié en 1941 sous la direction d&rsquo;Henry Coston. Il a volontairement « oublié » son adhésion à l&rsquo;Association des journalistes antijuifs et ses critiques de spectacles écrites pour le <i>Bulletin d&rsquo;information antimaçonnique</i> ou dans <i>Je vous hais</i>, une publication de propagande antisémite, où l&rsquo;on peut lire ses avis d&rsquo;expert : <i>« Mademoiselle Levy, qui manque singulièrement de talent, comme son nom le laissait déjà présager… »</i></p>
<p>L&rsquo;ancien résistant a préféré expédier l&rsquo;essentiel en quelques lignes :<i> « En août 1944, s&rsquo;estimant, à juste </i><i>titre</i><i>, gravement compromis par ses écrits, Courtine fuit </i><i>Paris</i><i> et se retrouve à Sigmaringen, où s&rsquo;entre-déchire le petit monde éperdu de la collaboration. A l&rsquo;arrivée des Alliés, il passe en </i><i>Suisse</i><i>, puis rentre en France après les premières rigueurs de l&rsquo;épuration, est jugé et purge sa peine. »</i></p>
<p>En réalité, Robert Courtine s&rsquo;est arrêté à Bad-Mergentheim, en Allemagne, à quelque 200 kilomètres au nord de Sigmaringen, où se sont réfugiés plus d&rsquo;un millier de vichystes, l&rsquo;écrivain Céline et le maréchal Pétain. Là, il a été chargé de la rubrique culturelle de Radio-Patrie avant de fuir de nouveau l&rsquo;avancée américaine jusqu&rsquo;en Italie, où il a été arrêté le 9 janvier 1946 et condamné à dix ans de travaux forcés, bientôt réduits à cinq ans de prison.</p>
<p><i>APRÈS VOUS, CHER COLLABORATEUR… »</i></p>
<p>C&rsquo;est peu dire que cette petite nécrologie, pourtant si sobre, cause un choc. Même au sein du journal, les allusions qui circulaient depuis des années sur Robert Courtine n&rsquo;ont pas raconté précisément son passé. La rumeur veut que le chroniqueur judiciaire Jean-Marc Théolleyre, ancien résistant déporté à Buchenwald, se soit un jour effacé pour le laisser passer d&rsquo;un <i>« Après vous, cher collaborateur… »</i>. Mais parmi les plus jeunes, rares sont ceux qui savent vraiment à quoi s&rsquo;en tenir.</p>
<p>Les livres savants, les biographies ou les pamphlets écrits sur <i>Le Monde</i> – une bonne vingtaine à l&rsquo;époque – n&rsquo;abordent d&rsquo;ailleurs jamais le passé du chroniqueur. Son nom, malgré ses livres à succès et une renommée qui dépasse largement les frontières, n&rsquo;y est presque pas cité. Nulle trace dans les index. Rien à Courtine. Rien à La Reynière. Une sorte de refoulement largement partagé.</p>
<p>Dans les jours qui suivent la « nécro », des centaines de lettres arrivent rue Claude-Bernard, où a déménagé <i>Le Monde</i>, obligeant le médiateur à y consacrer deux semaines de suite sa chronique. La dernière phrase de l&rsquo;article, notamment, a choqué : <i>« De la plus exécrable des politiques à la lointaine succession de Brillat-Savarin,</i> concluait Jean Planchais, <i>l&rsquo;itinéraire n&rsquo;étonnera que ceux qui n&rsquo;ont pas connu les tempêtes d&rsquo;hier. »</i></p>
<p>Depuis le début des années 1990, <i>Le Monde</i> a largement dénoncé le rôle d&rsquo;anciens collaborateurs comme Paul Touvier, René Bousquet et Maurice Papon, et accordé une très large place aux révélations de Pierre Péan sur le passé de François Mitterrand à Vichy. <i>« Les liens entre cet individu et votre journal, </i>demande une lectrice, <i>étaient-ils du même ordre que ceux unissant Mitterrand et Bousquet, liens que vous ne vous êtes pas privés, à juste </i><i>titre</i><i>, de dénoncer ? »</i> Comment un homme doté d&rsquo;un tel passé peut-il s&rsquo;être retrouvé au<i> Monde</i> ?</p>
<p>Hormis Jean Planchais, personne dans la rédaction n&rsquo;a gardé le souvenir de cette année 1952 où Courtine a été présenté à Hubert Beuve-Méry. L&rsquo;ex-« collabo » sort tout juste de prison, et, s&rsquo;il fournit déjà quelques piges au <i>Parisien libéré,</i> il est quasiment dénué de ressources. Le directeur du <i>Monde</i>, lui, est d&rsquo;une génération qui sait que les résistants ont été minoritaires et les lâches nombreux. Courtine est d&rsquo;une troisième catégorie : comme il le dit fièrement, il <i>« préfère </i><i>être</i><i> considéré comme un salaud que comme un con »</i>. Mais « Beuve », adepte de la réconciliation nationale, considère qu&rsquo;il a <i>« payé sa dette »</i> et lui confie de petits articles, d&rsquo;abord sur les cabarets, dont Courtine adore les chansonniers, avant de lui proposer cette chronique gastronomique qui va le consacrer.</p>
<p>Le reste de la rédaction tique à peine en découvrant la signature de la nouvelle recrue. Tout juste le chroniqueur sportif Olivier Merlin est-il entré dans le bureau d&rsquo;Hubert Beuve-Méry pour lancer, avec son allure de dandy et sa voix cassée : <i>« Si les types comme lui l&rsquo;avaient emporté, patron, c&rsquo;est tout le journal qu&rsquo;on aurait dû </i><i>écrire</i><i> en lettres gothiques ! »</i> Mais le « patron » a une trop grande autorité morale pour qu&rsquo;on puisse contester ses choix.</p>
<p>C&rsquo;est un miracle pour Courtine. <i>« Généralement, les anciens collaborateurs ont vu leurs </i><i>carrières</i><i> brisées,</i> confirme l&rsquo;historien Pascal Ory. <i>Mais “Beuve”, en l&rsquo;embauchant, a fait du Monde le lieu de sa rédemption et de sa revanche. »</i> Toute la presse lui emboîte d&rsquo;ailleurs le pas. <i>Cuisine et </i><i>vins</i><i> de France,</i> <i>Paris Match, Valeurs actuelles </i>et <i>La Dépêche du Midi </i>(où l&rsquo;ancien secrétaire général de la police de Vichy, René Bousquet, siège au conseil d&rsquo;administration) accueillent les articles du gastronome.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-70721" alt="Courtine" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/08/4462981_7_2263_robert-courtine-avec-les-membres-du-jury-des_407268393dfa77dcaa8a0d890fbd4a17.jpg" width="534" height="356" /></p>
<p><em>Robert Courtine avec les membres du jury des humoristes avec les lauréats sur leurs dos | Rue des Archives /AGIP</em></p>
<p>…/&#8230;</p>
<p>Jamais Courtine ne se risque dans la rédaction du <i>Monde</i>. Chaque semaine, il dépose chez la concierge de la rue des Italiens une enveloppe jaune contenant sa chronique. Cet amateur de rognons flambés et de navarin d&rsquo;agneau, qui défend qu&rsquo;un bon menu doit proposer fromage ET dessert, se moque bien de ne pas participer à la vie janséniste d&rsquo;une rédaction qui adule la politique et feint de mépriser les nourritures terrestres. Lui cite les pamphlets de l&rsquo;écrivain royaliste Rivarol : <i>« Les racines de l&rsquo;esprit sont dans l&rsquo;estomac. »</i></p>
<p>…/&#8230;</p>
<p><i>JE N&rsquo;AI JAMAIS PONDU D&rsquo;OEUF, MAIS JE GOÛTE UNE OMELETTE MIEUX QU&rsquo;UNE POULE. »</i></p>
<p>C&rsquo;est un défenseur d&rsquo;une cuisine « sur le produit », qui peut éreinter le restaurant Maxim&rsquo;s, coupable de servir une salade de tomates <i>« insipides dont on doute qu&rsquo;elles aient pu un jour </i><i>pousser</i><i> au soleil », </i>mais défendre l&rsquo;art de cuisiner le ris de veau à la crème et les crêpes Suzette, qui doivent être <i>« fourrées d&rsquo;un beurre parfumé de jus de mandarine et de curaçao ».</i> En 1953, lorsqu&rsquo;il a publié son premier livre sur la gastronomie, <i>La Vraie Cuisine française, </i>sous le pseudonyme de Savarin, Courtine exprimait sa passion pour une cuisine <i>« sortie de la vieille terre gallo-latine », </i>mais aussi des références à Charles Maurras, qui adorait la bouillabaisse, ou à Léon Daudet, qui raffolait de la bourride.</p>
<p>…/&#8230;</p>
<p>A la fin des années 1970, le voilà pourtant bousculé par Henri Gault et Christian Millau. Eux défendent la « nouvelle cuisine » – ce <i>« gadget publicitaire », </i>fustige Courtine. En vérité, ces deux-là, proches d&rsquo;une droite très « hussards », ne sont pas si loin de la cuisine défendue par Courtine. Mais le duo Gault et Millau, bien mieux rompu à la communication, donne un coup de vieux à La Reynière, dont les textes sont traduits dans le <i>Times</i> de Londres, mais qui passe mal à la télévision.</p>
<p>…/&#8230;</p>
<p>En ces années 1990 où resurgissent les procès d&rsquo;anciens collaborateurs, La Reynière se met à trembler pour lui-même. C&rsquo;est devenu son calvaire. <i>« Il a toujours craint d&rsquo;</i><i>être</i><i> rejugé, </i>confie le critique gastronomique Nicolas de Rabaudy. <i>Il venait régulièrement à l&rsquo;Hôtel du Rhône, à Genève, avec l&rsquo;idée qu&rsquo;il se réfugierait en Suisse s&rsquo;il était un jour inquiété. »</i></p>
<p>Le 1er avril 1993, la Société des rédacteurs du <i>Monde</i> décide elle-même d&rsquo;aborder son cas, lors d&rsquo;un de ses comités de rédaction. Archivé dans les armoires de la SRM, le compte rendu de cette assemblée montre que le sort de Courtine fut scellé en un quart d&rsquo;heure. <i>« Pour des raisons qui relèvent de l&rsquo;actualité, le procès Barbie, l&rsquo;affaire Touvier, </i>argumente le critique littéraire Bertrand Poirot-Delpech, <i>on nous renvoie en permanence que </i>Le Monde <i>n&rsquo;a de leçons à </i><i>donner</i><i> à personne puisqu&rsquo;il publie chaque semaine un papier de quelqu&rsquo;un qui fut un collaborateur notoire. Cela limite notre liberté de parole. »</i></p>
<p>…/&#8230;</p>
<p>Retrouvez l&rsquo;ensemble de l&rsquo;article sur <a href="http://www.lemonde.fr/acces-restreint/festival/article/2014/07/29/6d69689a666671c5946a686b679a70_4464319_4415198.html"><strong>Le Monde</strong></a></p>
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