<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Mozart</title>
	<atom:link href="https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/tag/mozart/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1</link>
	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
	<lastBuildDate>Fri, 16 Jun 2017 20:13:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
		<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
		<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=4.0.38</generator>
	<item>
		<title>Chapons, truites et champagne&#8230; De quoi se nourrissait Mozart ?</title>
		<link>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2012/08/26/chapons-truites-et-champagne-de-quoi-se-nourrissait-mozart/</link>
		<comments>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2012/08/26/chapons-truites-et-champagne-de-quoi-se-nourrissait-mozart/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 25 Aug 2012 22:03:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Pour le Fun]]></category>
		<category><![CDATA[Don Giovanni]]></category>
		<category><![CDATA[Mozart]]></category>
		<category><![CDATA[Wolfgang]]></category>
		<category><![CDATA[Wolfgang Amadeus Mozart]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/?p=45869</guid>
		<description><![CDATA[Que trouvait-on dans l’assiette et le verre de Mozart ? Une question que s’est posée N. Krafft, sur une rubrique que vous trouverez sur le link ci-dessous. Inutile, certes, mais intéressant quand même, de comprendre la nourriture qui a accompagné ce grand compositeur. Extraits choisis : Mozart à table, un gros gourmand plutôt qu’un fin gourmet L’été [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><span style="color: #800080;"><strong>Que trouvait-on dans l’assiette et le verre de Mozart ? Une question que s’est posée N. Krafft, sur une rubrique que vous trouverez sur le link ci-dessous. Inutile, certes, mais intéressant quand même, de comprendre la nourriture qui a accompagné ce grand compositeur.</strong></span></p>
<p><span style="color: #800080;"><strong>Extraits choisis :</strong></span></p>
<p><strong><a href="http://blogs.rue89.com/droles-de-gammes/2012/08/25/mozart-table-un-gros-gourmand-plutot-quun-fin-gourmet-228211" class="broken_link">Mozart à table, un gros gourmand plutôt qu’un fin gourmet</a></strong></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/mozart_reference.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-45874" title="mozart" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/mozart_reference.jpg" alt="" width="400" height="277" /></a></p>
<p><strong></strong>L’été est une saison qu’il est impossible d’imaginer sans tomate. Et pourtant <strong>Mozart</strong> a passé tous les étés de sa courte existence (il est mort à 35 ans, en 1791) sans en avoir goûté la moindre rondelle.</p>
<p>En effet, lorsque la tomate apparaît timidement en 1790 au sud de l’Italie, <strong>Mozart</strong> est à Vienne et n’a plus que quelques mois à vivre. En Italie, il avait en revanche découvert, lors d’un voyage avec son père en 1770, un fruit qui l’avait enchanté, la pastèque, et « qui ressemble à une citrouille », écrit-il à sa sœur Nannerl.</p>
<p>C’est à travers la correspondance de <strong>Wolfgang</strong> et de son père <strong>Leopold</strong> que nous connaissons à peu près le contenu de son assiette.</p>
<p><strong>Du chapon, du porc et des truites</strong></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/truite-meuniere-big.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-45875" title="truite" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/truite-meuniere-big.jpg" alt="" width="318" height="236" /></a></p>
<p>Plutôt grand gourmand que fin gourmet, il évoque souvent son « solide appétit ». Un appétit qu’il comble en se nourrissant de volailles (il a un penchant très net pour le chapon), de porc, de poissons (il adorait les truites), comme la plupart de ses contemporains un peu fortunés.</p>
<p>Dans des lettres d’octobre 1791, alors qu’il est à Vienne, <strong>Wolfgang</strong> dit avoir « dégusté des côtelettes de porc, un délicieux morceau d’esturgeon et un demi-chapon ».</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/Sans-titre3.png"><img class="alignnone size-full wp-image-45876" title="chapon" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/Sans-titre3.png" alt="" width="356" height="215" /></a></p>
<p>Enfant, son plat préféré était la choucroute aux quenelles de foie, le faisan aussi était un de ses plats favoris. Le jeune <strong>Wolfgang</strong> restera toujours très attaché aux recettes cuisinées à Salzbourg, sa ville natale, et, alors qu’il vit à Vienne, il demande souvent à ses amis et à sa famille de lui envoyer des victuailles salzbourgeoises.</p>
<p>Ce goût de l’enfance se traduit par une grande appétence pour tout ce qui est sucré : il adore la limonade (un luxe à l’époque), le lait d’amande, les confiseries. À Paris, il se régale de glaces dégustées au Palais-Royal (lettre datée juin 1778).</p>
<p><strong>Vin, bière, champagne coulent à flots</strong></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/images.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-45877" title="Mozart" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/images.jpg" alt="" width="275" height="183" /></a></p>
<p>L’alcool coule à flots dans son œuvre ainsi que dans sa correspondance : que ce soit le vin (il aimait particulièrement le tokay et les vins de Moselle), la bière, le punch ou le champagne.</p>
<p>Quant à l’« eccelente Marzimino », le vin chanté par <strong>Don Giovanni</strong> à la fin de l’acte II alors qu’il festoie en attendant le Commandeur, il existe bel et bien. Le cépage est aujourd’hui cultivé à une cinquantaine de kilomètres de Venise.</p>
<p><strong>Mozart</strong> raffole aussi du café, comme son aîné Jean-Sébastien Bach. Et au Café Staiger, ouvert par Anton Staiger en 1753 au centre de Salzbourg, <strong>Mozart</strong> venait déguster, selon lui, des boissons « exotiques », telles que café, chocolat et thé.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2012/08/26/chapons-truites-et-champagne-de-quoi-se-nourrissait-mozart/feed/</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
