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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Métro</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>&#160;&#187; Faire du local ne coûte pas beaucoup plus cher &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jun 2013 22:01:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Produits Saison marché]]></category>
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		<description><![CDATA[Suite du premier article paru sur le blog Pourcel ce dimanche 9 juin, qui sur le site Huffingtonpost avait lancé un grand papier sur  le thème &#160;&#187; Panique dans l&#8217;assiette, qui sont les fournisseurs des restaurants ? &#160;&#187; &#8230;. Continuons à explorer l&#8217;univers décrit par le journaliste Stanislas Kraland qui depuis a fait couler beaucoup d&#8217;encre. &#171;&#160;Faire du [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Suite du premier article paru sur le <strong>blog Pourcel </strong>ce dimanche 9 juin, qui sur le site <strong><a href="http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/09/fournisseurs-vrais-restaurants_n_3403745.html?utm_hp_ref=france">Huffingtonpost</a></strong> avait lancé un grand papier sur  le thème &nbsp;&raquo; Panique dans l&rsquo;assiette, qui sont les fournisseurs des restaurants ? &nbsp;&raquo; &#8230;. Continuons à explorer l&rsquo;univers décrit par le journaliste </em><a href="http://www.huffingtonpost.fr/stanislas-kraland" class="broken_link">Stanislas Kraland</a> <em>qui depuis a fait couler beaucoup d&rsquo;encre.</em></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/r-FOURNISSEURS-RESTAURANTS-large570.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-55547" title="chef fournisseurs restaurants" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/r-FOURNISSEURS-RESTAURANTS-large570-560x233.jpg" alt="" width="560" height="233" /></a></p>
<p><strong>&laquo;&nbsp;Faire du local ne coûte pas beaucoup plus cher&nbsp;&raquo;</strong></p>
<p>Au restaurant <a href="http://www.lefooding.com/restaurant/restaurant-les-gres-lindry.html" class="broken_link">Les Grès</a> dans le petit village de Lindry en Bourgogne, on n&rsquo;a pas ce problème. Dans une ancienne épicerie, Jérôme Bigot &laquo;&nbsp;<a href="http://www.lefooding.com/restaurant/restaurant-les-gres-lindry.html" class="broken_link">n’envoie que du bon et du minute à ses premiers clients</a>&laquo;&nbsp;, vins de Bourgogne à l&rsquo;appui, mais pas seulement. Son second, Teddy Perez assure à ses côtés l&rsquo;apprivosionnement essentiellement auprès de fournisseurs locaux. Les fruits et légumes proviennent pour partie de chez le maraîcher Frédéric Lamour, la viande d&rsquo;un boucher de Sens qui livre en direct, les épices viennent quant à elle de dijon&#8230; Cerise sur le gâteau Jérôme Bigot et Teddy Perez s&rsquo;adonnent quotidiennement à la cueillette sauvage.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Faire du local ne nous coûte pas beaucoup plus cher,&nbsp;&raquo; explique-t-il. Pour les fruits et légumes, la différence est marginale, voire inexistante. Restent donc les viandes et les poissons où la qualité se paye. Des filières réservées à une élite? &laquo;&nbsp;Presque tous nos fournisseurs travaillent aussi avec des particuliers,&nbsp;&raquo; précise-t-il. Est-ce à dire que les restaurateurs ne mettent jamais les pieds chez les grands distributeurs, à l&rsquo;image de Métro ? &laquo;&nbsp;On y va pour les sopalin et les sacs poubelles,&nbsp;&raquo; plaisante Teddy Perez. Reste que le spectacle que le lieu leur propose est moins amusant. &laquo;&nbsp;Quand on regarde les caddies de nos collègues, ça fait peur,&nbsp;&raquo; nuance-t-il.</p>
<p>Alors que le restaurant s&rsquo;apprête à mettre en avant les restaurants locaux grâce à une carte et un cahier des producteurs dans l&rsquo;entrée de l&rsquo;établissement, rares sont leurs confrères prêts à les imiter. Pourtant, &laquo;&nbsp;les gens demandent d&rsquo;où viennent les produits, on sent monter une véritable curiosité,&nbsp;&raquo; affirme Teddy Perez.</p>
<p><strong>Un trois étoiles chez Métro</strong></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/metro.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-55548" title="metro" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/metro-275x115.jpg" alt="" width="275" height="115" /></a></p>
<p>Se refiler les bonnes adresses, plus qu&rsquo;une passion c&rsquo;est aussi une nécessité pour certains chefs. &laquo;&nbsp;Aujourd&rsquo;hui on assiste à l&rsquo;émergence de toute une nouvelle génération de cuisiniers pour lesquels c&rsquo;est avant tout le produit qui prime,&nbsp;&raquo; explique Nicolas Gautier, chef au Chateau d&rsquo;Esclimont, à Saint Symphorien le Château près de Paris.</p>
<p>Mais pour dénicher ces bons produits, encore faut-il que producteurs et éleveurs parviennent à trouver des débouchés. C&rsquo;est là qu&rsquo;intervient <a href="http://www.atabula.com/baladovore-lappli-des-chefs-et-des-producteurs/">Baladovore</a>, une application que Nicolas Gautier s&rsquo;apprête à lancer à la fin du mois. Son principe est simple: d&rsquo;un côté les chefs y inscrivent leurs adresses, de l&rsquo;autre les utilisateurs qu&rsquo;ils soient professionnels ou non peuvent se géolocaliser grâce à leur smartphone et trouver de bons producteurs près de chez eux. L&rsquo;objectif ? Maintenir et renforcer le maillage territorial de ces bons producteurs pour doper ce qui ferait presque figure de marché parallèle.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/o-BALADOVORE-facebook.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-55550" title="baladovore" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/o-BALADOVORE-facebook.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p>Se fournir localement, tous voudraient pouvoir le faire mais si la géographie s&rsquo;étudie, elle est néanmoins immuable. À l&rsquo;<a href="http://www.aubergeduvieuxpuits.fr/fr/" class="broken_link">Auberge du vieux puits</a> de Fontjoncouse (Aude), trois étoiles au Guide Michelin, le chef Gilles Goujon l&rsquo;affirme sans honte, et même avec une certaine fierté : &laquo;&nbsp;Je me fournis chez Métro&nbsp;&raquo;. Un trois étoiles chez un grossiste synonyme de plats préparés? À première vue l&rsquo;alliance étonne, mais pour Gilles Goujon, l&rsquo;union relève davantage du mariage de raison que du mariage forcé.</p>
<p>Il faut dire que dans l&rsquo;Aude point de homards, de langoustines, de rougets ou de canard de l&rsquo;huppe, pas davantage de produits bretons, pour tout cela, le chef triplement étoilé a besoin de l&rsquo;enseigne auprès de laquelle il intervient également pour former le personnel. Malgré une mauvaise image, Métro s&rsquo;est acquis la clientèle de certains grands chefs, proposant une gamme de produits prémiums tout en faisant preuve de souplesse dans l&rsquo;approvisionnement grâce à un véritable travail de référencement des petits producteurs.</p>
<p>Pour ses viandes, Gilles Goujon s&rsquo;approvisionne auprès de quelques éleveurs locaux triés sur le volet dont il conserve jalousement les adresses, mais pour ses fruits et légumes, c&rsquo;est aussi dans sa région qu&rsquo;il se fournit, à l&rsquo;image du marché de Lusignan où l&rsquo;on guette ses moindres faits et gestes, ou encore les Halles de Narbonne, tout aussi ouvertes au grand public.</p>
<p>Pouvoir faire ses courses au même endroit qu&rsquo;un chef triplement étoilé n&rsquo;a rien d&rsquo;un fantasme, c&rsquo;est une réalité. Faire ses courses au marché, les chefs n&rsquo;ont que ces mots à la bouche, comme une évidence trop souvent oubliée.</p>
<p><a href="http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/09/fournisseurs-vrais-restaurants_n_3403745.html?utm_hp_ref=france">http://www.huffingtonpost.fr/2013/06/09/fournisseurs-vrais-restaurants_n_3403745.html?utm_hp_ref=france</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.huffingtonpost.fr/stanislas-kraland" class="broken_link">Stanislas Kraland</a></p>
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		<title>Le mot &#160;&#187; Restaurant &#160;&#187; secoue les marmites &#8230; regardons sous le couvercle ce qui mijote &#8230;</title>
		<link>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2013/06/01/le-mot-restaurant-secoue-les-marmites/</link>
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		<pubDate>Fri, 31 May 2013 22:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Brèves de Comptoir]]></category>
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		<description><![CDATA[Après l&#8217;appellation &#171;&#160; restaurant de qualité &#8211; fait maison &#171;&#160;, c&#8217;est la question du moment : doit on conserver le mot &#160;&#187; Restaurant &#160;&#187; pour les établissements qui servent à manger de la nourriture qui n&#8217;est pas réalisée sur place. Tout cela est bien franco-français, ce brave JFK sur sa rubrique &#160;&#187; Tweet &#160;&#187; sur [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><em>Après l&rsquo;appellation &laquo;&nbsp;<strong> restaurant de qualité &#8211; fait maison</strong> &laquo;&nbsp;, c&rsquo;est la question du moment : doit on conserver le mot &nbsp;&raquo; R<strong>estaurant</strong> &nbsp;&raquo; pour les établissements qui servent à manger de la nourriture qui n&rsquo;est pas réalisée sur place. Tout cela est bien franco-français, ce brave <strong>JFK</strong> sur sa rubrique &nbsp;&raquo; <strong>Tweet</strong> &nbsp;&raquo; sur le <a href="http://www.huffingtonpost.fr/2013/05/31/restaurant-congelateur-kahn_n_3364746.html?utm_hp_ref=france">Huffingtonpost</a> s&rsquo;emballe un peu avec quelques raccourcis sur le sujet. En quelques lignes tout y passe, Métro, William Saurin et même une belle Brochette de gargotiers voyous&#8230; Il se trouve que le mot &#8211; <strong>Restaurant</strong> &#8211; est universel, partout dans le monde il est utilisé pour désigner un endroit où l&rsquo;on peut manger, la France fera t&rsquo;elle exception ? </em></p>
<p><em> </em><em>Au fait &#8230; nos politiques n&rsquo;ont-ils pas des problèmes plus importants à traiter, peut-être ne les ont-ils pas identifiés ? &#8230; </em></p>
<p><em>En ce début de WE, un peu d&rsquo;humour avec le grand <strong>Louis De Funès</strong> ci-dessus et son <strong>Grand Restaurant</strong>&#8230;..</em></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/r-RESTAURANT-CONGELATEUR-large570.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-55238" title="JFK" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/r-RESTAURANT-CONGELATEUR-large570.jpg" alt="" width="400" height="167" /></a></p>
<p><strong><a href="http://www.huffingtonpost.fr/2013/05/31/restaurant-congelateur-kahn_n_3364746.html?utm_hp_ref=france">Le tweet de Jean-François Kahn &#8211; C&rsquo;est quoi un restaurant ? Un décongélateur</a></strong></p>
<p>Peut-on concevoir un café… où on ne servirait pas de café ? Un coiffeur qui ne traiterait que les perruques ? Un maroquinier qui ne vendrait que des sacs ou des valises en plastique ? Un poissonnier qui ne commercialiserait que des carrés Findus?</p>
<p>Non. Et c’est pourquoi – merci Monsieur Raffarin! – il a été décrété, en 1993, qu’on ne pourrait appeler boulangerie qu’un établissement où on pétrit la pâte pour produire du pain. Jusqu’ici, en effet, on pouvait se contenter de le décongeler après achat dans une officine adéquate.</p>
<p>Or, ce qui a été fait pour les boulangeries, plusieurs députés, en particulier l’UMP <strong>Daniel Fasquelle</strong>, ont proposé, par amendement, qu’on le fasse pour les restaurants. Car, aujourd’hui, vous pouvez acheter une baraque, vous fournir en plats tout faits et surgelés chez Métro ou Promo-Cash, ou même en conserve chez William Saurin, vous servez et vous vous intitulez &laquo;&nbsp;restaurant&nbsp;&raquo;. A la limite, pas besoin de cuisine. Ni de cuisinier.</p>
<p>L’idée est donc de réserver <a href="http://www.leparisien.fr/societe/les-restaurants-seraient-prets-a-bannir-de-leur-carte-les-plats-industriels-29-05-2013-2847267.php">l’appellation &laquo;&nbsp;restaurant&nbsp;&raquo;</a> aux seuls établissements qui fabriqueront eux-mêmes, avec des produits frais, au moins un tiers de leurs plats.</p>
<p>Eh bien, figurez-vous que <a href="http://www.leparisien.fr/societe/creation-de-l-appellation-restaurant-six-syndicats-professionels-disent-non-30-05-2013-2850581.php">six syndicats de restaurateurs</a>, dont l’un regroupe une belle brochette de gargotiers voyous, viennent d’affirmer solennellement, chantage à l’emploi à l’appui, que réserver le label &laquo;&nbsp;artisan restaurateur&nbsp;&raquo; à ceux qui réalisent effectivement un minimum d’une cuisine à base de produits frais constituait une insupportable agression.</p>
<p>Réaction typique. Ces gens-là, j’en suis convaincu, ne sont pas les derniers à dénoncer les corporatismes syndicaux, le refus des réformes, les conservatismes catégoriels, l’immobilisme des fonctionnaires, etc… Mais, pas touche au droit, forcément sacré, à se déclarer &laquo;&nbsp;restaurateur&nbsp;&raquo; dès lors qu’on ouvre une boîte de Saupiquet.</p>
<p>La même remarque vaut pour ces pontes de la gastronomie et du bacchisme qui trouvaient sans doute normal qu’on privatise les autoroutes payées par les contribuables, dénoncent volontiers les méfaits de l’étatisme, mais s’indignent et hurlent à la braderie du patrimoine parce que l’Elysée a décidé de vendre, par mesure d’économie, quelques grandes bouteilles de sa cave. Saint Pétrus priez pour eux!</p>
<p>&nbsp;</p>
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