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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; maison troisgros</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>César Troisgros : &#160;&#187; Vous pouvez vous inspirer des autres, mais vous devez réinterpréter à votre façon &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Sat, 22 Aug 2015 03:00:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Chefs & Restaurant]]></category>
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		<category><![CDATA[César Troisgros]]></category>
		<category><![CDATA[maison troisgros]]></category>
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		<description><![CDATA[ C’est lors d’une entrevue du mag en ligne The Daily Meal du 27 juillet dernier par Geeta Bansal que le chef français César Troisgros se livre pour la première fois sur sa vision de la cuisine d’aujourd’hui. L’interview en 2 parties aborde beaucoup de sujets qui touchent à la gastronomie… F&#38;S décrypte et vous transmet le meilleur ! Troisième [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-83882" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/08/A-FS-copie1.jpg" alt="F&amp;S" width="30" height="30" /> C’est lors d’une entrevue du mag en ligne <a href="http://www.thedailymeal.com/eat/interview-french-chef-cesar-troisgros-part-1"><strong>The Daily Meal</strong></a> du 27 juillet dernier par <span class="author-span"><a class="author" href="http://www.thedailymeal.com/users/geeta-bansal">Geeta Bansal</a> </span>que le chef français <strong>César Troisgros</strong> se livre pour la première fois sur sa vision de la cuisine d’aujourd’hui. L’interview en 2 parties aborde beaucoup de sujets qui touchent à la gastronomie… <strong>F&amp;S</strong> décrypte et vous transmet le meilleur !</p>
<p>Troisième génération de chef dans la famille <strong>Troisgros</strong>, après Pierre et Jean, c’est Michel qui a pris le flambeau avec le succès que l’on connaît aujourd’hui, mais derrière l’histoire continue, César est passé depuis quelques années aux fourneaux, pour l’instant dans l’ombre de son père, le chef s’y construit un prénom.</p>
<p>Les dynasties culinaires sont bien connues en France, les Bras, les Pic, les Blanc, les Bocuse, et bien sûr les Troisgros. C’est un vrai challenge de maintenir un nom après plusieurs générations de grands chefs, deuxième, troisième puis quatrième génération de cuisiniers, c’est assez exceptionnel, <a href="http://www.thedailymeal.com/la-maison-troisgros"><strong>La</strong> <strong>Maison Troisgros</strong></a>, passera un jour le relais à <strong>César Troisgros</strong> et à son frère Léo. Il devra porter la responsabilité et les attentes d’une célèbre lignée de chefs.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-84148" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/08/Cesar1_PROMO.jpg" alt="Cesar Troigros" width="560" height="334" /></p>
<p>César, fils de <strong>Michel et Marie-Pierre Troisgros</strong>, petit-fils de <strong>Pierre Troisgros</strong>, a rejoint son père dans les cuisines du trois étoiles il y a huit ans. Il travaille dorénavant pour marquer sa place parmi les siens dans une famille déjà célèbre. Il a grandi avec l’idée de se consacrer aux métiers de la musique, finalement c’est en cuisine qu’il trouvera son univers créatif.</p>
<p>Troisième génération de chef avec Michel, quatrième génération donc pour César et Léo le plus jeune de ses fils. <strong>Michel Troisgros</strong> a passé du temps aux Etats-Unis dans les cuisines de &#8211; <strong>Chez Panisse</strong> &#8211; à Berkeley, en Californie, avec la chef <strong>Alice Waters</strong>, le jeune César lui a passé du temps auprès du chef américain <strong>Thomas Keller</strong> à <strong>French Laoundry</strong> dans la Napa Valley, puis au &#8211; <strong>El Celler de Can Roca</strong> – à Girone.</p>
<p>On apprend donc que le jeune César a décidé d’intégrer les cuisines de la <strong>Maison Troisgros</strong> à 18 ans, que ce fut un choix personnel et réfléchi.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Suivez les deux interviews &#8211; Extraits &#8211; :</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-84149" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/08/Capture-d’écran-2015-08-21-à-23.15.21.jpg" alt="The daily Meal" width="560" height="164" /></p>
<p><strong>Avez-vous toujours voulu être cuisinier ?</strong></p>
<p>Pas vraiment, car comme un adolescent, je ne savais pas quelle carrière je voulais poursuivre. Au début, je voulais intégrer l&rsquo;industrie de la musique et devenir ingénieur du son. À cette époque, je suis au lycée et même si je navigue toujours dans l’univers de la cuisine, surtout pendant l&rsquo;été, je ne veux pas être cuisinier. Tout au long de mon enfance, j’ai entendu la même chose «  je vais être la prochaine génération « … j’étais fatigué d&rsquo;entendre ça … je voulais faire autre chose que cela. À 15 ans, je n’étais pas vraiment conscient du monde qui m’entourait.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Donc, avez-vous suivie une formation pour intégrer l’univers de la musique ?</strong></p>
<p>Non, car après avoir terminé l&rsquo;école secondaire, je pris le temps de réfléchir et lors d’une conversation avec mon parrain (Régis Bulot, alors président de Relais &amp; Chateaux), il me demanda ce que je voulais faire. J’ai dit « peut-être un ingénieur du son, mais je ne suis pas certain, &#8230; ». Il m’a dit: « mais tu aimes la cuisine, pourquoi pas poursuivre dans cette voie. «  et j’ai réalisé après cette conversation que c’est ce que je voulais faire …</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous êtes passionné de cuisine?</strong></p>
<p>Chaque jour, je suis de plus en plus passionné. Je rencontre de nouvelles personnes, je fais de nouvelles choses tous les jours, et quand j’ai passé du temps avec les frères Roca à Girona j’ai beaucoup plus appris sur la passion … non seulement sur le travail dans les cuisine, mais aussi, la patience, la simplicité, l&rsquo;humilité &#8230;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous et votre frère Léo, vous avez fait la même formation ?</strong></p>
<p>En fait, nous sommes allés à l&rsquo;Institut Paul Bocuse à Lyon. Leo a toujours su ce qu&rsquo;il voulait faire et a pris un chemin plus direct, il vient de terminer sa formation. Pour moi, cette école fut une grande expérience de formation car il y avait des élèves de beaucoup de pays, 40 % venaient d&rsquo;Amérique du Sud, de Corée, du Mexique et d’ailleurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et après votre formation ?</strong></p>
<p>Après avoir été diplômé en 2007, j’ai travaillé à Paris, puis 8 mois avec les frères Roca avant de retourner travailler avec mes parents. A cette époque là, nous avons ouvert l’auberge <strong>La Colline du Colombier</strong> et j’ai passé l&rsquo;été dans les cuisines. Après cela, je suis allé au <strong>French Laundry</strong> pour un an et demi…</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Après vous aviez l&rsquo;intention de voyager au Japon ?</strong></p>
<p>Oui, cela devait être mon prochain projet, j’ai organisé mon voyage dans le but de passer un an sur place, tout était prêt, y compris mon visa et les billets d&rsquo;avions. Le projet c’était de passer du temps pour approcher les différentes cuisines japonaises comme les sushi, les tempura, le Kaiseki, et d&rsquo;autres. Je devais partir le lundi, mais le vendredi avant mon départ, a eu lieu la catastrophe de Fukushima &#8230;/&#8230;. Donc, je ne suis pas parti travailler au Japon, j’ai pris une place de chef de partie puis de sous-chef ici à la <strong>Maison Troisgros</strong>. C’était donc l&rsquo;occasion de travailler aux côtés de mon père.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Aimez-vous travailler avec votre père, parfois y a t’il des conflits ?</strong></p>
<p>Absolument, j’apprécie de travailler avec lui. Parfois, nous sommes en désaccord, mais ils ne sont jamais important. Cela vient surtout de moi, de ma jeunesse, de mon impatience. Il sait beaucoup de choses que je dois encore apprendre. Nous avons des conflits normaux entre père et fils, ça disparaît toujours en quelques minutes. Mon Père dit qu&rsquo;il a aussi des souvenirs d’incidents similaires avec son père.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Où avez-vous voyagé pour vous former ?</strong></p>
<p>Après la Californie, je suis allé au Brésil pour trois mois pour travailler avec mon oncle <strong>Claude Troisgros</strong>, j’ai visité Tokyo plusieurs fois sur de courts trajets et je vais y retourner. Je suis allé à Bangkok, à Londres, en Norvège, en Espagne, à Montréal, et je veux aller au Mexique bientôt, probablement après mon prochain voyage au Brésil au mois d’août. Je vais cuisiner avec mon cousin Thomas fils de Claude Troisgros.</p>
<p>J’ai envie d’aller au Mexique depuis que je rencontré <strong>Enrique Olvera</strong> du restaurant <strong>Pujol</strong>. J’adore la cuisine traditionnelle mexicaine, j’ai eu échos que beaucoup de choses passionnantes se passent dans la cuisine mexicaine. Je serais également ravi de passer du temps en Californie, je suis tombé amoureux de la culture et de la nourriture sur place. À chaque fois que je vais à New York, j’essaye de visiter les restaurants mexicains, je trouve que la cuisine mexicaine a beaucoup de goût.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lorsque vous voyagez, vous vous imprégniez de la cuisine locale ?</strong></p>
<p>Oui, surtout lorsque j’ai travaillé à <strong>French Laundry</strong> mais aussi au Brésil. Je reviens toujours avec des idées et des ingrédients, c’est ma passion. À French Laundry J’ai beaucoup appris sur les techniques de cuisine, et aussi en particulier sur l&rsquo;organisation en cuisine, qui est très différente de celle en Europe.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Y at-il des chefs à travers le monde que vous admirez particulièrement ?</strong></p>
<p>J&rsquo;admire <strong>René Redzepi</strong>, <strong>Mauro Colagreco</strong> mais aussi <strong>Pierre Gagnaire </strong>et<strong> Pascal Barbot</strong>. Ils ont tous leur propre style et leur propre personnalité. Aujourd&rsquo;hui, beaucoup de chefs imitent et copient plutôt que de développer leurs propres styles. <strong>René Redzepi</strong> par exemple créé un nouveau style qui lui est propre avec un vrai esthétisme. Un grand nombre de chefs copient l&rsquo;esthétique mais oublient les saveurs. Aujourd’hui, si vous ouvrez au hasard cinq des meilleurs livres de cuisine, chacune des photos de plats se ressemblent.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.thedailymeal.com/eat/interview-french-chef-cesar-troisgros-part-2?page=1"><strong>INTERVIEW 2</strong></a></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-84150" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/08/Capture-d’écran-2015-08-21-à-23.19.48.jpg" alt="The daily Meal" width="560" height="159" /></p>
<p><strong>Qu&rsquo;est il important de développer pour chaque cuisinier ?</strong></p>
<p>Chaque cuisinier a besoin de développer sa propre histoire, sa propre identité, et peu importe ce qu&rsquo;elle est &#8230; Vous pouvez vous inspirer des autres, mais vous devez l’interpréter à votre façon. L&rsquo;année dernière, nous sommes finalement arrivé à dîner au <strong>Noma</strong> après avoir essayé d&rsquo;obtenir une réservation pendant quatre ans…/… J’était très curieux … et je dois dire que du début jusqu’à la fin, ce fut le meilleur repas que je mangé jusqu&rsquo;à présent. À partir du moment où vous passez la porte, l&rsquo;ambiance et l&rsquo;expérience sont exceptionnelles. <strong>Redzepi</strong> est un génie, et au delà de la nourriture, vous vivez une expérience, il vous emmène dans son propre monde. Même le service était exceptionnel et nous avons beaucoup appris. René n’est pas seulement un grand cuisinier mais une belle personne, très humble et vraie. Peut-être qu’un jour j’aurais la chance d&rsquo;y travailler une semaine ?.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous voyagez à travers le monde pour des évènements culinaires ?</strong></p>
<p>Nous sommes sélectifs, nous avons été à Bangkok, à San Francisco, à New York et à Montréal. Mon père et moi, nous avons cuisiné deux fois à New York , et moi j’ai cuisiné à l&rsquo;hôtel Mandarin Oriental de Bangkok pour un événement d&rsquo;une semaine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Vous étiez en Espagne, quel souvenir vous reste t&rsquo;il ?</strong></p>
<p>Pour moi la proximité avec famille <strong>Roca</strong> est mon meilleur souvenir, ils sont vraiment très agréables, les trois frères sont extrêmement talentueux. J&rsquo;y ai travaillé à l&rsquo;ancien emplacement et j’étais présent quand ils ont déménagé à l&rsquo;emplacement actuel. C’était fou, le service du déjeuner c’est passé dans l’ancien restaurant, et au dîner nous intégrions le nouvel espace, le tout le même jour…/… nous avons servi 50 ou 60 clients le soir.</p>
<p>Au cours des 8 mois passés sur place, je logeais à l&rsquo;étage dans l&rsquo;ancienne chambre de Jordi Roca. Ici, le personnel fait comme partie de la famille …/… et <strong>Montserrat</strong> la maman cuisinait pour tout le monde. Ils prenaient soins pas seulement de moi, mais de tout le monde sur place et malgré tout leurs succès et la célébrité ils sont toujours les mêmes. Il vient naturellement à eux et ont de grandes valeurs humaines &#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quel est le facteur important dans le choix du lieu de formation ?</strong></p>
<p>Vous allez dans un restaurant non seulement pour le travail mais aussi pour le chef, sa personnalité et l&rsquo;atmosphère du restaurant. Vous pouvez choisir d&rsquo;aller dans un Palace ou dans un petit restaurant, cela dépend de ce que vous cherchez. Dans les années qui suivront, le but est d’utiliser pour votre avenir ce que vous aurez vu et ce que vous avez retenu de cette expérience.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Êtes-vous impliqué dans le déménagement de la Maison Troisgros ?</strong></p>
<p>Je fais parti de l&rsquo;ensemble du processus, avec mes parents. Mon père et moi nous avons travaillé sur l’ensemble des plans de la cuisine, le décor c’est la partie de ma mère …/&#8230; Pour Léo et moi-même c’est une grande responsabilité le projet que nos parents mettent en place c’est pour nous. Je suis très heureux et très fier que nos parents prennent cet énorme risque pour nous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Est-ce un nouveau chapitre dans l&rsquo;histoire de la famille Troisgros ?</strong></p>
<p>Oui, se sera difficile de quitter notre maison, et probablement plus difficile encore pour mon père car il a ici beaucoup de souvenirs familiaux. Pour moi, ce sera plus facile d&rsquo;écrire ici ma propre histoire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Que va t’il arriver à cet emplacement ?</strong></p>
<p>Nous remettons les clés au propriétaire ! Nous voulions l&rsquo;acheter mais ils ne désirent pas vendre, aujourd’hui nous voulons être chez nous et imprimer notre marque. C’est triste, je suis ici depuis huit ans, au fil du temps nous avons constamment rénové cet endroit et probablement investi plus que si nous avions acheté un autre endroit. Il est parfois bon de recommencer à zéro et d&rsquo;écrire un nouveau chapitre.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>A t-il été facile pour vous d’intégrer La Maison Troisgros ?</strong></p>
<p>Pas vraiment, c’était même plus difficile, car les attentes étaient beaucoup plus élevées…/&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Quels conseils pouvez vous donner pour d&rsquo;autres jeunes cuisiniers ou chefs ?</strong></p>
<p>Soyez passionné, allez étape par étape et essayez de vous connecter avec les bonnes personnes, nourrissez votre passion pour la cuisine, l&rsquo;art ou la musique. Pour moi, la la vie est passion et pour être vraiment heureux vous devez vivre votre passion.</p>
<h6><strong><a href="http://www.thedailymeal.com/eat/interview-french-chef-cesar-troisgros-part-1"> Source </a> &#8211; Traduction JL</strong></h6>
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		<title>Michel Troisgros  : &#160;&#187; L&#8217;attitude et le bon sens doivent dépasser ce que la recette dit &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Thu, 16 Apr 2015 12:34:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Chefs & Restaurant]]></category>
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		<category><![CDATA[Le Soir]]></category>
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		<category><![CDATA[Marie-Pierre Troisgros]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Troisgros]]></category>

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		<description><![CDATA[ Une de nos internautes fidèles à F&#38;S, nous transmet ce reportage depuis la Belgique … vous y découvrirez le chef Michel Troigros qui parle d&#8217;avenir, de son passé, de sa famille &#8230; Une bonne façon de comprendre sa philosophie. Retrouvez l&#8217;article dans son intégralité en cliquant sur le LINK : Lesoir.be Michel Troisgros: «Le cuisinier s’engage [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-79185" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/04/A-FS-copie1.jpg" alt="F&amp;S" width="30" height="30" /> <em>Une de nos internautes fidèles à <strong>F&amp;S</strong>, nous transmet ce reportage depuis la Belgique … vous y découvrirez le chef Michel Troigros qui parle d&rsquo;avenir, de son passé, de sa famille &#8230;</em></p>
<p><em>Une bonne façon de comprendre sa philosophie.</em></p>
<p><em>Retrouvez l&rsquo;article dans son intégralité en cliquant sur le LINK : <a href="http://www.lesoir.be/850223/article/victoire/gouts/2015-04-14/michel-troisgros-cuisinier-s-engage-dans-un-chantier-ouvert-dont-il-ne-connait-p" class="broken_link"><strong>Lesoir.be</strong></a></em></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-79246" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/04/1749929137_B975284425Z.1_20150414103600_000_GCJ4B0UOA.1-0.jpg" alt="Maison Troigros Lesoir.be" width="475" height="317" /></p>
<p><strong>Michel Troisgros: «Le cuisinier s’engage dans un chantier ouvert dont il ne connaît pas l’issue»</strong></p>
<p>Il est une légende dans le monde gastronomique, le chef triplement étoilé de la Maison Troisgros à Roanne s&rsquo;exprime sur Lesoir.be … extraits !</p>
<p>En 1930, Jean-Baptiste et Marie Troisgros, cafetiers bourguignons, s’installent à Roanne. Autodidactes, ils initient leurs deux fils, Jean et Pierre, aux joies de la grande cuisine française, bourgeoise et campagnarde. Ceux-ci reprennent l’affaire qu’ils conduisent aux firmaments de la gastronomie mondiale, obtenant une troisième étoile en 1968. Michel, fils de Pierre, rejoint l’affaire à la mort brutale de son oncle en 1986.</p>
<p>Avec Marie-Pierre, sa femme, il développe une institution reconnue dans le monde entier … La Maison Troisgros déménagera en 2017 dans un domaine situé à Ouches, à quelques kilomètres de Roanne.</p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-79247" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/04/338288752_B975284425Z.1_20150414103600_000_GCJ4B0T1N.1-0-540x359.jpg" alt="Maison Troigros Lesoir.be" width="540" height="359" /></p>
<p><strong>Pourquoi ce déménagement ?</strong></p>
<p><em>Il répond à divers besoins. Marie-Pierre et moi, mais aussi César, notre fils, aujourd’hui chef des cuisines, nous sentons à l’étroit dans des murs que la famille occupe depuis trois générations. Depuis l’arrivée de mon grand-père à Roanne en 1930, la cuisine, le restaurant et l’hôtel ont été sans cesse améliorés, transformés et réinventés. Nous n’avons jamais cessé de nous remettre en question et d’anticiper les attentes de notre clientèle. Le monde change, la notion de confort et de destination a évolué. Le mouvement s’inscrit également dans un souci d’évolution de notre cuisine. Nos racines sont ancrées dans ce territoire. Ce déplacement nous rapprochera davantage des producteurs de la région.</em></p>
<p><strong>Êtes-vous étonné par les réactions ?</strong></p>
<p><em>Elles étaient prévisibles vu l’histoire de la maison et la nostalgie ambiante. Mais ne rien changer n’est pas dans notre nature. Vous savez, lorsque j’ai retiré le saumon à l’oseille de notre carte, la plupart des habitués n’ont pas compris, mais je me suis épanoui à côté. Et lorsque mon père et mon oncle ont aménagé une immense cuisine ouverte sur le jardin, au milieu des années 70, l’investissement luxueux a fait beaucoup causer. Quarante ans après, cette cuisine reste un exemple d’esthétisme et de fonctionnalité.</em></p>
<p><strong>S’inscrivait-elle dans l’esprit de la Nouvelle Cuisine, mouvement culinaire de rupture auquel votre père reste associé ?</strong></p>
<p><em>Certainement, dans la volonté d’ouverture et de transparence. Cet espace entraînait un rapport nouveau entre le client et le chef, mais également au sein de la brigade. Le hasard des rencontres y a aussi été pour quelque chose. Mes parents avaient comme clients un couple de restaurateurs danois avec qui ils s’étaient liés d’amitié. Un jour, leur rendant visite à Copenhague, ils ont découvert chez eux une cuisine totalement ouverte sur le restaurant où les chefs occupaient le cœur de l’espace. Cette découverte a participé à leur réflexion sur le métier et à la décision de ne rien cacher.</em></p>
<p><strong>Votre fils vous accompagne aujourd’hui en cuisine. Que suscite son arrivée, après avoir vécu pareille période avec votre père ?</strong></p>
<p><em>Chaque histoire est différente, liée à un contexte, à une époque, à un lieu, à la personnalité des acteurs, à la cuisine, aux sentiments et, bien sûr, à celle qui vous accompagne, clé de la réussite. Certaines parallèles existent, notamment le passage par la formation dans de belles maisons, en France et à l’étranger. Mais César est plus mature que je ne l’étais à son âge. Il va se révéler et je serai là pour l’accompagner. Tout cela est frémissant. Puis il y a Léo, son jeune frère, cuisinier lui aussi, pour l’instant à Crissier en Suisse.</em></p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-79248" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/04/1961236436_B975284425Z.1_20150414103600_000_GCJ4B0T20.1-0-540x359.jpg" alt="Maison Troigros Lesoir.be" width="540" height="359" /></p>
<p><strong>Plus mature que vous ?</strong></p>
<p><em>Mon parcours est intimement lié à celui de Marie-Pierre que j’ai rencontrée à l’âge de 17 ans à l’école hôtelière de Grenoble. On a alors partagé toutes nos aventures en même temps que notre formation. En 1983, après une expérience à New York, nous étions en attente, à Roanne, de visas pour l’Australie lorsque mon oncle Jean est décédé brutalement. Mon père m’a alors demandé de lui donner un coup de main. Pour moi, ce fut naturel mais imprévu. Cela ne devait durer que quelques semaines, voire quelques mois… C’est devenu une vie. J’ai eu la chance que Marie-Pierre accepte et me soutienne, sans relâche. Les choses se sont enchaînées</em><em> </em><em>: les premiers plats réussis, les premiers éloges, les critiques, les dîners à l’extérieur, les copains, la presse, les découvertes et les amitiés dans la profession… La confiance et les convictions se sont affirmées petit à petit.</em></p>
<p><strong>Vous n’aviez pas la vocation ?</strong></p>
<p><em>Pas vraiment. En tant que fils de cuisinier restaurateur, il y avait évidemment plein d’acquis. Il y avait une disposition naturelle vers le métier, mais je ne me souviens pas que mon père m’ait dit un jour</em><em> </em><em>: Tu seras cuisinier comme moi. Comme je n’ai jamais dit</em><em> </em><em>: Je serai cuisinier comme toi et je reprendrai la maison. J’ai choisi l’école hôtelière, car je savais que cette formation me permettrait d’aller voir ailleurs. Je voulais partir, voyager comme mon frère, et le métier m’a ensuite passionné. Il y a eu quelques rencontres importantes, comme Alain Chapel, mon premier stage à 16 ans, puis Freddy Girardet, en Suisse. Taillevent, à Paris. J’ai vécu une expérience particulière à Berkeley, chez Alice Waters. J’y ai découvert une cuisine libérée et métissée que je ne connaissais pas avant.</em></p>
<p><strong>C’était nouveau ?</strong></p>
<p><em>Chez mon père et mon oncle, la façon de faire la cuisine s’était affranchie des règles classiques, mais les règles de travail étaient strictes. Tous deux avaient une réelle confiance, une manière d’appréhender les produits et de les associer sans a priori. Ils faisaient une cuisine au goût vif et nerveux, tonique, différente des autres grands chefs. Leur idée, c’était</em><em> </em><em>: Je vais sur le marché, je vois ce que je trouve et je cuisine. Ils ont osé abandonner le fonctionnement des grandes cuisines où les cartes, souvent longues, changeaient peu. Ils ont commencé à créer des plats, comme l’huître chaude aux frisons de concombre, le foie gras poêlé aux groseilles, l’escalope de saumon à l’oseille, le bœuf au fleurie et à la moelle, les grillons de ris de veau…</em></p>
<p><em><img class="alignnone size-full wp-image-79249" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/04/1189854216_B975284425Z.1_20150414103600_000_GCJ4B0T1K.1-0.jpg" alt="Maison Troigros Lesoir.be" width="373" height="560" /> </em></p>
<p><strong>Comment ces plats ont-ils été créés ?</strong></p>
<p><em>Certains plats sont l’aboutissement d’une réflexion longue, d’autres, le résultat d’une pensée immédiate et d’un geste où l’expérience et le hasard peuvent y mettre du leur. …/&#8230;</em></p>
<p><strong>Comment avez-vous trouvé votre chemin ?</strong></p>
<p><em>Je pense avoir hérité de ce savoir-faire, mais j’ai eu en plus la chance de voyager. Cela a influencé mon style naissant. À mon arrivée, c’était logiquement une cuisine héritée. Fréquenter de belles maisons en apprentissage est un avantage, mais cela crée une certaine confusion. Il faut le temps pour digérer ce qu’on y apprend. Il a également fallu que mon père me fasse confiance. Il a fallu, seul, oser et s’exprimer, trouver des sensations personnelles tout en respectant un patrimoine considérable. La tentation était grande d’y puiser, sans prendre de risques. En plus, les clients ne me poussaient pas au changement.</em></p>
<p><strong>Qu’est-ce qui a permis le changement ?</strong></p>
<p><em>Marie-Pierre. Extérieure à l’histoire familiale, elle avait davantage de recul. Elle m’a d’abord aidé à m’affranchir du passé et à tenir. Ce ne fut pas évident. Et puis, sur la pointe des pieds, j’ai commencé à élaborer quelques plats comme la multicolore d’écrevisses et la compression de homard César. Mon travail a été remarqué par <strong>Luc Dubanchet</strong>, alors directeur du guide Gault &amp; Millau. En 1997, il fut le premier à écrire qu’à Roanne, il y avait quelqu’un à côté du chef Pierre. Après cela, il m’a nommé Chef de l’année. Bénédict Beaugé a aussi beaucoup compté pour moi car il a, le premier, mis le doigt sur l’acidité, très présente naturellement dans ma cuisine. On en a fait un livre qui m’a permis de passer un cap.</em></p>
<p><strong>Une acidité liée à l’Italie de votre mère et de votre grand-mère ?</strong></p>
<p><em>Oui, mais pas seulement… Il y a d’abord l’acidité bourguignonne, terre d’origine de la famille. L’acidité des vinaigres et des réductions de vins. Le goût du piquant de la moutarde. Les fruits rouges, la framboise, le cassis, la mûre, tout cela est dans ma cuisine. D’un autre côté, il y a l’Italie de la mémé et de ma mère. C’est une acidité acidulée, aigre-douce même, liée à la tomate et aux agrumes qui composaient la cuisine familiale. Ma façon de faire a aussi été influencée par la gestuelle italienne et son esthétique car l’assiette est lisible, simple, sans chichis. Un plat de pâtes fraîches, par exemple, paraît si simple, et pourtant, c’est ce qu’il y a de plus difficile à réussir. Ma grand-mère en faisait tous les dimanches devant moi.</em></p>
<p><strong>Vous êtes influencé par le Japon ?</strong></p>
<p><em>Dans une moindre mesure. Il y a un héritage par mon père qui est resté un an là-bas quand j’étais petit. Quand il est rentré, il m’a fait rêver avec des objets ramenés et toutes ses petites histoires. J’y suis allé à l’âge de 17 ans</em><em> </em><em>: j’ai beaucoup aimé l’accueil, l’esthétique, la cuisine, les gens, Tokyo. Je suis un fan de sushis, pour moi le sommet de la cuisine japonaise. Le Japon m’a plus amené à l’idée d’atteindre le meilleur avec peu d’ingrédients. Cela dit, je m’amuse aussi avec des condiments ramenés de là-bas.</em></p>
<p><em> <img class="alignnone size-full wp-image-79250" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/04/333547643_B975284425Z.1_20150414103600_000_GCJ4B0T2U.1-0.jpg" alt="Maison Troigros Lesoir.be" width="560" height="373" /></em></p>
<p><strong>Comment naît votre passion pour l’art contemporain ?</strong></p>
<p><em>Par les rencontres. Nous avons régulièrement des artistes et des collectionneurs parmi nos clients. Ils aiment bien manger. Il y a longtemps, j’ai ainsi rencontré Philip Nelson, galeriste américain alors installé à Lyon. Il m’a initié à l’art contemporain. J’ai acheté chez lui ma première œuvre, une petite peinture à la cire de Mitja Tusek, artiste installé à Bruxelles. Philip a eu la patience de m’amener à Art Basel, puis à la Fiac à Paris, puis à Art Brussels où j’ai fait la connaissance de ce petit monde. Je me suis initié peu à peu.</em></p>
<p><strong>Cela a-t-il influencé votre cuisine ?</strong></p>
<p><em>Cela a nourri inconsciemment mon approche de la cuisine, le champ de liberté que se donne l’artiste m’ayant servi d’exemple. Il me semble qu’il peut y avoir des similitudes dans la position d’un chef et celle d’un artiste, dans la façon d’aborder les choses. Comme l’artiste, le cuisinier s’appuie sur des connaissances, des expériences, des ingrédients, se libère puis explore… Il s’engage dans un chantier ouvert dont il ne connaît pas l’issue. Le cuisinier comme l’artiste partagent des choses de l’ordre du sensible et de l’écriture personnelle. Après, le quotidien est différent, les choses étant très structurées et répétitives en cuisine.</em></p>
<p><strong>Quand une recette est-elle finie ?</strong></p>
<p><em>Jamais, elle reste ouverte. Elle est prête à un moment donné, mais elle peut toujours être reprise et rectifiée. …/&#8230;</em></p>
<p><strong>Comment le projet de la Colline du Colombier s’est-il construit ?</strong></p>
<p><em>Marie-Pierre et moi avions envie de créer un lieu, de l’imaginer. L’acquisition d’une ferme, posée en haut d’une colline, nous a permis de commencer un travail en collaboration avec Patrick Bouchain, sur ce que peut être aujourd’hui l’architecture au milieu des prés, sur l’hospitalité, la simplicité et une table à la campagne. Le lieu ne pouvait être qu’à l’opposé de la Maison Troisgros, face à la gare. Les bâtiments étaient à l’abandon. Il a fallu reconstruire, en préservant l’âme du lieu tout en répondant à la nouvelle fonction. Le pari était délicat et merveilleux. La cuisine que l’on y fait est une cuisine de terroir, nourrie par les paysages et les ressources qui nous entourent. Rien ne vient de loin, sauf le poivre et le citron. Sinon, tout s’organise autour d’un réseau de producteurs proches. On y fait une cuisine de campagne, généreuse mais moderne. Elle n’est ni nostalgique ni folklorique.</em></p>
<p><strong>Michel Troisgros</strong> sera présent lors de l’inauguration de Culinaria le 6 mai prochain. Il y proposera une démonstration et un atelier.Le 7 mai, il présentera un huit mains avec son fils <strong>César</strong>, <strong>Pierrz Wynants</strong> et <strong>Lionel Rigolet</strong> pour soixante convives.</p>
<p><a href="http://www.troisgros.fr/">www.troisgros.fr</a></p>
<h6>Rédaction René Sépul &#8211; Photos Lydie Nesvadba.</h6>
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		<title>À travers le monde la cuisine bouge … suivez l&#8217;actualité des chefs !</title>
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		<pubDate>Sat, 20 Sep 2014 13:43:42 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[ Accrochez vos ceintures, la gastronomie passe à la vitesse supérieure en ce début d&#8217;année, ça bouge partout dans le monde … suivez F&#38;S qui vous révèlent ce que les grands chefs de cuisine mais aussi les pâtissiers vous réservent dans les prochains jours, les prochaines semaines, les prochains mois …. &#160; Le  G-11 de la [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-71893" alt=" F&amp;S" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/A-FS-copie2.jpg" width="30" height="30" /> Accrochez vos ceintures, la gastronomie passe à la vitesse supérieure en ce début d&rsquo;année, ça bouge partout dans le monde … suivez <strong>F&amp;S</strong> qui vous révèlent ce que les grands chefs de cuisine mais aussi les pâtissiers vous réservent dans les prochains jours, les prochaines semaines, les prochains mois ….</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le  G-11 de la gastronomie se réunira cette année à Sao Paulo</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71956" alt="g11 gastronomie" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/cai-1024x768.jpg" width="400" height="300" /></p>
<p><strong>Adrià, Blumenthal, Redzepi, Bras</strong>, … se réuniront au mois Novembre lors du congrès gastronomique <strong>Mesa SP</strong>. Ce G-11 gastronomique est constitué par les chefs les plus influents au monde sous l’égide du <a href="http://www.bculinary.com/es/home">Basque Culinary Center</a>, 11 chefs triés sur le volets qui débattront ensemble sur l’avenir de la gastronomie mondiale.</p>
<p>Les chefs qui appartiennent à ce conseil sont : Ferran Adria (Espagne), René Redzepi (Danemark), Joan Roca (Espagne), Heston Blumenthal (Royaume-Uni), Massimo Bottura (Italie), Michel Bras (France), Gaston Acurio (Pérou), Yukio Hattori (Japon), Dan Barber (États-Unis), Enrique Olvera (Mexique) et le Brésilien Alex Atala, qui cette année sera l&rsquo;hôte de la réunion. En outre, le chef Rodolfo Guzmán du Chili participera cette année en tant qu&rsquo;invité. Le G-11 aura lieu les 2 et 3 Novembre, au même moment ou producteurs,  chefs de cuisine et leaders d&rsquo;opinion seront mobilisés pour le Congrès Mesa SP, événement majeur en Amérique latine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Philippe Etchebest bientôt installé à Bordeaux ?</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71955" alt="cauchemar en cuisine" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/1673649_6762136_800x400.jpg" width="400" height="200" /></p>
<p>Depuis qu&rsquo;il a <a href="http://www.sudouest.fr/2013/12/21/philippe-etchebest-quitte-saint-emilion-1409755-708.php">quitté les fourneaux</a> de l&rsquo;Hostellerie de Plaisance, à Saint-Émilion, où il avait accroché ses deux étoiles Michelin le MOF <strong>Philippe Etchebest</strong> nourrit abondamment les rumeurs. Le chef étoilé a dès le départ annoncé qu&rsquo;il resterait dans le Sud-Ouest, et pour ouvrir son restaurant à lui. En bref, être son patron et non plus un salarié comme il l&rsquo;était à Saint-Émilion. <strong>Philippe Etchebest</strong> n&rsquo;est pas pour autant resté inactif. Outre ses <a href="http://www.lemonde.fr/culture/article/2014/05/23/philippe-etchebest-bien-saignant_4424719_3246.html">émissions télévisées</a> pour M6, il continue de faire son métier : la cuisine. Il serait discrètement en négociation pour s&rsquo;occuper du Café Opéra au Grand-Théâtre dévoile le journal <a href="http://www.sudouest.fr/2014/09/17/un-tenor-a-l-opera-1673649-2780.php#xtor=RSS-10521769"><strong>Sud-Ouest</strong></a>. <strong>Philippe Etchebest</strong> reprendrait en effet les commandes de ce lieu prestigieux et situé en plein cœur du Triangle. À la mairie, on assure que « l&rsquo;affaire est en bonne voie d&rsquo;être réalisée ». Le son de cloche n&rsquo;est pas le même chez Colum Stuart le propriétaire, concessionnaire de la mairie pour le <strong>Café Opéra</strong>. « J&rsquo;ai rencontré <strong>Philippe Etchebest</strong> parce qu&rsquo;il cherche, mais il n&rsquo;y a rien de fait et je ne suis en tout cas au courant de rien du côté de la mairie. »</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ferran Adrià dévoile sa créativité à Miami et Las Vegas</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71960" alt="Ferrán Adriá" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/imgFerrán-Adriá3.jpg" width="400" height="270" /></p>
<p>Cette semaine le chef espagnol, était au centre de toutes les attentions dans deux villes des États-Unis ou en exclusivité il s’adressait au monde de l&rsquo;industrie de l’hôtellerie et de la restauration, lors de conférences sur le thème de «  La créativité dans l&rsquo;art de l&rsquo;alimentation «. L’occasion pour lui de mener une réflexion sur l’innovation dans l’univers culinaire. Au cours des présentations, le chef Adrià a partagé ses expériences au <strong>ElBulli</strong>,  expliqué l’avenir de <strong>ElBulli Fondation</strong>, parlé de son projet de collection de livres consacré à l’histoire de la cuisine, et expliqué pourquoi les Tapas sont si tendances. C’est le brasseur <strong>Estrella Damm</strong> qui sponsorise cette opération qui devrait se poursuivre tout au long de 2015. À chacune des interventions une centaine de personnes sont présentes, elle se terminent par une dégustations de Tapas signée par Adrià. Parralellement une exposition itinérante consacrée au chef tourne actuellement en Amérique.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Le pâtissier Jordi Roca en prison au Pérou</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71959" alt="jordi roca" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/8658384256_0d69d0cc86_z.jpg" width="400" height="266" /></p>
<p><strong>Jordi Roca</strong> chef pâtissier de la famille Roca au <strong>Celler de Can Roca</strong>  à <strong>Girone</strong>, c’est arrêté au Pérou pour proposer un atelier de chocolat dans une prison. Une implication sociale pour le chef qui au cours de sa tournée aux Amériques avec ses frères à visité la prison pour femme «  Vigen de Fátima « et a fait partager son expérience de chocolatier à plusieurs détenus intégrées dans une plateforme de réhabilitation sociale.</p>
<p>Le chef Roca a pu échanger des idées avec les prisonnières et travailler avec elles sur la réalisation de plusieurs recettes, le chocolat a beaucoup intéressé ces personnes coupées du monde professionnel, elles ont trouvé dans cet échange une énorme motivation pour le futur. <strong>Les frères Roca</strong> ont visité le Pérou dans le cadre d&rsquo;une tournée qui a commencé aux États-Unis puis continué par le Mexique et la Colombie, une nouvelle édition devrait se dérouler en 2015 avec l&rsquo;Amérique côté Sud.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Fat Duck s’exporte en Australie pour quelques semaines</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71954" alt="Heston-Blumenthal-Australia" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/Heston-Blumenthal-Australia-Restaurant.jpg" width="400" height="256" /></p>
<p>Le chef <strong>Heston Blumenthal</strong> a entrepris des gros travaux de rénovation dans son établissement trois étoiles «  The Fat Duck «  à Bray aux portes de Londres. C’est l’occasion pour lui de servir des dîners pop-up en Australie. En effet à partir du 8 octobre et jusqu’au 26 octobre, il servira des dîners exclusifs dans plusieurs villes et plusieurs établissements d’Australie. Les réservations peuvent s’effectuer en ligne, il faudra tout de même débourser par personne 525 $ Australien soit environ 475 US dollars. Le chef averti qu’il faut compter environ 4 heures pour déguster le menu imaginé comme un voyage gastronomique multi-sensoriel qui fera passer les convives dans plusieurs univers – la nostalgie – l’émotion – la mémoire -.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Dominique Ansel lancera bientôt une boutique à Tokyo </strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71953" alt="Tokyo Instagram Cronut" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/Capture-d’écran-2014-09-19-à-22.27.40.jpg" width="399" height="400" /></p>
<p>Le chef pâtissier français installé à New York <strong>Dominique Ansel</strong> ouvrira sa boulangerie pâtisserie prochainement à Tokyo. D&rsquo;ici l&rsquo;été 2015, Dominique Ansel le créateur des fameux Cronut’s, a annoncé sur Instagram qu’il ouvrira à l&rsquo;intérieur Omotesando Hills, un nouveau complexe commercial situé dans le centre de Tokyo. Il sera en partenariat avec deux conglomérats Japonais. Le chef était attendu sur d’autres villes aux Etats-Unis où ses cronut’s sont très attendus, mais à la surprise de tout le monde, c’est en premier au Japon qu’il a décidé de se développer. Cette deuxième boutique à Tokyo offrira pour l’occasion la création d’une nouvelle pâtisserie dont seul le chef à le secret</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Gastón Acurio dévoile ses divers projets</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71952" alt="gaston-acurio" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/gaston-acurio-fast-casual-openings.jpg" width="400" height="258" /></p>
<p>Le chef péruvien <strong>Gastón Acurio</strong> qui s&rsquo;est retiré de la gestion de son fameux restaurant &#8211; <strong>Astrid y Gaston</strong> &#8211; au début de se mois de septembre  &#8211; révèle les détails sur ses futurs projets. Il va tout d’abords se consacrer à l&rsquo;expansion et au développement de ses restaurants « <strong> La Mar</strong> «  à Londres, Dubaï, et Washington DC.</p>
<p>Le chef veut également créer un &laquo;&nbsp;concept&nbsp;&raquo; de restauration rapide bon marché au Pérou faite avec des ingrédients locaux. Dès 2015 ce restaurant verra le jour à Lima, ce concept mêlera la cuisine péruvienne et chinoise, on devrait pouvoir y manger pour 6 à 7 us dollars. Suivra ensuite un concept « <strong>Global Burger</strong> «  inspiré des cuisines du monde. Il continuera par la sortie de son premier livre de cuisine en langue anglaise qui mettra l’accent sur la cuisine péruvienne.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et de 4 pour Gordon Ramsay aux États-Unis</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71951" alt="gordon-ramsay" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/gordon-ramsay.jpg" width="400" height="266" /></p>
<p>Le chef <strong>Gordon Ramsay</strong> ouvrira un nouveau restaurants aux États Unis avec l’ouverture d’un nouveau à <strong>Atlantic City</strong>, dans le New Jersey. Après s’être implanté à Las Vegas, New York et Los Angeles, <strong>Gordon Ramsay</strong> a annoncé son projet d’une nouvelle implantation de sa chaîne de restaurants « <strong>Gordon Ramsay Pub &amp; Grill</strong> » au sein du Caesars, un complexe hôtel-casino-spa, à Atlantic City. Les clients pourront y déguster des plats britanniques typiques, comme le fish and chips, le décor quant à lui sera inspirée des cabines téléphoniques londoniennes. Le bar proposera 30 marques de bières différentes, le site pourra accueillir 250 couverts et devrait ouvrir début 2015.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong><a href="http://www.sansebastiangastronomika.com/es/index.php" class="broken_link">San Sebastian Gastronomika 2014</a> l&rsquo;Italie et la truffe à l&rsquo;honneur</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71950" alt="san-sebastian-gastronomica-2014" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/san-sebastian-gastronomica-2014.jpg" width="400" height="302" /></p>
<p><strong>San Sebastian Gastronomika 2014</strong> est un événement important pour le Pays Basque espagnol, cette année se sera la seizième édition, ce Congrès Gastronomique s&rsquo;est imposé comme une référence mondiale de la haute cuisine. Un rendez-vous incontournable qui fait de San Sebastia la capitale internationale de la haute cuisine. Dans cette édition 2014, l&rsquo;Italie sera le pays invité d’honneur, la présence de 24 chefs italiens avec un total de 30 étoiles au guide Michelin marquera l’évènement. Une visite fascinante de l&rsquo;Italie au travers de ses produits s’y prépare, le programme proposera le meilleur de la scène culinaire nationale et internationale, ateliers, pintxos, dégustations, showcookings , street food, nouvelles tendances et créativité culinaire seront au rendez-vous. La truffe quelle soit blanche ou noire sera le produit mis à l’honneur, de nombreuses dégustations et ateliers seront ouvert au public.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Et de 4 aussi pour le pâtissier Marcolini à Paris </strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71958" alt="Marcolini" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/660.jpg" width="400" height="224" /></p>
<p><strong>Pierre Marcolini</strong> le chocolatier bruxellois <a href="http://www.sortiraparis.com/hotel-restaurant/restaurant/articles/74645-pierre-marcolini-ouvre-son-nouveau-temple-de-la-haute-chocolaterie">ouvre sa 4è boutique à Paris </a>dans le triangle d’or du chocolat français. Sa nouvelle boutique <strong>rue St Honoré</strong> dans le 8éme arrondissement, s’ajoute à celles des chocolatiers <strong>Hévin, la Maison du chocolat, Cluizel et Ladurée</strong>… rien que ça ! Marcolini arrive ici avec un des meilleurs emplacements de la célèbre artère pour faire face aux meilleurs chocolatiers de la place et aux locomotives parisiennes du Macaron .. . c’est gonflé, mais courageux.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La future Maison Troisgros à la campagne, c’est pour bientôt</strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-71957" alt="troisgros" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/c3JjSW1nPWxpYnJhcnkvYXJ0aWtlbC8xMzQ1OTkwMzA1X3Jlc3guanBnJndpZHRoPTYyNyZoZWlnaHQ9Mzk0JnR5cGU9Y3V0RnJvbUltYWdl.jpg" width="400" height="251" /></p>
<p>C’est sur <strong>Atabula</strong> que le chef <strong>Michel Troigros</strong> révèle que le permis de construire bientôt déposé sera une étape importante de la décision de s’implanter à la campagne. Quelques détails : La nouvelle Maison Troigrois sera comme un village avec une allée magnifique qui y conduit. Tout au bout de cette allée, il y a un manoir majestueux. Mais nous souhaitons revisiter certains codes pour conserver notre identité. L’entrée ne se fera donc pas dans ce manoir mais par les communs. Et ce sont ces communs, en l’occurrence une ferme, que les clients verront en premier. Nous inversons l’ordre classique de la découverte d’un lieu où généralement on vous montre d’emblée ce qui est objectivement le plus beau. Il y a notamment un four à pain, une porcherie et un petit hangar. Chaque bâtiment est singulier, avec une histoire, une forme et une taille différentes. Dans le grand couvert, nous allons y faire la grange des métiers de la main. Il y aura la boulangerie pour notre restaurant, un espace dédié aux salaisons, etc. Nos hôtes pourront le traverser et découvrir ce que l’on ne voit jamais quand on va au restaurant. Les chambres seront dans le manoir. Ensuite, il y a un immense terrain de 17 hectares sur lequel il y a un étang, des bois, des animaux et une vie agricole que nous souhaitons perpétuer.</p>
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		<title>La Maison Troisgros déménagera en 2017 de Roanne, pour rejoindre la campagne.</title>
		<link>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2014/02/27/la-maison-troisgros-demenagera-en-2017de-roanne-pour-rejoindre-la-campagne/</link>
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		<pubDate>Thu, 27 Feb 2014 06:30:21 +0000</pubDate>
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				<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Chefs]]></category>
		<category><![CDATA[Presse & Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Luc Dubanchet]]></category>
		<category><![CDATA[maison troisgros]]></category>
		<category><![CDATA[Michel Troisgros]]></category>
		<category><![CDATA[Roanne restaurant]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le très connecté Luc Dubanchet annonce sur le site d&#8217;Omnivore qu&#8217;il dirige que le chef Michel Troisgros envisage de quitter son emplacement historique au devant de la gare de Roanne pour se déplacer quelques kilomètres plus loin. Un scoop que F&#38;S reprend avec quelques extraits de l&#8217;article&#8230; pour en savoir plus cliquez sur le le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/02/A-FS-copie2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-64335" alt="F&amp;S" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/02/A-FS-copie2.jpg" width="30" height="30" /></a> <em>Le très connecté <a href="http://www.omnivore.com/world-tour/world-tour-paris-2014/"><strong>Luc Dubanchet</strong> </a>annonce sur le site d&rsquo;<a href="http://www.omnivore.com/news/troisgros-quitte-roanne-pour-roanne/"><strong>Omnivore</strong></a> qu&rsquo;il dirige que le chef <a href="http://www.troisgros.fr"><strong>Michel Troisgros</strong></a> envisage de quitter son emplacement historique au devant de la gare de Roanne pour se déplacer quelques kilomètres plus loin. Un scoop que <strong>F&amp;S</strong> reprend avec quelques extraits de l&rsquo;article&#8230; pour en savoir plus cliquez sur le le site <strong>Omnivore</strong> sur le <a href="http://www.omnivore.com/news/troisgros-quitte-roanne-pour-roanne/"><strong>LINK</strong></a>.</em></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/02/Troisgros_Roanne.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-64544" alt="Troisgros_Roanne" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/02/Troisgros_Roanne-540x405.jpg" width="540" height="405" /></a></p>
<p><strong>Troisgros quitte la maison historique de Roanne</strong></p>
<p>Michel et Marie-Pierre Troisgros annoncent officiellement demain que la Maison Troisgros quitte la gare de Roanne… sans quitter Roanne. Début d’un nouveau mythe en 2017.</p>
<p>…/…  Et voilà qu’il s’apprête à larguer les amarre, lui, l’enfant de cette maison familiale qui l’a vu grandir, passer de Troisgros, fils de Pierre, neveu de Jean, à Michel Troisgros, chef incontestable et chef de file de la cuisine française de ce début de 21e siècle.</p>
<p>Demain, il annoncera officiellement que la <a href="http://www.troisgros.fr/">Maison Troisgros</a> quitte la gare de Roanne où elle est installée depuis que le grand-père, Jean-Baptiste, a repris le restaurant des Platanes en 1930. 74 ans d’histoire, 74 ans d’un mythe, 74 ans d’une identité forgée autour du voyage et de l’immobilisme (le monde entier a pris le train pour aller voir Troisgros et ses 45 ans de trois étoiles dans cette sous-préfecture de la Loire).</p>
<p>…/…</p>
<p>La décision a été prise voici quelques mois. Et le choix du nouveau lieu s’est porté vers une propriété de 7 hectares située à… 3 kilomètres du centre de Roanne sur la commune d’Ouches. Une maison de maitre à la tour très florentine et une ferme attenante. Qu’en feront-ils ? Forcément quelque chose d’unique, eux qui inventèrent il y a quelques années la Colline du Colombier et ses cadoles avec l’architecte Patrick Bouchain. C’est ce dernier qui est également chargé d’accoucher d’un projet qu’on imagine organique, complexe, total, tant les Troisgros s’investissent intégralement dans les lieux qu’ils habitent.</p>
<p>« C’est un projet vivant qui nous passionne, disait à Omnivore il y a quelques minutes Michel Troisgros. Tout n’est pas fait car nous n’avons pas encore acquis ce bien. Mais c’est un projet familial, social, culurel, économique … »</p>
<p>…/…</p>
<p>Au milieu de la cinquantaine, les voilà désormais au tout début d’un ambitieux projet. Qui s’annonce ni plus ni moins comme le chantier le plus passionnant pour la cuisine des années à venir.</p>
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