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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Figaroscope</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>Grazia consacre un article au critique gastronomique Emmanuel Rubin … décryptage</title>
		<link>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2014/11/08/grazia-consacre-un-article-au-critique-gastronomique-emmanuel-rubin-decryptage/</link>
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		<pubDate>Sat, 08 Nov 2014 05:00:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Pour le Fun]]></category>
		<category><![CDATA[Presse & Médias]]></category>
		<category><![CDATA[BFM Business]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Rubin]]></category>
		<category><![CDATA[Figaroscope]]></category>
		<category><![CDATA[Grazia]]></category>
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		<description><![CDATA[ON A (RÉ)APPRIS À ALLER AU RESTO AVEC UN CRITIQUE GASTRO Critique gastronomique réputé et craint, Emmanuel Rubin qui sévit depuis 25 ans au Figaroscope, livre les recettes du métier. Comment continuer à exister dans un créneau ou depuis l’arrivée du net, tout le monde donne son avis et se prend pour un critique gastronomie. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-73446" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/10/A-FS-copie5.jpg" alt="F&amp;S" width="30" height="30" /></p>
<p><strong><a href="http://www.grazia.fr/au-quotidien/lifestyle/articles/apprendre-a-aller-au-resto-avec-un-critique-gastro-704274">ON A (RÉ)APPRIS À ALLER AU RESTO AVEC UN CRITIQUE GASTRO</a></strong></p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-73712" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/11/emmanuel-rubin.jpg" alt="emmanuel-rubin" width="300" height="300" /></p>
<p>Critique gastronomique réputé et craint, <strong>Emmanuel Rubin</strong> qui sévit depuis 25 ans au <strong>Figaroscope</strong>, livre les recettes du métier. Comment continuer à exister dans un créneau ou depuis l’arrivée du net, tout le monde donne son avis et se prend pour un critique gastronomie.</p>
<p>On apprend que le journaliste est fils de restaurateur et passionné depuis petit par la cuisine (il prenait des notes après chaque restaurant dès l&rsquo;âge de 11 ans), … &laquo;&nbsp;enfant de la casserole&nbsp;&raquo;, qui ne pensait pourtant pas embrasser la carrière de critique gastronomique.</p>
<p>Après des débuts de reporter pour la rubrique faits divers de journaux généralistes, il rejoint la jeune rédaction du <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/cest-nouveau" class="broken_link"><em>Figaroscope</em></a>, non loin du célèbre <strong>François Simon</strong>. C’est ici qu’il se fera un nom, son créneau la bonne bouffe et les chefs qu’il connaît sur le bout des lèvres, surtout les parisiens d’ailleurs.</p>
<p>Le fooding, la radio, la télé sur <strong>BFM Business</strong>, la bistronomie, l’émergence des jeunes chefs, les nouvelles tendances, un peu bobo sur les bords, people parfois, il touche à tout dans la mesure où sa parle de bonne bouffe …. il n’a jamais hésité à exprimer préférer les jeunes chefs décalés que les grandes tables. Mais les pieds sur terre il étonne souvent par son bon sens.</p>
<p>Amoureux des restaurants autant que de ce qu&rsquo;on trouve dans l&rsquo;assiette, il observe d&rsquo;un œil amusé mais parfois sévère la &laquo;&nbsp;folie food&nbsp;&raquo; qui a envahit aussi bien les écrans de télé (<em>Top Chef</em>,<em> Masterchef</em>, <em>Un Diner presque parfait</em>&#8230;) que le web français… déclare <a href="http://www.grazia.fr/au-quotidien/lifestyle/articles/apprendre-a-aller-au-resto-avec-un-critique-gastro-704274">Grazia.fr.</a></p>
<p>Semaine dernière, il est donc passé à table et se livre à <a href="http://www.grazia.fr/au-quotidien/lifestyle/articles/apprendre-a-aller-au-resto-avec-un-critique-gastro-704274"><strong>Grazia.fr</strong></a>.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-73713" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/11/patisserie-en-restauration_6hvot_2v6jis.jpg" alt="emmanuel-rubin" width="480" height="270" /></p>
<p>Quelques extraits et décryptage…..</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Un restaurant c’est une scène de théâtre</strong></p>
<p>Un restaurant, c’est comme un petit théâtre. Qu&rsquo;on y aille seul, en famille ou avec des amis, c’est toujours une nouvelle histoire, une scène différente qui se joue devant vous.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’atmosphère, les vibrations que le lieu dégage </strong></p>
<p>… la météo du jour, mais aussi le public, c&rsquo;est à dire la clientèle. Quand j&rsquo;entre dans une salle, je regarde tout ce qu&rsquo;il y a autour de moi : les filles, les mecs, la déco, l&rsquo;ambiance, mais mon impression sera aussi influencée par le quartier, la ville.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Un restaurant doit raconter une histoire</strong></p>
<p>… de la cantine Ikea au trois étoiles. Certains racontent des histoires, d&rsquo;autres ne racontent rien. Mais évidemment, il y a une sorte de grille de lecture : je suis attentif à l&rsquo;accueil, au sourire, à la disponibilité. Ensuite, seulement, vient ce qu’il y a dans l’assiette. ….</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Juger sur des plats traditionnels </strong></p>
<p>Sinon, j&rsquo;essaie de choisir une entrée complexe et un plat le plus basique possible, ou l&rsquo;inverse. C&rsquo;est sur les plats les plus traditionnels que l&rsquo;on juge de la qualité de produit. C&rsquo;est sur quelque chose d&rsquo;aussi simple qu&rsquo;une purée, un poulet rôti, un steak, voire même des carottes rapées, qu&rsquo;on sent qu&rsquo;il y a un grand chef.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Le pain très important pour juger de la qualité d’une table</strong></p>
<p>Enfin, mon astuce c&rsquo;est de prendre la température du lieu avec le pain. Quand six fois par semaine tu manges du pain dans une corbeille, tu commences à savoir ce que c&rsquo;est du bon pain, à te faire un palais.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Prendre une photo de la carte pour la garder en mémoire</strong></p>
<p>Depuis peu, je prends rapidement une photo de la carte avec mon téléphone, pour me souvenir de l&rsquo;appellation exacte. …/&#8230;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’ambiance presque plus importante que l’assiette</strong></p>
<p>En fait, je rentre toujours dans un restaurant comme un novice. Je préfère m&rsquo;imprégner de l&rsquo;ambiance d&rsquo;un restaurant, c&rsquo;est ce qui permet de voir des choses que d&rsquo;autres critiques, le nez dans l&rsquo;assiette, ne verraient pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les chefs me reconnaissent mais me foute la paix</strong></p>
<p>Depuis trois ou quatre ans, il arrive que certains chefs, très attentifs à leur communication, me reconnaissent. Mais personne ne vient jamais m&rsquo;embêter, on me fout même une paix royale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Il saute souvent le dessert</strong></p>
<p>… il arrive que je saute l&rsquo;étape dessert, c&rsquo;est souvent le parent pauvre d&rsquo;un restaurant. On en a marre du moelleux au chocolat ! A l&rsquo;inverse, il y a eu beaucoup de progrès sur les entrées en France.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Les émissions de cuisine </strong></p>
<p>Je n&rsquo;aime pas vraiment les cours de cuisine, les compétitions. Tout cela ressemble à une caricature pour bobos et hipsters de ce qu&rsquo;est la gastronomie….</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-73714" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/11/0.jpg" alt="emmanuel-rubin" width="480" height="360" /></p>
<p><strong>Il aime les émissions de son pote FRG</strong></p>
<p>En revanche, j&rsquo;aime beaucoup l&rsquo;émission &laquo;&nbsp;On va déguster&nbsp;&raquo;, de François-Régis Gaudry, sur France Inter, qui décrypte l&rsquo;actualité. Et ce que fait Julie Andrieu dans <em>Les Carnets de Julie</em>, sur France 3, c&rsquo;est très malin.</p>
<p><strong> </strong></p>
<p><strong>Manger autant de repas au restaurant</strong></p>
<p>…/ Ne pas manger entre les repas. Je n&rsquo;en ai ni l&rsquo;envie ni le besoin. Je choisis mes plats de façon à équilibrer mon alimentation…. Et puis je saute parfois un repas, c’est bon pour la santé.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Pas la peine de disserter des heures sur un petit pois</strong></p>
<p>J&rsquo;ai une passion pour les restaurants plus que pour la cuisine. Certains de mes confrères ont vraiment la tête dans l’assiette, et peuvent disserter des heures sur des petits pois. Je crois que je ne pourrais pas faire ce métier depuis aussi longtemps si je n&rsquo;avais pas parlé de restaurants. On n’est pas que critique culinaire !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les blogueurs ont bousculé le paysage.</strong></p>
<p>Quant aux blogueurs, ils ont bousculé le paysage. Ils multiplient les avis, les recherches, dénichent de nouvelles adresses. Mais ce n&rsquo;est pas parce que tout le monde va au restaurant que tout le monde est critique gastronomique. Dire &laquo;&nbsp;j&rsquo;aime&nbsp;&raquo; ou &laquo;&nbsp;j&rsquo;aime pas&nbsp;&raquo;, ça ne fonctionne pas.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Les blogueurs c&rsquo;est comme les journalistes, des imbéciles heureux et des gens de talents</strong></p>
<p>Faire une critique, c&rsquo;est construire son opinion. D&rsquo;ailleurs, dès que les blogueurs commencent à avoir un peu d&rsquo;expérience, on voit que cela affine leurs critiques. Et parmi les blogueurs, il y a des imbéciles heureux, mais aussi des gens de talent. Comme dans le journalisme, en somme.</p>
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		<title>Ducasse de A à Z sur le Figaorscope</title>
		<link>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2014/09/13/ducasse-de-a-a-z-sur-le-figaorscope/</link>
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		<pubDate>Sat, 13 Sep 2014 07:28:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Chefs & Restaurant]]></category>
		<category><![CDATA[Chefs]]></category>
		<category><![CDATA[Alain Ducasse]]></category>
		<category><![CDATA[Figaroscope]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chef A. Ducasse Rédac chef de cette semaine sur le Figaroscope… Un A à Z qui vous permettra de mieux connaître un personnage atypique de la gastronomie française…. Lisez ci-dessous où cliquez sur le LINK pour retrouver l&#8217;article original Alain Ducasse de A à Z Intarissable, il l&#8217;est. Sur son métier, sur ses envies, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-71805" alt="F&amp;S" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/A-FS-copie1.jpg" width="30" height="30" />Le chef <strong>A. Ducasse</strong> Rédac chef de cette semaine sur le <strong>Figaroscope</strong>… Un A à Z qui vous permettra de mieux connaître un personnage atypique de la gastronomie française….</p>
<p>Lisez ci-dessous où cliquez sur le <a href="http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2014/09/10/30004-20140910ARTFIG00039-alain-ducasse-de-a-a-z.php"><strong>LINK</strong></a> pour retrouver l&rsquo;article original</p>
<p><a href="http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2014/09/10/30004-20140910ARTFIG00039-alain-ducasse-de-a-a-z.php"><strong>Alain Ducasse de A à Z</strong></a></p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-71842" alt="ALAIN DUCASSE AU PLAZZA ATHENEE" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/09/PHO0ed78420-3357-11e4-a083-9b08d48d7bbe-805x453-540x303.jpg" width="540" height="303" /></p>
<p><em>Intarissable, il l&rsquo;est. Sur son métier, sur ses envies, sur ses lubies. Le chef du Plaza nouvelle version, fraîchement inauguré, n&rsquo;en pèse pas moins ses mots. Et ce avec la méticulosité d&rsquo;un homme de précision. Rédacteur en chef de ce numéro spécial, Alain Ducasse a accepté de se laisser guider par l&rsquo;alphabet. Tour du monde en 26 lettres de ses passions et de sa philosophie.</em></p>
<p><b>A comme aéroport</b></p>
<p>Oui, je voyage. Mais, pendant mes déplacements, je passe beaucoup plus de temps à rencontrer des producteurs locaux, à visiter des marchés, à goûter des produits, à échanger avec les chefs locaux et, bien sûr, à travailler avec mes équipes qu&rsquo;à musarder dans les aéroports. Bref, je me consacre à mon métier de cuisinier du XXIe siècle.</p>
<p><b>B comme Big Apple </b></p>
<p>J&rsquo;ai une relation très forte avec New York. J&rsquo;y suis allé pour la première fois en 1976. Je travaillais alors chez Michel Guérard, auquel Régine avait demandé de s&rsquo;occuper de la carte de son Club. J&rsquo;avais fait partie du voyage. Grande découverte pour un jeune homme de 20 ans! Bien des années plus tard, la ville a encore joué un rôle très important dans ma vie, puisque j&rsquo;ai rencontré celle qui devait devenir ma femme sur un vol Paris-New York. Cette relation très intime avec New York, je la raconte dans <i>J&rsquo;aime New York</i> (Alain Ducasse Édition, 2012).</p>
<p><b>C comme Collections</b></p>
<p>Je collectionne les malles et les valises ; je collectionne les moules à gâteau. Mais la collection dont je suis le plus fier, c&rsquo;est celle des aubergistes et restaurateurs de la marque Châteaux &amp; Hôtels Collection. Nous dénichons chaque adresse comme des chineurs à la recherche de la perle rare. Le résultat est une collection unique de maisons qui ont une âme.</p>
<p><b>D comme Destin</b></p>
<p>Derrière ce mot, j&rsquo;entends «fatalité» et «renoncement». Donc il ne me plaît pas.</p>
<p><b>E comme Étoiles</b></p>
<p>Les étoiles font briller les yeux. Celles qui sont au firmament sont toujours belles. Celles des guides sont plus éphémères. Les deux m&rsquo;intéressent. J&rsquo;ai travaillé par exemple pour l&rsquo;Agence spatiale européenne, qui voulait des repas d&rsquo;exception afin que les astronautes de la Station spatiale internationale puissent célébrer les moments forts de leur mission.</p>
<p><b>F comme Faim</b></p>
<p>Le paradoxe: le restaurateur d&rsquo;aujourd&rsquo;hui nourrit des gens qui n&rsquo;ont pas faim. D&rsquo;où les trésors de talent et de créativité qui sont déployés pour exciter leur appétit. Reste, dans les pays pauvres, les cohortes de ceux qui ont vraiment faim ou souffrent de malnutrition.</p>
<p><b>G comme Globalisation</b></p>
<p>Mon approche de la cuisine est «glocale». C&rsquo;est-à-dire globale dans la vision de mon métier et locale dans son exercice.</p>
<p><b>H comme Harmonie</b></p>
<p>Harmonie des ingrédients de la recette, harmonie du contenu et du contenant… Je n&rsquo;ignore pas l&rsquo;intérêt des contrastes &#8211; ils évitent l&rsquo;ennui en créant des surprises. Encore faut-il les manier avec délicatesse. Dans mon restaurant du <a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r214025--alain-ducasse-au-plaza-athenee/static/" class="broken_link"><b>Plaza Athénée,</b></a> pour accompagner le homard, je propose par exemple une soupe de melon. Les deux produits n&rsquo;ont apparemment rien à voir et pourtant leur rapprochement fonctionne à merveille.</p>
<p><b>I comme Impatient</b></p>
<p>Ce défaut est une très belle qualité. Être impatient, c&rsquo;est ne pas supporter les hésitations, ne pas se satisfaire des délais, ne pas supporter les approximations. Bref, c&rsquo;est travailler mieux et plus vite. Exactement ce que je recherche.</p>
<p><b>J comme Japon</b></p>
<p>Tout, dans la cuisine japonaise, me passionne. À commencer par son histoire, qui est largement aussi ancienne que celle de la cuisine française. La cuisine japonaise est également fascinante parce que tout y a un sens: chaque produit, chaque combinaison d&rsquo;ingrédients, chaque mode de préparation, chaque contenant est chargé d&rsquo;évocation et possède une signification. Et puis le cuisinier japonais a une précision extraordinaire qui lui permet d&rsquo;atteindre une qualité esthétique remarquable.</p>
<p><b>K comme Ketchup</b></p>
<p>Le ketchup est comme l&rsquo;emblème de la nourriture populaire d&rsquo;aujourd&rsquo;hui. De ce point de vue, la floraison de la street food marque un tournant tout à fait important. On s&rsquo;aperçoit que la commodité et la rapidité cherchent à se réconcilier avec la qualité. Ce mouvement m&rsquo;intéresse. Et, au passage, je précise que j&rsquo;adore le ketchup dont j&rsquo;ai mis au point ma propre recette.</p>
<p><b>L comme Légumes</b></p>
<p>Un souvenir d&rsquo;enfance: pour préparer le repas, ma grand-mère m&rsquo;envoyait ramasser les légumes dans le potager de la ferme familiale. Bien plus tard, à Monaco, j&rsquo;ai découvert les légumes exceptionnels de la Riviera. J&rsquo;ai tenu à les mettre à l&rsquo;honneur et, le 25 mai 1987, j&rsquo;ai créé le menu «Jardin de Provence» au Louis XV, mon restaurant de Monaco. Aujourd&rsquo;hui, les légumes font partie, avec les céréales et le poisson, de la trilogie de produits qui inspirent ma cuisine du Plaza Athénée.</p>
<p><b>M comme Manies</b></p>
<p>Je grignote. Je goûte tout ce qui me passe à portée de main. Et puis j&rsquo;ai quelques autres manies que mes collaborateurs connaissent bien. Par exemple, j&rsquo;examine toujours les ourlets du linge de table. Parce qu&rsquo;ils ne se voient pas mais qu&rsquo;ils sont un excellent indice de la qualité.</p>
<p><b>N comme Nature</b></p>
<p>Avant la cuisine, il y a la nature. C&rsquo;est le point de départ de tout, et le cuisinier, qui est un passeur entre la nature et le mangeur, le sait bien. La nature est ma source inépuisable d&rsquo;inspiration. C&rsquo;est aussi un sujet de préoccupation. Il faut remettre la nature dans l&rsquo;assiette, c&rsquo;est-à-dire tout simplement, déjà, commencer par arrêter de manger des fraises au mois de décembre.</p>
<p><b>O comme Ouvrier</b></p>
<p>Nous avons en France un diplôme tout à fait particulier: «Un des Meilleurs Ouvriers de France». Les artisans, auxquels il est destiné pour sanctionner l&rsquo;excellence de leur savoir-faire, le surnomment le «MOF». Son intitulé est merveilleusement modeste puisqu&rsquo;il ne dit pas que celui qui l&rsquo;obtient est «le meilleur» mais «un des meilleurs». Cette humilité reflète bien l&rsquo;état d&rsquo;esprit de nos corporations qui, tous les jours, à l&rsquo;abri des projecteurs de l&rsquo;actualité et de la mode, s&rsquo;efforcent de travailler tout simplement du mieux qu&rsquo;elles peuvent.</p>
<p><b>P comme Passion</b></p>
<p>On ne fait rien de durable sans passion. En réalité, on ne fait rien du tout sans passion.</p>
<p><b>Q comme Qualité</b></p>
<p>Un effort de tous les instants, une quête sans fin, un souci du détail maniaque… La qualité, c&rsquo;est tout cela et, en plus, quelque chose de bien plus important: une promesse que nous faisons à nos clients et que nous tenons.</p>
<p><b>R comme Riviera</b></p>
<p>J&rsquo;ai planté mes racines dans ce morceau de terroir méditerranéen. Ses paysages et sa lumière m&rsquo;enchantent. Je suis tombé amoureux de ses fruits et de ses légumes que des agriculteurs opiniâtres arrachent à une terre parcimonieuse. J&rsquo;ai aimé la saveur de ses poissons. J&rsquo;ai découvert la richesse de ses recettes que les femmes se transmettent depuis toujours.</p>
<p><b>S comme Survivant</b></p>
<p>Survivre ne suffit pas. Il faut retrouver sa place et son rôle dans la société et, pour cela, il faut pouvoir se remettre à travailler. C&rsquo;est une leçon que j&rsquo;ai apprise et que je n&rsquo;oublie pas.</p>
<p><b>T comme Transmission</b></p>
<p>Il y a du compagnonnage chez les cuisiniers. Tous les jours, dans les cuisines, les plus anciens enseignent aux plus jeunes. À partir de cette culture du partage, il faut aller plus loin. J&rsquo;ai formalisé cette pratique et j&rsquo;ai créé une véritable activité de transmission du savoir, avec de véritables centres de formation, en France et à l&rsquo;étranger. De même, j&rsquo;ai écrit des encyclopédies de façon à mettre mon savoir à la disposition de tous. Transmettre permet de mettre de l&rsquo;ordre dans sa propre expérience. Et ça oblige à créer autre chose.</p>
<p><b>U comme Utile</b></p>
<p>La cuisine est probablement un des secteurs économiques où l&rsquo;ascenseur social fonctionne le mieux. C&rsquo;est même une activité capable de jouer un rôle d&rsquo;insertion très efficace. En mars 2010, j&rsquo;ai lancé une initiative qui s&rsquo;appelle <a href="http://www.cma95.fr/15FemmesenAvenir.aspx" class="broken_link"><b>«Femmes en avenir»</b></a>. Elle s&rsquo;adresse à des femmes qui se trouvent dans des situations personnelles très difficiles et consiste à leur faire préparer le CAP de cuisine en un an, en alternance, avec une embauche pour toutes celles qui décrochent leur diplôme. La cinquième promotion est en train de commencer son parcours. Toutes ces femmes montrent une motivation et un courage extraordinaires. Avoir une formation et un métier change leur vie. Parfois, la cuisine, c&rsquo;est tout simplement utile.</p>
<p><b>V comme Vin</b></p>
<p>Les vins français sont les meilleurs du monde. On dira que je suis très chauvin, mais tant pis. Je le pense. Il y a quelques très bons vins ailleurs mais le vignoble français profite d&rsquo;une situation exceptionnelle, de terroirs uniques et surtout d&rsquo;un savoir-faire inégalé. Du coup, la gastronomie française a poussé très loin l&rsquo;art d&rsquo;accorder les vins et les mets. Le sommelier devient ainsi un véritable prolongement du cuisinier auprès des convives.</p>
<p><b>W comme Web</b></p>
<p>La Toile a changé mon métier à un point inimaginable. Aujourd&rsquo;hui, un hôtel ne peut espérer fonctionner sans commercialiser ses chambres sur Internet, et même les restaurants se remplissent de plus en plus grâce à des réservations en ligne. En parallèle, la réputation des établissements se fait et se défait sur des sites et des blogs bien autant que par les traditionnels guides papier. Il y a des abus, voire des tromperies? Certes. L&rsquo;adaptation demande de gros investissements? C&rsquo;est certain. Mais des réponses existent. Nous, aubergistes et restaurateurs, devons travailler ensemble pour développer des réponses adaptées qui protègent notre indépendance.</p>
<p><b>Classé X</b></p>
<p>Heureusement, il n&rsquo;y a pas de restaurants classés X! Mais il y a des produits qui ont (ou qui ont eu) une réputation flatteuse. Nous avons conclu un partenariat avec le Château de Versailles pour la fourniture exclusive des légumes du restaurant du Plaza Athénée. <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/alain-baraton"><b>Alain Baraton</b></a>, le jardinier en chef du Domaine, m&rsquo;a raconté des dizaines d&rsquo;anecdotes sur le sujet. Par exemple, les artichauts, introduits par Catherine de Médicis, ont eu un succès fulgurant en raison de leur supposée vertu aphrodisiaque.</p>
<p><b>Y comme Yeux</b></p>
<p>L&rsquo;œil est un poste avancé du goût. Je passe donc beaucoup de temps avec les designers et les architectes pour créer l&rsquo;environnement visuel de mes restaurants. Certains sont mes complices depuis de longues années, comme <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/patrick-jouin"><b>Patrick Jouin</b></a> et <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/sanjit-manku"><b>Sanjit Manku</b></a> qui ont revisité cette année le Plaza Athénée et exerceront également leur talent au Louis XV. Ou Pierre Tachon, qui a créé des objets de table spécialement pour certains de mes établissements.</p>
<p><b>Z comme Zen</b></p>
<p>J&rsquo;ai rencontré il y a quelque temps un personnage tout à fait extraordinaire: Toshio Tanahashi. C&rsquo;est un des rares spécialistes de la cuisine shojin, dont l&rsquo;origine est chinoise mais qui s&rsquo;est épanouie à partir du VIIe siècle dans les temples bouddhistes japonais. La dimension spirituelle de cette cuisine est très forte. Par exemple, non seulement elle interdit de manger de la viande mais, en plus, la consommation de légumes racines y est proscrite car, en arrachant une racine, on tue le végétal. Cette attitude est évidemment un peu extrême. Mais elle a, à mes yeux, une qualité essentielle. Elle nous pousse à réfléchir à nos propres comportements qui, à l&rsquo;inverse, sont souvent trop insouciants à l&rsquo;égard de la nature. Un peu plus de zen ne nous ferait certainement pas de mal.</p>
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<p><b>Alain Ducasse en chiffres</b></p>
<p>En se faisant un nom, le gascon s&rsquo;est aussi construit un empire. Essaimant son savoir-faire tant dans les livres que dans les écoles de formation ou les applis mobiles, monsieur Ducasse sait jouer avec un coup d&rsquo;avance.</p>
<p><b>Plus de 6 000 heures de cours </b>de cuisine et d&rsquo;œnologie pour amateurs, dispensées chaque année en moyenne par l&rsquo;école estampillée AD. Deux adresses à Paris: 64, rue du Ranelagh (XVIe), avec cave de dégustation, et au BHV Marais, 52 rue de Rivoli (IVe). Prix moyen d&rsquo;un cours: à partir de 140 € pour les adultes et 90 € pour les enfants. Privatisation possible.</p>
<p><b>100 livres environ, </b>publiés par Alain Ducasse Édition depuis sa création en 1999. Entièrement numérisé, le catalogue recense une vingtaine d&rsquo;auteurs (Julie Andrieu, Pierre Hermé, Guy Savoy, Anne-Sophie Pic…), traduits en 10 langues et distribués dans 30 pays.</p>
<p><b>3 500 élèves </b>s&rsquo;inscrivent chaque année dans l&rsquo;une des deux écoles de formation Alain Ducasse, l&rsquo;une en arts culinaires (Argenteuil), l&rsquo;autre en pâtisserie (Yssingeaux, en Haute-Loire). Celles-ci proposent une multitude de formules de 1 jour à 8 mois, diplômantes et professionnalisantes. Parmi les dernières en date: une formation spécialement dédiée aux chefs de yachts et leur équipage (coût: entre 940 et 1 940 € HT).</p>
<p><b>26 restaurants</b> dans le monde (Londres, New York, Las Vegas, Monte Carlo, Tokyo, Osaka, Doha…), dont 10 à Paris: <a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r214025--alain-ducasse-au-plaza-athenee/static/" class="broken_link"><b>Alain Ducasse au Plaza Athénée</b></a>, Le Relais Plaza, La Cour Jardin (dans le VIIIe), Le Meurice et Le Dali (dans le Ier), <a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r215735-le-jules-verne/static/"><b>Le Jules Verne</b></a> (2e étage de la tour Eiffel, dans le VIIe), <a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r218586--aux-lyonnais/static/" class="broken_link"><b>Aux Lyonnais</b></a> (dans le IIe), <a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r214093--benoit/static/"><b>Benoît</b></a> (dans le IVe), <a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r215117--allard/static/"><b>Allard</b></a> (dans le VIe) et <a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r215817--rech/static/" class="broken_link"><b>Rech</b></a> (dans le XVIIe). Chiffre d&rsquo;affaires global annuel d&rsquo;Alain Ducasse Entreprise: 80 millions d&rsquo;euros.</p>
<p><b>320m2 pour la Manufacture de chocolat </b>à Bastille. Alain Ducasse, fan de fève, voulait pouvoir maîtriser la fabrication de ses crus cacaotés du début à la fin. C&rsquo;est chose faite depuis février 2013, date d&rsquo;ouverture de cette fabrique en plein cœur de Paris. Aux manettes, l&rsquo;un de ses fidèles: Nicolas Berger, chocolatier-torréfacteur. 40, rue de la Roquette (XIe).</p>
<p><b>Et aussi…</b></p>
<p><b>18 </b>étoiles au Guide Michelin ;</p>
<p><b>1</b> kiosque à choux (Choux d&rsquo;Enfer) ouvert début 2014 avec le chef pâtissier Christophe Michalak dans le XVe ;</p>
<p><b>1</b><a href="http://www.lefigaro.fr/gastronomie/2014/01/27/30005-20140127ARTFIG00467-alain-ducasse-lance-le-wikipedia-de-la-cuisine.php"><b>académie du goût</b></a>, encyclopédie culinaire en ligne avec, entre autres, des idées de recettes ;</p>
<p><b>7 </b>applications iPad et iPhone, dont celle de Châteaux &amp; Hôtels Collection ;</p>
<p><b>1 </b><a href="http://www.alain-ducasse.com/fr/shop"><b>boutique en ligne</b></a> vendant coffrets cadeaux, objets de table, livres, etc.</p>
<h5><strong> Photo François Bouchon / Le Figaro</strong></h5>
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		</item>
		<item>
		<title>Le Best Off des tables Parisiennes en cette fin d&#8217;année par E. Rubin pour le Figaroscope</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Dec 2013 23:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Bonnes adresses]]></category>
		<category><![CDATA[Chefs]]></category>
		<category><![CDATA[Presse & Médias]]></category>
		<category><![CDATA[15 meilleures tables 2013 Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Rubin]]></category>
		<category><![CDATA[Figaroscope]]></category>

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		<description><![CDATA[Le titre de l&#8217;article est un peu trompeur&#8230; &#160;&#187; Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris &#160;&#187; qui est sorti ce début de semaine sur le Figaroscope révèle en fait les 15 nouveautés culinaires de cette fin d&#8217;année à Paris. Il serait prétentieux de déjà proclamer certaines &#160;&#187; meilleures tables de l&#8217;année &#160;&#187; alors même [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/A-FS-copie2.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-61853" alt="F&amp;S " src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/A-FS-copie2.jpg" width="30" height="30" /></a><em>Le titre de l&rsquo;article est un peu trompeur&#8230; &nbsp;&raquo; <strong>Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris</strong> &nbsp;&raquo; qui est sorti ce début de semaine sur le<a href="http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2013/12/18/30004-20131218ARTFIG00232-les-15-meilleures-tables-de-2013-a-paris.php"><strong> Figaroscope</strong></a> révèle en fait les 15 nouveautés culinaires de cette fin d&rsquo;année à Paris. Il serait prétentieux de déjà proclamer certaines &nbsp;&raquo; meilleures tables de l&rsquo;année &nbsp;&raquo; alors même qu&rsquo;une partie d&rsquo;entre elles vient d&rsquo;ouvrir. Quoi qu&rsquo;il en soit, Paris bouge comme jamais, à tous les niveaux la restauration parisienne se renouvelle et bouscule toutes les capitales européennes&#8230;</em></p>
<p><em>Suivez les bonnes adresses, les excellentes adresses même de <strong>Emmanuel Rubin</strong> &#8230; en cliquant sur le <a href="http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2013/12/18/30004-20131218ARTFIG00232-les-15-meilleures-tables-de-2013-a-paris.php"><strong>LINK</strong></a> pour obtenir l&rsquo;article dans son intégralité.</em></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO8a528348-60e9-11e3-b28f-e74beff93259-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62131" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO8a528348-60e9-11e3-b28f-e74beff93259-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO396362b2-61b7-11e3-bd44-449634d2cf21-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62132" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO396362b2-61b7-11e3-bd44-449634d2cf21-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO32586348-6318-11e3-ac91-edcae3b1110e-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62133" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO32586348-6318-11e3-ac91-edcae3b1110e-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO90806782-60ce-11e3-b28f-e74beff93259-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62134" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHO90806782-60ce-11e3-b28f-e74beff93259-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a></p>
<p><strong>Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris</strong></p>
<p>Et les gagnants sont… Sous les dorures, sur banquette, au coin de la rue ou entre quatre murs inattendus, de tables d&rsquo;envergure en bistrots citadins, d&rsquo;auberges décomplexées en rades newlook, l&rsquo;appétit parisien a tiré une langue formidable aux morosités de saison. Parmi toutes les nouvelles tables, il fallait en retenir quinze sans plus de caprice que l&rsquo;éclectisme et l&rsquo;idée du bon plaisir. Les voici !</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOa1420242-60e7-11e3-b28f-e74beff93259-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62135" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOa1420242-60e7-11e3-b28f-e74beff93259-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOd2b25c90-60e8-11e3-b28f-e74beff93259-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62136" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOd2b25c90-60e8-11e3-b28f-e74beff93259-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOeb0a591a-60ce-11e3-b28f-e74beff93259-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62137" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOeb0a591a-60ce-11e3-b28f-e74beff93259-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOf79b1ea0-60ea-11e3-b28f-e74beff93259-300x200.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-62138" alt="Les 15 meilleures tables de 2013 à Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/12/PHOf79b1ea0-60ea-11e3-b28f-e74beff93259-300x200-260x173.jpg" width="260" height="173" /></a></p>
<p><b>Meilleure néo-brasserie: Lazare </b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249603--lazare/static/"><b><i>Lazare </i></b></a><i>. Parvis de la gare Saint-Lazare, VIII</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 44 90 80 80. Carte: entre 35 et 45 €.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleur bistrot repetita: Caillebotte</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249705-le-caillebotte/static/"><b><i>Caillebotte</i></b></a><i>. 8, rue Hippolyte-Lebas, IXe. Tél.: 01 53 20 88 70. Menus: à 14 et 18€ (déj.), 34 et 38 €.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleure table next door: Buvette</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249655--buvette/static/"><b><i>Buvette</i></b></a><i>. 28, rue Henry Monnier, IX</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 44 63 41 71. Carte: env. 20-35€.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleur bon chic, bon goût: Bistrot Belhara</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249610--bistrot-belhara/static/"><b><i>Bistrot Belhara</i></b></a><i>. 23, rue Duvivier, VII</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 45 51 41 77. Formule: à 22€ (déj.). Menu-carte à 35€.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleure reprise: Les Enfants Rouges</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r213465-les-enfants-rouges/static/"><b><i>Les Enfants Rouges</i></b></a><i>. 9, rue de Beauce, III</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 48 87 80 61. Carte: entre 40-60 €.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleure street food: Frenchie to Go</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249584--frenchie-to-go/static/"><b><i>Frenchie to Go</i></b></a><i>. 9, rue du Nil, II</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 40 39 96 19. Carte: env. 15-25€.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleure iode en vogue: Fish Club</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/world/l-r249582--fish-club/static/" class="broken_link"><b><i>Fish club</i></b></a><i>. 58, rue Jean-Jacques Rousseau, II</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 40 26 68 75. Carte: env. 50€.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleur bon sous tous rapports: Roca</b></p>
<p><b><i>Roca</i></b><i>. 31, rue Guillaume-Tell, XVII</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 47 64 86 04. Menu: à 19€ (déj.). Carte: env. 30-35€ à la carte.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleur «Fujiyamesque»: Okuda</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r249646--okuda/static/"><b><i>Okuda</i></b></a><i>. 7, rue de la Trémoille, VIII</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 40 70 19 19. Menus: à 200 et 250 €.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleur «déjà vu mai bien vu»: Encore</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249609--encore/static/" class="broken_link"><b><i>Encore</i></b></a><i>. 43, rue Richer, IX</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 72 60 97 72. Menus: à 25 et 30€ (déj.), 48 et 75€ (dîn.).</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleure nouvelle paname : Richer</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249434--richer/static/"><b><i>Richer</i></b></a><i>. 2, rue Richer, IX</i> <i>e</i> <i>. Sans téléphone et sans réservation. Carte: entre 25 et 35€.</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleure nouvelle vague: Clamato</b></p>
<p><b><i>Clamato</i></b><i>. 80, rue de Charonne, XI</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 01 43 72 74 53. Carte: env. 35-45 €.C</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleur Little Japan: Ito</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/world/l-r249604--ito/static/"><b><i>Ito</i></b></a><i>. 2, rue Pierre-Fontaine, IX</i> <i>e</i> <i>. Tél.: 09 52 91 23 00. Carte: de 19€ (3 assiettes) à 65€ (les 10).</i></p>
<p><i> </i></p>
<p><b>Meilleur «bientôt trois étoiles»: Le Meurice</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r213750-le-meurice/static/"><b><i>Le Meurice</i></b></a><i>. Hôtel Meurice. 228, rue de Rivoli (I</i> <i>er</i> <i>). Tél.: 01 44 58 10 10. Menu: à 130€ (déj.). Carte: env. 300€.</i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Meilleur «comptoir»: BAT</b></p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/bistrots---brasseries---auberges/l-r249661--bat/static/" class="broken_link"><b><i>BAT</i></b></a><i>. 16 bis, boulevard Montmartre, IXe Tél.: 01 42 46 14 25. Formules: de 15,50 à 24 €. Carte: env. 25-30€. Tapas de 6 à 9€.</i></p>
<p><strong><a href="http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2013/12/18/30004-20131218ARTFIG00232-les-15-meilleures-tables-de-2013-a-paris.php">Photos</a></strong></p>
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		<item>
		<title>F. Simon quitte le Figaro à la fin de l&#8217;année, une page se tourne.</title>
		<link>https://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/2013/06/25/f-simon-quitte-le-figaro/</link>
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		<pubDate>Tue, 25 Jun 2013 09:25:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Presse & Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Figaro]]></category>
		<category><![CDATA[Figaroscope]]></category>
		<category><![CDATA[François Simon]]></category>
		<category><![CDATA[Le Point]]></category>

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		<description><![CDATA[Le chroniqueur gastronomique François Simon va quitter le Figaro à la fin de l&#8217;année, révèle le Journal du Dimanche, ceci relayé par le compte Facebook de l&#8217;intéressé qui le confirme. Écrivain, chroniqueur, journaliste dandy qui avançait visage caché mais que de nombreux chefs connaissaient bien et fréquentaient régulièrement, celui qui a fait longtemps trembler les [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le chroniqueur gastronomique <strong>François Simon</strong> va quitter le Figaro à la fin de l&rsquo;année, révèle le <strong>Journal du Dimanche</strong>, ceci relayé par le compte <strong>Facebook</strong> de l&rsquo;intéressé qui le confirme.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/Capture-d’écran-2013-06-25-à-11.06.56.jpg"><img class="size-full wp-image-56035 alignnone" title="simon F" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/Capture-d’écran-2013-06-25-à-11.06.56.jpg" alt="" width="400" height="323" /></a></p>
<p>Écrivain, chroniqueur, journaliste dandy qui avançait visage caché mais que de nombreux chefs connaissaient bien et fréquentaient régulièrement, celui qui a fait longtemps trembler les marmites et les pianos quitte donc le <strong>Figaro</strong> après de longs services au <strong>Figaro</strong> quotidien, au <strong>Figaroscope</strong> et dernièrement au <strong>Figaro Magazine</strong>.</p>
<p>Ils formaient avec <strong>Colette Monsat</strong> les enfants terribles de la presse gastronomique du <strong>Figaro</strong> où ils régnaient sans partage, jusqu&rsquo;au moment où bien entendu la presse papier a perdu beaucoup d&rsquo;influence pour laisser le net prendre le relais et s&rsquo;installer un nouveau pouvoir d&rsquo;attraction pour les clients, des chefs et le petit monde de la gastronomie.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/fs.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-56036" title="François S" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/06/fs-202x275.jpg" alt="" width="202" height="275" /></a></p>
<p>Une quinzaine d&rsquo;années  (nous révèle le Journal du Dimanche), 26 ans de bonheur déclare <strong>F. Simon</strong>, pendant lesquelles le chroniqueur très parisien, faisait un peu la pluie et le beau temps sur la capitale. C&rsquo;est lui aussi qui a lancé la première fois sur la chaîne <strong>Paris Première</strong> les vidéos de ce qu&rsquo;il vivait ( ou survivait ) à table, là aussi une mini révolution dans les médias version cuisine.</p>
<p>La création de son blog <strong>Simon Says</strong>, ouvrit d&rsquo;autres voies et d&rsquo;autres horizons à son travail, laissant apparaître un chroniqueur plus ouvert sur la province, les autres et la culture food mondiale. Son blog est devenu une référence sur la blogosphère, on va y dénicher les bonnes adresses, les bons plans, et surtout les infos que l&rsquo;on ne retrouve aucunement ailleurs.</p>
<p>Même si l&rsquo;on ne comprenait pas toujours sa colonne du samedi &nbsp;&raquo; <strong>Croque-Notes</strong> &nbsp;&raquo; (il fallait parfois vraiment se creuser les méninges pour comprendre le fond), elle était toujours rédigée avec esprit et finesse, beaucoup de chefs s&rsquo;y référaient, et se demandaient sur quel grill ils allaient cuire !</p>
<p>On peut dire que malgré quelques glissades incontrôlées sur les sols glissants de la gastronomie, il aura marqué l&rsquo;époque et aura influencé grandement l&rsquo;évolution de l&rsquo;univers français de la food, des restaurants, des chefs. Ses restaurants préférés resteront à jamais les bistrots, dont le <strong>Paul Bert</strong> à Paris reste sa référence.</p>
<p>Le <strong>Figaro</strong> traverse en ce moment une période de restructuration en profondeur avec une vague de départ très importante et une refonte de leur ligne éditoriale, une belle plume de plus quitte le bateau.</p>
<p>Toujours selon le <strong>Journal du Dimanche</strong>, François Simon quitterait le <strong>Figaro</strong> pour <strong>Le Point</strong> &#8230; alors QUID de <strong>Glles Pudlowski</strong> au <strong>Point</strong> qui anime la rubrique restaurant depuis des lustres ?</p>
<p>L&rsquo;avenir nous le dira&#8230;</p>
<p><strong><a href="http://francoissimon.typepad.fr"> Simonsays</a></strong></p>
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		<title>Maison Blanche : la table d&#8217;affaire des Américains de passage à Paris</title>
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		<pubDate>Sat, 24 Nov 2012 23:03:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le Figaroscope classe les tables qui attirent les hommes d’affaires ( où les femmes optons pour la parité ) dans les restaurant de la Capitale française. Le restaurant Maison Blanche et sa cuisine signature «  Pourcel «  est considérée par le quotidien comme la table pré-destinée à la clientèle américaine. Peut-être par son adresse le [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Le <strong>Figaroscope</strong> classe les tables qui attirent les hommes d’affaires ( où les femmes optons pour la parité ) dans les restaurant de la Capitale française. Le restaurant <strong>Maison Blanche</strong> et sa cuisine signature «  <strong>Pourcel</strong> «  est considérée par le quotidien comme la table pré-destinée à la clientèle américaine. Peut-être par son adresse le plus prestigieuse de Paris l’<strong>Avenue Montaigne</strong> celle des grandes marques de la haute couture, de la joaillerie et des parfums, peut être par son nom «  <strong>Maison Blanche</strong> «  qui fait penser à celle de Washington, mais aussi et sûrement par le lieu et sa cuisine. De <strong>Hilary Clinton</strong> à <strong>Bruce Willys</strong>, donc la politique aux stars Hollywodiennes, nombreux sont les américains qui la fréquentent – ils adorent la vue sur la <strong>Tour Eiffel</strong>, les <strong>Invalides</strong> et la <strong>Seine</strong> où circulent les bateaux mouches.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/11/tumblr_mazxmnVt6h1qgs7zlo1_500.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-49575" title="Tour Eiffel" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/11/tumblr_mazxmnVt6h1qgs7zlo1_500.jpg" alt="" width="500" height="333" /></a></p>
<p>Si il vous reste un peu de temps, parcourez aussi les bonnes adresses sélectionnées par Colette Monsat et Hugo de Saint-Phalles. celles que nous préférons au blog Pourcel :  <strong>le 110 Tailevent ( </strong>même si on préfère le <strong>Mini-Palais</strong> by <strong>Éric Fréchon )</strong>, <strong>l&rsquo;Hôtel Coste</strong>, <strong>La Cuisine au Royal Monceau</strong>, <strong>Le Coq Rico</strong>, <strong>Le Comptoir du Relais</strong>, <strong>Jean-François Piège </strong>au<strong> Thoumieux</strong>, <strong>Aux Lyonnais</strong> le Bistrot by A. <strong>Ducasse</strong>.</p>
<p><strong>Suivez le link ci-dessous où lisez le blog Pourcel&#8230;.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="http://www.lefigaro.fr/sortir-paris/2012/11/20/03013-20121120ARTFIG00647-tables-d-affaires-etrangeres-a-paris.php">Tables d&rsquo;affaires étrangères à Paris</a></strong></p>
<p><strong>Signer un contrat, développer l&rsquo;export, raviver des contacts, voici un florilège d&rsquo;adresses pour étonner, amuser et séduire à l&rsquo;internationale la nouvelle clientèle business.</strong></p>
<p><strong>Pour des clients américains</strong></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/11/g-18-07.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-49576" title="maison blanche paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/11/g-18-07.jpg" alt="" width="500" height="242" /></a></p>
<p><strong>Plein les yeux :</strong></p>
<p>On vous recommande de jouer le clin d&rsquo;œil et de faire vibrer la fibre patriotique. Sortez le grand jeu: un dîner avec vue panoramique au restaurant… <strong>Maison Blanche</strong>. Pour le nom, bien sûr, mais aussi parce que cette adresse est l&rsquo;une des tables d&rsquo;affaires préférées du magazine <em>Forbes</em>. Trois options pour le placement: au rez-de-chaussée avec la baie vitrée panoramique, à l&rsquo;étage avec vue sur la tour Eiffel ou, mieux mais en saison, la terrasse. Jolie cuisine de sensibilité méridionale, pensée par les frères Pourcel.</p>
<p><a href="http://scope.lefigaro.fr/restaurants/restauration/gastronomique/l-r215750--maison-blanche/static/" class="broken_link"><strong>Maison Blanche.</strong></a> <em>15, avenue Montaigne, VIIIe. Tél.: 01 47 23 55 99. Carte env.100€.</em></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/11/tumblr_m4cjlxeA7o1qbsg6oo1_500.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-49577" title="Paris" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/11/tumblr_m4cjlxeA7o1qbsg6oo1_500.jpg" alt="" width="330" height="500" /></a></p>
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		<title>Maison Blanche&#8230; plan B&#8230; du Jules Verne &#8211; By le Figaroscope</title>
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		<pubDate>Wed, 22 Sep 2010 22:06:51 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
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		<category><![CDATA[Maison Blanche Paris]]></category>
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		<description><![CDATA[La presse en parle - En l&#8217;occurrence, un article de cette semaine sur le Figaroscope, le sujet : le plan B pour les restaurants qui sont toujours complets à Paris&#8230; Plan B pour le restaurant de la tour Eiffel, Le Jules Verne, 2 étoiles au Michelin et son chef Pascal Féraud (ex Maison Blanche d&#8217;ailleurs) [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La presse en parle -</strong> En l&rsquo;occurrence, un article de cette semaine sur le <strong>Figaroscope</strong>, le sujet : le <strong>plan B</strong> pour les restaurants qui sont toujours complets à Paris&#8230; Plan B pour le restaurant de la tour Eiffel,<strong> <em>Le Jules Verne</em>,</strong> 2 étoiles au Michelin et son chef <strong>Pascal Féraud</strong> (ex Maison Blanche d&rsquo;ailleurs) qui affiche effectivement complet plusieurs semaines à l&rsquo;avance, la <strong><em>Maison Blanche</em>,</strong> restaurant panoramique de l&rsquo;<strong>avenue Montaigne</strong>. Une très bonne idée, Maison Blanche comme alternative&#8230;  avec une différence majeure quand vous êtes au Jules Verne, vous ne voyez pas la tour Eiffel, car vous êtes dedans, alors qu&rsquo;à Maison Blanche vous l&rsquo;avez devant les yeux.</p>
<p>Attention quand même, soyez prévoyants car <strong>Maison Blanche</strong>, malgré sa grande capacité d&rsquo;accueil, affiche également très souvent complet&#8230;</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2010/09/2010-09-221304@LE_FIGAROSCOPE-1.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-18403" title="LE_FIGAROSCOPE" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2010/09/2010-09-221304@LE_FIGAROSCOPE-1-560x731.jpg" alt="" width="560" height="731" /></a></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2010/09/2010-09-221304@LE_FIGAROSCOPE-2.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-18404" title="LE_FIGAROSCOPE" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2010/09/2010-09-221304@LE_FIGAROSCOPE-2-560x523.jpg" alt="" width="560" height="523" /></a></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2010/09/2010-09-221304@LE_FIGAROSCOPE-4.jpg"><img class="alignnone size-large wp-image-18406" title="LE_FIGAROSCOPE" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2010/09/2010-09-221304@LE_FIGAROSCOPE-4-228x800.jpg" alt="" width="228" height="800" /></a></p>
<p><a href="http://www.maison-blanche.fr" class="broken_link">www.maison-blanche.fr</a></p>
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