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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; crepidula fornicata</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>La mer réserve encore des trésors de nourritures inexploitées&#8230; le Berlingot de la mer vous connaissez ?</title>
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		<pubDate>Wed, 22 May 2013 22:03:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Produits Saison marché]]></category>
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		<description><![CDATA[Fléau pour les pêcheurs, le berlingot de mer récolté en baie de Cancale, sur la Manche, serait au contraire une perle des fonds marins, pour la poignée d&#8217;industriels audacieux qui tentent de développer ce marché en vantant sa chair généreuse en goût et les usages agricoles de sa coquille. Le Berlingot de la mer ou [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p>Fléau pour les pêcheurs, le berlingot de mer récolté en baie de Cancale, sur la Manche, serait au contraire une perle des fonds marins, pour la poignée d&rsquo;industriels audacieux qui tentent de développer ce marché en vantant sa chair généreuse en goût et les usages agricoles de sa coquille.</p>
<p>Le <strong>Berlingot de la mer</strong> ou crépidule est un cadeau de la mer, car contrairement à beaucoup d&rsquo;espèces marines, c&rsquo;est une ressource disponible en abondance à l&rsquo;état naturel et elle reste encore quasi inexploitée.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/05/media_xll_5833515.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-54978" title="berlingot de la mer" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/05/media_xll_5833515.jpg" alt="" width="400" height="225" /></a></p>
<p>Cet illustre inconnu, capable d&rsquo;accroître sa colonie de 10% par an, mérite bien son nom scientifique un peu coquin de &laquo;&nbsp;<strong>crepidula fornicata</strong>&laquo;&nbsp;.   Formidable compétiteur sexuel, le berlingot a une capacité de reproduction qui le fait se compter par millions de tonnes en Bretagne. Il envahit progressivement les côtes de la Manche et de l&rsquo;Atlantique. Habitués à squatter des fonds marins peu profonds, ces coquillages délogent les gisements d&rsquo;huîtres et de Saint-Jacques, au grand dam des pêcheurs qui se désolent de voir leur filets remplis de ces &laquo;&nbsp;parasites&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Parasite, pas forcément, car tout est bon dans ce coquillage, d’ailleurs il a concouru au <strong>Seafood 2013</strong>, le salon international de la pêche et des produits de la mer qui se tenait fin avril à Bruxelles. La coquille d&rsquo;abord: composée à 95% de carbonate de calcium elle peut, après broyage, remplacer avantageusement le maërl (corail breton) dont l&rsquo;arrêt de l&rsquo;usage est programmé en 2013, et être utilisée comme engrais ou incorporée dans la nourriture des bovins et des volailles.</p>
<p>Sa chair ensuite: consommée crue, elle offre un goût iodé et &laquo;&nbsp;très marin&nbsp;&raquo;; légèrement cuite, elle dégage une subtile saveur de noisette ou de champignon, un potentiel gustatif qui a déjà séduit les grands noms de la gastronomie bretonne et nationale.</p>
<p>Si le <strong>berlingot de mer</strong> est déjà apprécié des gourmets et des gastronomes, il tente maintenant de séduire le grand public de France et d&rsquo;ailleurs. Cela suppose le passage à une exploitation industrielle du coquillage. Trois années de recherche ont été nécessaires pour qu’une PME bretonne parvienne à concevoir un système de décorticage à froid qui n&rsquo;altère pas la chair.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/05/media_l_5833489.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-54979" title="media_l_5833489" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/05/media_l_5833489.jpg" alt="" width="250" height="191" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/05/media_l_5833490.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-54980" title="media_l_5833490" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/05/media_l_5833490.jpg" alt="" width="250" height="191" /></a></p>
<p>Une usine pilote installée à Cancale (Ille-et-Vilaine) est capable de traiter 10 tonnes de coquillages par jour. L&rsquo;objectif de 20 tonnes est en vue, mais pas encore atteint. Pour l&rsquo;instant, les berlingots de mer sont commercialisés uniquement en direction des restaurants et quelques tonnes partent vers l&rsquo;Angleterre, l&rsquo;Allemagne et de l&rsquo;Espagne.</p>
<p>Pas encore prêt pour les grandes et moyennes surfaces, mais c&rsquo;est une prochaine cible, avec un prix compris entre 2 et 3 euros du kilo, le berlingot de mer pourrait rapidement trouver sa place dans les rayons des supermarchés tel quel ou transformé.</p>
<p>L’Asie reste un débouché économique important,  le berlingot de mer a séduit les Japonais pour son &laquo;&nbsp;taste of délicious&nbsp;&raquo;, cinquième saveur chère à leur palais qui, à côté des quatre fondamentales &#8211; sucré, salé, acide et amer &#8211; n&rsquo;est autre que «  l&rsquo;umami « , le goût du &laquo;&nbsp;délicieux&nbsp;&raquo;.  Le comité conchycole de Bretagne nord a fait l&rsquo;acquisition en 2012 du premier navire crépidulier au monde.</p>
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