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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Chez Panisse</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>la chef Alice Waters honorée par Barack Obama</title>
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		<pubDate>Sat, 05 Sep 2015 07:27:18 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Chefs & Restaurant]]></category>
		<category><![CDATA[Chefs]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[Chez Panisse]]></category>
		<category><![CDATA[National Humanities Medal]]></category>

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		<description><![CDATA[ Le 10 Septembre prochain, l’emblématique chef américaine Alice Waters du restaurant &#8211; Chez Panisse &#8211; sera l’une des dix personnalités qui sera reçue par le Président Barack Obama à la Maison Blanche pour recevoir le « The 2015 National Humanities Medal «. C’est une récompense très importante aux Etats-Unis, elle récompense le travail et l’action [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-84494" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/08/A-FS-copie3.jpg" alt="F&amp;S" width="30" height="30" /> Le 10 Septembre prochain, l’emblématique chef américaine <strong>Alice Waters</strong> du restaurant &#8211; <a href="http://www.chezpanisse.com/intro.php" class="broken_link"><strong>Chez Panisse</strong></a> &#8211; sera l’une des dix personnalités qui sera reçue par le Président <strong>Barack Obama</strong> à la Maison Blanche pour recevoir le « The 2015 National Humanities Medal «.</p>
<p>C’est une récompense très importante aux Etats-Unis, elle récompense le travail et l’action de personnalités américaines qui se sont engagées dans des démarches pour préserver, développer et aider la population à avoir accès aux ressources culturelles, amener les citoyens vers l&rsquo;histoire et de la littérature, approfondir la compréhension de la nation et de l&rsquo;expérience humaine.</p>
<p>Propriétaire et créatrice du restaurant Panisse, <strong>Alice Waters</strong> est certainement la chef de cuisine la plus connue, la plus respectée, et la plus influente aux Etats-Unis.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-84663" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/09/panisse25_1666mk.jpg" alt="Panisse" width="560" height="372" /></p>
<p>Militante engagée depuis de nombreuse année pour une meilleure alimentation et le respect de l’environnement Alice Waters, son restaurant a été pionnier des produits naturels, c’est elle qui a la première célébré la cuisine des saisons, elle a formé de nombreux chefs comme Jeremiah Tower, Jonathan Waxman, Suzanne Goin, Dan Barber &#8230;</p>
<p>Au-delà de son restaurant, elle s’est engagée sur de nombreuses actions humanistes et sociales, très présente dans les médias, elle a toujours fait passer un message visant à mieux se nourrir et à préserver l’environnement, elle s’est notamment beaucoup engagée auprès du mouvement Slow Food.</p>
<p>Son action auprès de Michele Obama sur la création de jardin potagers a été fort appréciée aux Usa, elle est connue pour son engagement, elle est considérée comme une activiste alimentaire.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-84664" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/09/Capture-d’écran-2015-09-05-à-08.36.29.jpg" alt="Alice Waters" width="522" height="482" /></p>
<p>Par le passé de nombreuses personnalités ont été honorées par ce prix &#8211; National Humanities Medal &#8211; ils sont agriculteurs, poète, architectes, écrivains, artistes, chercheurs, … Wendell Berry, Toni Morrison, Garrison Keillor, Steven Spielberg, Quincy Jones, Joyce Carol Oates … ont fait partie des personnes déjà célébrées.</p>
<p><strong>Les dix personnes primées en 2015 :</strong></p>
<p>Annie Dillard, auteur</p>
<p>Everett L. Fly, architecte</p>
<p>Rebecca Newberger Goldstein, philosophe et romancier</p>
<p>Evelyn Brooks Higginbotham, historien</p>
<p>Jhumpa Lahiri, écrivain et romancier</p>
<p>Fedwa Malti-Douglas, chercheur</p>
<p>Larry McMurtry, romancier</p>
<p>Vicki Lynn Ruiz, historien</p>
<p>Alice Waters, auteur et activiste alimentaire</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cliquez sur le site de la White House pour suivre l&rsquo;évènement en direct le 10 septembre prochain :</p>
<p><a href="https://www.whitehouse.gov/">https://www.whitehouse.gov/</a></p>
<p><strong><em>Source</em></strong></p>
]]></content:encoded>
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		</item>
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		<title>Alice Waters &#160;&#187; Chez Panisse &#171;&#160;&#8230; 40 ans au service des bons produits</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Aug 2012 22:01:15 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Chefs]]></category>
		<category><![CDATA[Presse & Médias]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Waters]]></category>
		<category><![CDATA[Berkeley]]></category>
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		<category><![CDATA[education culinaire]]></category>
		<category><![CDATA[Locavore]]></category>
		<category><![CDATA[malbouffe]]></category>
		<category><![CDATA[manger bio]]></category>
		<category><![CDATA[Michele obama]]></category>

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		<description><![CDATA[Madame Figaro consacre 5 portraits à 5 femmes d&#8217;exception, dont celle que nous proposons de suivre ci-dessous&#8230; Alice Waters, chef du restaurant &#160;&#187; Chez Panisse &#171;&#160;. Depuis 40 ans, à Berkeley aux États-Unis, elle est la prêtresse de la bonne bouffe, mi bobo/mi babacool, locavore avant l&#8217;heure, elle prêche pour changer les habitudes et que [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong><span style="color: #993366;"><em>Madame Figaro</em> consacre 5 portraits à 5 femmes d&rsquo;exception, dont celle que nous proposons de suivre ci-dessous&#8230; Alice Waters, chef du restaurant &nbsp;&raquo; Chez Panisse &laquo;&nbsp;. Depuis 40 ans, à Berkeley aux États-Unis, elle est la prêtresse de la bonne bouffe, mi bobo/mi babacool, locavore avant l&rsquo;heure, elle prêche pour changer les habitudes et que les Américains changent leurs mauvaises habitudes alimentaires&#8230; Le message fait son chemin !</span></strong></p>
<p><span style="color: #993366;"><strong>À retrouver en cliquant sur le link ci-dessous ou sur le blog Pourcel ci-dessous.</strong></span></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/01-alice-waters.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-45285" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/01-alice-waters.jpg" alt="" width="304" height="400" /></a></p>
<h3 style="text-align: left;" align="center"><span style="color: #993366;"><strong><span style="color: #000000;"><a href="http://madame.lefigaro.fr/societe/alice-berkeley-revolution-delicieuse-060812-271788" target="_blank"><span style="color: #000000;">Alice à Berkeley,  la révolution délicieuse</span></a></span></strong></span></h3>
<p style="text-align: left;"><strong>La chef Alice Waters milite pour changer les habitudes alimentaires aux États-Unis.</strong></p>
<p><strong>Troisième héroïne de notre série sur des femmes d’exception, la Californienne Alice Waters, chef du restaurant Chez Panisse, se bat depuis quarante ans contre la malbouffe. Soutenue par la Maison-Blanche, cette locavore de la première heure exhorte les jeunes à cultiver de nouvelles habitudes alimentaires</strong>.</p>
<p>Berkeley, berceau du<em> Free speech movement</em> et d’un militantisme étudiant pour la liberté d’expression dans les années 60, revêt des habits de fête, ce 14 juillet : sur la façade du célèbre restaurant <em>Chez Panisse</em>, un imposant emblème <em>peace and love</em>, composé de gousses d’ail tressées ensemble, et piqué d’un nœud aux couleurs du drapeau français, chante, à sa manière, un air révolutionnaire. En cuisine, Alice Waters, maîtresse des lieux, vêtue d’une tunique de lin bleu roi, inspecte d’un œil aguerri une rangée de bottes de radis. Ici, pas un repas n’est servi sans le précieux ingrédient, la chef vouant une passion à cette racine potagère au goût légèrement poivré. <em>Chez Panisse</em>, restaurant nommé en hommage à Marcel Pagnol et à son sens de l’amitié (Honoré Panisse est ce commerçant qui accepte d’épouser Fanny, fille-mère abandonnée, dans la trilogie des années 30), est une institution aux États-Unis. Et sa patronne, une légende.</p>
<p><strong> <a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/05-alice-waters.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-45286" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/05-alice-waters.jpg" alt="" width="400" height="288" /></a></strong></p>
<p><strong>Alice Waters a popularisé la mode locavore.</strong></p>
<p>C’est dans cette maison en bois, noyée sous la végétation, à l’atmosphère à la fois luxueuse et intimiste, qu’Alice Waters impose depuis quarante et un ans sa dictature du tout-bio. Sa voix douce masque une volonté de fer, ses traits évoquent ceux de Hillary Clinton. Sans formation culinaire ni sens affûté des affaires (<em>Chez Panisse</em>, bien que l’une des meilleures tables du pays, a frôlé plusieurs fois la faillite), Alice Waters a révolutionné la cuisine américaine armée d’une philosophie très simple : les plats servis dans ses assiettes sont composés de produits de saison uniquement, fraîchement livrés par les fermiers des environs.</p>
<p>La chef parle d’une « révolution délicieuse ». Si Michelle Obama a imposé dès son arrivée un potager cent pour cent bio au milieu des pelouses de la Maison-Blanche, c’est sous l’emprise d’Alice Waters. Deux décennies plus tôt, la papesse du <em>slow food</em> aux États-Unis avait bataillé en vain pour convaincre Bill Clinton de convertir les Américains aux joies du potager. Ce dernier, adepte de <em>junk food</em> (avant que des ennuis de santé ne le mènent à manger végétarien), s’était contenté de faire pousser quelques fines herbes sur le toit de l’édifice, patrouillé par des tireurs d’élite. Et si Tom Vilsack, le secrétaire d’État à l’Agriculture, a récemment annoncé le soutien du gouvernement fédéral à l’agriculture de proximité, c’est en partie grâce aux efforts d’Alice Waters, qui a popularisé la mode locavore. Les marchés fermiers quadrillent le pays aujourd’hui (les États-Unis en recensaient plus de sept mille en 2011) alors qu’au début des années 70, même à Berkeley, pourtant patrie des hippies, les jardins potagers se comptaient sur les doigts de la main. « Pour nombre de mes amis, a coutume de dire Alice Waters, planter des fruits et des légumes a d’abord été un acte politique, et le végétarisme un signe de défiance face à l’establishment. Pour moi, cuisiner bio était d’abord une quête hédoniste, inspirée par ma découverte de la gastronomie française ».</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/02-alice-waters.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-45287" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/02-alice-waters-275x200.jpg" alt="" width="275" height="200" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/03-alice-waters-.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-45288" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/03-alice-waters--275x198.jpg" alt="" width="275" height="198" /></a></p>
<p><strong>“J’ai voulu faire de mon restaurant un microcosme”.</strong></p>
<p>À 19 ans, lors d’un séjour universitaire, Alice tombe amoureuse de l’Hexagone, de ses marchés, de ses produits de saison et de ses repas interminables. Lorsqu’elle ouvre son restaurant un beau soir d’août 1971, à l’âge de 27 ans, c’est donc pour satisfaire sa « quête de la salade parfaite ». Certes, dans les années 60, elle a milité activement contre la guerre du Vietnam au point de devenir la porte-parole de Robert Scheer, journaliste pacifiste qui briguait un siège au Congrès. Mais après la défaite de ce dernier, cette épicurienne francophile décide de se consacrer corps et âme à son projet.</p>
<p>« J’ai voulu faire de mon restaurant un microcosme de la société dans laquelle je souhaitais vivre, nous précise-t-elle. <em>Chez Panisse</em>, nous avons bâti une communauté et une économie alternative en créant une relation de dépendance entre les fermiers, les éleveurs et le restaurant. » Au tout début, l’anarchie régnait en cuisine et la tâche s’avérait titanesque, rares étant les agriculteurs à cultiver des produits répondant aux exigences du palais d’Alice (la chef et ses amis rapportaient clandestinement de France des graines de chicorée frisée et de roquette). Aujourd’hui, <em>Chez Panisse</em> contribue à faire vivre quatre-vingt-cinq fermiers locaux, et les tomates <em>heirloom</em> produites à partir de semences traditionnelles ne sont plus réservées à un public d’initiés. « Grâce à son obstination et à son pouvoir de séduction, Alice a convaincu une armada de fermiers de cultiver les légumes et fruits qu’elle désirait, selon les normes qu’elle imposait », précise David Prior, le directeur de communication. L’homme utilise des termes à la fois élogieux et sévères pour décrire sa patronne : « Amie à la loyauté légendaire, perfectionniste à l’extrême, Alice est aussi la personne la plus difficile que je connaisse », avoue-t-il. Rien n’illustre mieux sa quête de la perfection que sa passion pour les mûres, qui doivent être cueillies le matin même et consommées dans les heures qui suivent.<strong></strong></p>
<p><strong> <a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/04-alice-waters.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-45289" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/04-alice-waters.jpg" alt="" width="400" height="288" /></a></strong></p>
<p><strong>Les chefs n’ont pas le droit à l’erreur.</strong></p>
<p>La glace aux mûres sauvages de <em>Chez Panisse</em> est devenue une légende en Californie. Cette quête obsessionnelle de la perfection soutient aussi la décision d’Alice Waters d’opter pour un menu unique (qui change tous les soirs) au lieu d’un menu à la carte. Les chefs n’ont ainsi pas le droit à l’erreur. Mais la perfection a son prix : le menu est à 85 dollars en semaine (65 dollars le lundi) et à 100 dollars le week-end. À l’étage, un Café Panisse sert un menu à la carte à des prix nettement plus abordables (16 dollars la pizzetta, 8 dollars la salade verte). La naissance en 1983 d’une fille prénommée Fanny (enfant qui n’a jamais pu goûter aux fruits de la Passion, produits interdits car importés) force Alice Waters à élargir son champ de bataille.</p>
<p>Pour sortir <em>Chez Panisse</em> de son insularité, elle revient à ses premières amours : l’éducation. Alice Waters, qui avait commencé sa carrière comme institutrice dans une école Montessori, s’est donné pour mission de changer les habitudes alimentaires de la génération du fast-food. Habilement, à la fin des années 80, elle lève des fonds auprès de ses richissimes amis, avec un objectif : créer des jardins potagers dans les écoles publiques du pays. Le premier Edible Schoolyard naît, en 1996, à la Martin Luther King Junior Middle School, collège de la ville de Berkeley qui accueille des élèves issus de milieux défavorisés. Seize ans plus tard, plus de cent variétés de légumes de saison, fleurs et arbres fruitiers attirent les visiteurs, conférenciers et soutiens écologistes du monde entier. « Planter des potagers et apprendre aux enfants à cuisiner des mets sains et à partager leur repas stimule l’économie locale », martèle-t-elle. Le concept fait des émules, et aujourd’hui, des milliers d’écoles ont leur propre jardin de plantes comestibles. Horrifiée quelques années plus tard par la mauvaise qualité des aliments servis à la cantine de l’université Yale, que fréquente sa fille Fanny, Alice convainc le président de cet établissement prestigieux de la côte Est de la nécessité de convertir une parcelle du campus en potager.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/06-alice-waters.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-45290" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/06-alice-waters-275x182.jpg" alt="" width="275" height="182" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/07-alice-waters.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-45291" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/07-alice-waters-275x182.jpg" alt="" width="275" height="182" /></a></p>
<p><strong>Alice a trouvé une alliée, Michelle Obama.</strong></p>
<p>Puis elle suggère au maire de Sacramento, capitale de la Californie, de confier la gestion de la cafétéria d’un lycée public de la ville aux lycéens, afin qu’ils y apprennent l’art de la cuisine bio mais aussi les règles élémentaires du business. Sa victoire la plus improbable ? Cette pacifiste pure et dure a reçu il y a peu des dirigeants de l’armée américaine. Leur requête ? « Les soldats éclatent dans leur uniforme et leur surpoids risque de coûter à l’armée sa compétitivité. » Alice a expliqué son concept de jardin potager. Démocrate convaincue, elle a trouvé une alliée en la personne de Michelle Obama, championne de la lutte contre l’obésité. « Kennedy a rendu obligatoire l’éducation physique quotidienne à l’école. Barack Obama devrait imposer l’éducation culinaire », assène-t-elle.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/08-alice-waters.jpg"><img class="alignnone size-medium wp-image-45292" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/08-alice-waters-275x182.jpg" alt="" width="275" height="182" /></a><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/10-alice-waters.jpg"> <img class="alignnone size-medium wp-image-45293" title="Alice Waters Chez Panisse" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2012/08/10-alice-waters-275x182.jpg" alt="" width="275" height="182" /></a></p>
<p><strong>À l’école de Chez Panisse.</strong></p>
<p>Ils ont fait leurs preuves chez Alice Waters avant de voler de leurs propres ailes. C’est le cas de Charlie Hallowell, qui a ouvert Pizzaiolo, à Oakland, de Gayle Pirie, à la tête de Foreign Cinema, à San Francisco, ou encore d’April Bloomfield, dont les restaurants The Spotted Pig et Breslin ont séduit New York. Steven Sullivan a appris à faire du pain <em>Chez Panisse</em> avant de bâtir son empire, la boulangerie Acme Bread. Quant à Jérôme Waag, il a cofondé OPENrestaurant, un concept d’événements artistiques, culinaires et philosophiques itinérant. Sa devise : <em>« We are what we cook »</em> (Nous sommes ce que nous cuisinons)&#8230;</p>
<p><a href="http://www.chezpanisse.com/reservations/" class="broken_link"><strong><em>Chez Panisse</em></strong></a><em>, 1517 Shattuck Avenue, Berkeley, CA 94709, États-Unis.</em></p>
<p><strong>Repères</strong></p>
<p><strong>28 avril 1944 :</strong> naissance à Chatham, New Jersey.  <strong>1965 :</strong> premier séjour en France, découverte de la gastronomie.  <strong>1971 :</strong> ouverture de son restaurant à Berkeley. <strong> 1996 :</strong> création de The Edible Schoolyard, à l’école Martin Luther King Junior de Berkeley.  <strong>2002 :</strong> devient vice-présidente de Slow Food International.  <strong>2011 :</strong> le restaurant <em>Chez Panisse</em> fête ses 40 ans.</p>
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