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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Beverly Hills</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>Restaurateur de Légende : Michael Chow de &#8211; Londres à Beverly Hills &#8211; l&#8217;ami des Stars</title>
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		<pubDate>Fri, 01 Aug 2014 11:30:00 +0000</pubDate>
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				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-70315" alt=" F&amp;S" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/07/A-FS-copie2.jpg" width="30" height="30" /> Restaurateur de Légende, c&rsquo;est ainsi que l&rsquo;ont pourrait qualifier <strong>M. Chow</strong> qui a tout au long de sa longue vie de restaurateur navigué entre sa passion pour l&rsquo;art contemporain et sa capacité à devenir l&rsquo;ami des stars. C&rsquo;est sur <strong>Vanityfair</strong> que une de nos internaute fidèle à déniché cet article où l&rsquo;ont comprend que devenir restaurateur peut aussi servir d&rsquo;ascenseur social.</p>
<p>Une histoire passionnante qui a mené se restaurateur pas comme les autres à devenir une icône.</p>
<p>Suivez le <a href="http://www.vanityfair.fr/dolce-vita/gastronomie-vin/articles/mr-chow-restaurateur-culte/14887" class="broken_link"><strong>LINK</strong></a> pour découvrir son histoire, où lisez quelques extraits ci-dessous&#8230;</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-70549" alt="Chow" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/08/une_chow_4564.jpeg_north_560x747_white.jpg" width="419" height="560" /></p>
<p><a href="http://www.vanityfair.fr/dolce-vita/gastronomie-vin/articles/mr-chow-restaurateur-culte/14887" class="broken_link"><strong>Hollywood Le fabuleux destin de Mr. Chow, restaurateur culte</strong></a></p>
<p>Artiste, designer d’intérieur, restaurateur, acteur, collectionneur d’art… Un demi-siècle avant Pharrell Williams, <strong>Michael Chow</strong> fut le touche-à-tout ultime. Le seul dénominateur commun à toutes ses activités ? Les célébrités. Son secret ? Avoir toujours été au bon endroit, au bon moment. De Shanghai à Los Angeles en passant par Londres et New York, retour sur le parcours de ce <i>showman</i> contrarié devenu un businessman de haut vol.</p>
<p><strong>Michael Chow</strong>, né Zhou Yinghua, baigne dans la célébrité dès le berceau. Lorsqu’il né à Shanghai en 1939, son père – <strong>Zhou Xinfang </strong>- est l’acteur le plus célèbre de Chine, et la figure de proue de l’opéra de Pékin.</p>
<p>Sa soeur ? Une future James Bond Girl (dans <i>On ne vit que deux fois</i>). Entouré d&rsquo;une armée de domestiques, Chow grandit dans l’ombre de la gloire paternelle jusqu’à ce que l&rsquo;acteur, sentant venir la Révolution Culturelle, n’envoie son fils poursuivre ses études dans un pensionnat anglais. Chow a treize ans. Il ne reverra jamais son père, humilié, torturé et exécuté par le Parti communiste chinois.</p>
<p>En dépit du racisme primaire (à l&rsquo;époque, Londres n&rsquo;accueille même pas une ambassade chinoise), le jeune homme étudie l&rsquo;art, l&rsquo;architecture, et épouse en 1968 l&rsquo;un des mannequins les plus en vue du pays, une certaine <a href="http://www.vanityfair.fr/vanites/mode/articles/asuivre-grace-coddington/14193" class="broken_link">Grace Coddington</a>. « Quand je l’ai rencontré, il n’avait rien, se souviendra plus tard la directrice artistique du <i>Vogue</i> américain. Chez nous, on avait seulement quatre baguettes, deux assiettes, deux chaises, un lit, une marmite, une friteuse – pas de photos, rien. C’est après l’ouverture du restaurant qu’il a commencé à collectionner les choses. »</p>
<p>Voilà plus de cinquante ans que <strong>Michael Chow</strong> est l&rsquo;ami des stars. La célébrité est le secret du succès de ses restaurants et constitue le cœur de son réseau.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-70551" alt="michael_chow" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/08/michael_chow_6380.jpeg_north_300x_transparent.jpg" width="300" height="422" /></p>
<p>…/…</p>
<p>« Lorsque je suis arrivé en Angleterre, j’ai réalisé que seules deux choses pourraient me protéger de la discrimination raciale : l’excentricité et la notoriété. C’est pourquoi j&rsquo;appelle mes lunettes « anti-racistes ». Les gens regardent plus mes lunettes que moi-même et mon côté chinois peut disparaître.»</p>
<p>Son côté chinois,<strong> Michael Chow</strong> le mettra à l’honneur en ouvrant <strong>Mr Chow</strong> (et ses innombrables petits frères), la cantine grand luxe des vedettes du monde entier depuis presque un demi-siècle.</p>
<p>Le premier <strong>Mr Chow</strong> ouvre à Londres la même année. C’est un OVNI. La cuisine est chinoise, le vin français et les serveurs italiens. Les baguettes y sont bannies. Les murs sont couverts de tableaux de David Hockney et chaque table est éclairée comme une scène. En un temps record, l’ex-baraque à curry devient le repaire des Rolling Stones, de Fellini, de Frank Sinatra et de Paul McCartney, qui écrit le futur tube « Back to USSR » sur une nappe du restaurant.</p>
<p>La rencontre avec Basquiat</p>
<p>La fin du <i>Swinging London</i> sonne le début de la conquête de l&rsquo;Ouest par le restaurateur, qui vise désormais New York et Los Angeles. Remarié à l&rsquo;icône de la mode et muse de Warhol, Tina Chow, il attire l&rsquo;élite arty des années 1970 dans son établissement new-yorkais. Baptisés « les Kennedy du Studio 54 », les Chow prennent le jeune Jean-Michel Basquiat, alors sdf, sous leur aile. Le restaurateur lui passe des commandes &#8211; beaucoup de portraits de lui &#8211; le loge, le nourri, l&rsquo;emmène à Hong Kong et lui présente son tailleur personnel.</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-70550" alt="andy_warhol_tina_chow" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/08/andy_warhol_tina_chow_362.jpg" width="560" height="464" /></p>
<p><em>Andy Warhol fête ses 58 ans avec Nick Rhodes (Duran Duran) et Tina Chow chez Mr Chow (New York, 1985)</em></p>
<p>Autre ville, autre ambiance. Branché, ruineux et carrément clinquant, le <strong>Mr Chow</strong> de <strong>Beverly Hills</strong> ouvre ses portes en 1974, sous les applaudissements de Clint Eastwood. La gloire de l&rsquo;établissement, fréquenté par le tout-Hollywood, est instantanée. <strong>Mr Chow</strong> devient le second bureau des patrons des studios, la cantine de Jack Nicholson et la toile de fond des anecdotes les plus cultes et/ou scandaleuses de l&rsquo;industrie florissante du cinéma US. Alors que l&rsquo;établissement devient un pilier de la machine à fantasmes hollywoodienne, son patron, grisé, enchaine les caméos dans les films d&rsquo;action de la fin des années 1990 (<em>L&rsquo;Arme Fatale, Rush Hour</em>&#8230;).</p>
<p><img class="alignnone size-full wp-image-70552" alt="mr_chow_los_angeles" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2014/08/mr_chow_los_angeles_4770.jpg" width="560" height="456" /></p>
<p><em>Le Mr Chow de Beverly Hills côté voituriers, en 2000 (photo Martin Parr/MAGNUM Photos)</em></p>
<p>…/&#8230;</p>
<p><strong> Chez Mr Chow devient un puissant outil de relations publiques,</strong> l<b>a cuisine est secondaire</b></p>
<p>Et la cuisine ? Dispensable, d&rsquo;après la plupart des critiques gastronomiques qui n&rsquo;hésitent plus à épingler les plats râtés, l&rsquo;inspiration inexistante des chefs et les prix indécents de la carte.</p>
<p>Qu&rsquo;importe. On va moins chez Mr Chow pour manger que pour se faire voir. Et l&rsquo;avis des gastronomes n&rsquo;a pas empêché le patron d&rsquo;ouvrir une dizaine d&rsquo;autres Mr Chow un peu partout dans le monde, avant de revenir, avec sa quatrième femme Eva Chow, à son premier amour : l&rsquo;art contemporain.</p>
<p><a href="http://www.vanityfair.fr/dolce-vita/gastronomie-vin/articles/mr-chow-restaurateur-culte/14887" class="broken_link"><strong>Source et Photos</strong></a></p>
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