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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; Grand Hôtel Amour</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>À l&#8217;occasion de l&#8217;ouverture du &#8211; Grand Hôtel Amour &#8211; à Paris &#8211; T. Costes : &#160;&#187; nous essayons d&#8217;avoir avec nous des professionnels qui font leur cuisine et non une cuisine de photocopie &#171;&#160;</title>
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		<pubDate>Fri, 09 Oct 2015 20:42:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualité Chefs & Restaurant]]></category>
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		<description><![CDATA[ Thoumieux reprend des couleurs après quelques mois de passage à vide après le départ du chef JF Piège, le Grand Hôtel Amour ouvre, dans la famille choisissez Thierry, la deuxième génération des Costes. Retrouvez l&#8217;interview de l&#8217;entrepreneur sur lefigaro.fr part Colette Monsat. Extraits …. ou cliquez sur le link ci-dessus pour retrouver l&#8217;article dans son intégralité. [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-86062" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/A-FS-copie2.jpg" alt="F&amp;S" width="30" height="30" /> <em><strong>Thoumieux</strong> reprend des couleurs après quelques mois de passage à vide après le départ du chef <strong>JF Piège</strong>, le <strong>Grand Hôtel Amour</strong> ouvre, dans la famille choisissez Thierry, la deuxième génération des <strong>Costes</strong>. Retrouvez l&rsquo;interview de l&rsquo;entrepreneur sur<a href="http://www.lefigaro.fr/gastronomie/2015/10/09/30005-20151009ARTFIG00290-thierry-costes-la-restauration-est-une-competition-intellectuelle.php"> <strong>lefigaro.fr</strong> </a>part <strong>Colette Monsat</strong>.</em></p>
<p><em>Extraits …. ou cliquez sur le link ci-dessus pour retrouver l&rsquo;article dans son intégralité.</em></p>
<p><img class="alignnone size-large wp-image-86097" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2015/10/XVM98a548a8-6dae-11e5-9c6d-3bab5d949a39-540x303.jpg" alt="Costes Wahid photo JC Marmara" width="540" height="303" /></p>
<p><a href="http://www.lefigaro.fr/gastronomie/2015/10/09/30005-20151009ARTFIG00290-thierry-costes-la-restauration-est-une-competition-intellectuelle.php"><strong>Thierry Costes : « La restauration est une compétition intellectuelle »</strong></a></p>
<p>Le Figaro a rencontré le brasseur star à l&rsquo;occasion de l&rsquo;ouverture de son Grand Hôtel Amour et de l&rsquo;arrivée de son nouveau chef, Sylvestre Wahid, au restaurant Thoumieux.</p>
<p>Votre nouveau chef, <strong>Sylvestre Wahid</strong>, remplace depuis peu Jean-François Piège à la tête des cuisines de Thoumieux (1). A-t-il trouvé ses marques?</p>
<p><strong>Thierry COSTES. -</strong> J&rsquo;ai été agréablement surpris par sa vitesse à «rentrer dans les murs», par son aisance à juste modifier les façons de faire. Cela fait vingt ans qu&rsquo;il est totalement dédié à la cuisine, il a eu deux fois deux étoiles (L&rsquo;Oustau de Baumanière et le Strato à Courchevel), c&rsquo;est un incroyable professionnel. Je ne dis pas que cela a été facile pour lui, mais c&rsquo;était naturel, dans l&rsquo;ordre des choses. Le restaurant gastronomique est reparti de zéro. En fait, cette adresse est fondée sur deux principes. Le premier, c&rsquo;est qu&rsquo;elle existe depuis cent ans. Les gens qui y travaillent sont des passeurs: M. Thoumieux, Chartier, Thierry Costes, Jean-François Piège et maintenant Sylvestre Wahid. Cela représente en quelque sorte une continuité. D&rsquo;où la brasserie: elle est là, elle ne bouge pas, elle est terriblement parisienne, accueillante. Le second fondamental de Thoumieux, c&rsquo;est qu&rsquo;il s&rsquo;agit de notre maison la plus créative. Et il faut que nous conservions cette particularité.</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">Est-ce un choix délibéré de mettre maintenant en avant les chefs de vos établissements?</strong></p>
<p>Que ce soit Jean-François Piège, à l&rsquo;époque, ou Sylvestre Wahid, à présent, ce sont les chefs qui m&rsquo;apparaissent comme les véritables vecteurs de communication. Dans nos maisons les plus récentes, nous essayons d&rsquo;avoir avec nous des professionnels qui font leur cuisine et non une cuisine de photocopie. Nous avons besoin de plus de créativité, d&rsquo;être beaucoup plus local. C&rsquo;est pour cela qu&rsquo;aujourd&rsquo;hui, le Café Marly et l&rsquo;Hôtel Costes sont pour moi les seuls lieux «Costes» de Paris. Le reste, ce sont des produits dérivés. Mais Thoumieux, l&rsquo;Hôtel Amour, Germain ont leur propre identité. Depuis deux ans, je travaille avec Thierry Burlot (ancien chef passé par la Cristal Room Baccarat, l&rsquo;Armani Caffè, le Renoma Café, NDLR) qui supervise toutes les brasseries. Nous donnons ensemble les lignes directrices, ensuite les chefs interprètent leur cuisine.</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">Dans la famille Costes, on s&rsquo;y perd un peu entre votre père, Gilbert, votre oncle, Jean-Louis, et vous-même. Avez-vous une marque de fabrique commune?</strong></p>
<p>Il y a une façon de faire qui nous est propre : un état d&rsquo;esprit, un mouvement, un œil, même si nous avons tous nos prismes différents. Gilbert a ses gimmicks, Jean-Louis son savoir-faire, moi le mien. Mais je me sens totalement Costes, je suis très fier de ce qu&rsquo;ils ont fait et j&rsquo;espère que j&rsquo;apporte un peu autre chose aussi. Cela dit, je ne pense pas que le problème de la marque intéresse nos clients.</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">Qu&rsquo;est-ce qui vous distingue de vos aînés?</strong></p>
<p>Moi, j&rsquo;ai eu envie de créer des établissements qui étaient sur un format un peu différent. Thoumieux et l&rsquo;Hôtel Amour se sont par exemple construits sur deux ruptures. Il y a neuf ans, l&rsquo;Hôtel Amour, plus décontracté, plus underground, a constitué un vrai «plus» pour Paris, car tout à coup on arrivait à se loger à des prix tout à fait abordables, en étant dans une ambiance sympathique. Nous ouvrons dans quelques jours un nouvel hôtel Amour qui va s&rsquo;appeler le Grand Amour Hôtel (2), doté de 43 chambres et d&rsquo;un très grand restaurant. Le budget de la construction de la cuisine correspond à lui seul à celui de toute la construction du premier Hôtel Amour. On se situera rue de la Fidélité, dans un quartier qui, depuis deux-trois ans, a totalement explosé. Actuellement, c&rsquo;est celui qui concentre le plus d&rsquo;énergie à Paris, comme la rue des Martyrs lorsque nous nous y sommes installés, en son temps. Et je constate que depuis, hormis peut-être le <strong>Mama Shelter</strong>, beaucoup d&rsquo;hôtels se sont créés mais visant tous les 4-5 étoiles. L&rsquo;hôtellerie 2-3 étoiles reste très corporate, soumise aux chaînes, sans restauration ni vraiment d&rsquo;attraits.</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">C&rsquo;est un quartier moins cher aussi?</strong></p>
<p>Je n&rsquo;ai pas l&rsquo;impression que le fin fond de la rive gauche, le XVe, le XIVe, le XIIIe soient beaucoup plus chers. Ce qui est vrai, en revanche, c&rsquo;est que rive droite, il y a aussi les gares. La gare du Nord amène toute la clientèle de Londres, de Belgique, donc c&rsquo;est plus dynamique.</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">Quelle est votre vision de la gastronomie parisienne, vous qui en êtes un acteur majeur?</strong></p>
<p>Depuis quelques années, elle s&rsquo;est terriblement développée. À l&rsquo;image des start-up, plein de jeunes professionnels ont eu envie de créer leurs lieux. L&rsquo;environnement est devenu complètement désinhibé: il suffit d&rsquo;un local, peu importe où il se situe, et d&rsquo;un très bon produit pour que cela marche bien. Pour nous, acteurs plus établis, c&rsquo;est une vraie compétition intellectuelle. Ce n&rsquo;est pas un hasard si j&rsquo;ai voulu faire Thoumieux. J&rsquo;avais aussi envie de faire partie de cette nouvelle génération. En vingt ans, je n&rsquo;ai jamais vu autant de cafés, de restaurants, de blogs, d&rsquo;initiatives, de pâtissiers. C&rsquo;est unique!</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">Est-il vrai que les Parisiens ne sortent plus la nuit?</strong></p>
<p>Pas du tout! Tout se passe désormais ailleurs, dans des fêtes, des endroits où nous n&rsquo;allons plus, ni vous ni moi! Mais si la nuit ne fonctionne pas, c&rsquo;est parce que les restaurants sont géniaux. Et passé 2 heures du matin, tout le monde a besoin d&rsquo;aller dormir. Directement ou indirectement, nous possédons trois boîtes de nuit. Le Matignon, plutôt jet-set, international, est plein tous les soirs. Le Germain, avec son cinéma Paradisio au sous-sol, est ouvert en bar de nuit le vendredi et le samedi et marche aussi très bien. Quant à <strong>Castel</strong>, dont nous assurons la restauration depuis l&rsquo;an dernier, c&rsquo;est juste de la folie ! Mais vous constaterez quand même que ce sont des lieux accolés à des restaurants.</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">Pourriez-vous vous implanter en province?</strong></p>
<p>…/&#8230;</p>
<p><strong style="font-style: inherit;">L&rsquo;Aubrac non plus ne vous tente pas?</strong></p>
<p>Vous avez sur place l&rsquo;un des meilleurs cuisiniers du monde (Michel Bras, NDLR). Qu&rsquo;est-ce que j&rsquo;irais faire là-bas si ce n&rsquo;est me ridiculiser?!</p>
<p><em style="font-weight: inherit;">(1) Thoumieux, 79, rue Saint-Dominique, 75007</em></p>
<h6>copyright photo Jean-Christophe Marmara / JC Marmara-Le Figaro</h6>
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