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	<title>Chefs Pourcel Blog &#187; école de sushi tokyo</title>
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	<description>Actus, humeurs &#38; recettes des Frères Pourcel</description>
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		<title>Dur dur &#8230;&#8230; de devenir un vrai chef sushi à Tokyo</title>
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		<pubDate>Sat, 02 Feb 2013 23:05:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator><![CDATA[jacques]]></dc:creator>
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		<description><![CDATA[La souffrance des apprentis sushis source :  afp.com/Kazuhiro Nogi «Des fois je pleure&#8230; même le soir, à la maison». Bienvenue à l&#8217;une des rares écoles de sushi à Tokyo, où ça ne rigole pas tous les jours. Pour 6 000 dollars environ, pour trois mois, on peut suivre des cours intensifs de l&#8217;école Sushi Zanmaï, [&#8230;]]]></description>
				<content:encoded><![CDATA[<p><strong>La souffrance des apprentis sushis</strong></p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/519315_l-ecole-sushi-zanmai-a-tokyo-le-25-octobre-2012-1.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-51853" title="sushi" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/519315_l-ecole-sushi-zanmai-a-tokyo-le-25-octobre-2012-1.jpg" alt="" width="400" height="266" /></a></p>
<p>source :  afp.com/Kazuhiro Nogi</p>
<p>«Des fois je pleure&#8230; même le soir, à la maison». Bienvenue à l&rsquo;une des rares écoles de sushi à Tokyo, où ça ne rigole pas tous les jours.</p>
<p>Pour 6 000 dollars environ, pour trois mois, on peut suivre des cours intensifs de l&rsquo;école Sushi Zanmaï, une très célèbre chaîne de restaurants de sushi de la capitale japonaise.</p>
<p>Une formation à la dure au bout de laquelle les plus doués passeront deux ans d&rsquo;apprentissage dans un établissement du groupe. Et pendant toute cette période, ils ne seront que de «petites mains».</p>
<p>Kazuki Shimoyama, le professeur qui vient de réaliser devant une dizaine d&rsquo;élèves collés un plateau de sushis en deux temps trois mouvements, douche les espoirs des plus impatients: «pour les bons, il faudra deux ans minimum avant de pouvoir faire ça, quatre pour les plus lents».</p>
<p>De quoi décourager ceux qui descendent pour la première fois l&rsquo;escalier pour accéder en sous-sol à cette école de patience qui accueille deux sessions de 20 étudiants par an.</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/sushi_213.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-51854" title="sushi" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/sushi_213.jpg" alt="" width="213" height="213" /></a>  <a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/sushi_texte.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-51855" title="sushi" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/sushi_texte.jpg" alt="" width="250" height="180" /></a></p>
<p>La salle de classe, un univers d&rsquo;inox, de couteaux tranchants comme des lames de rasoir, de néons blafards, de planches à découper, etc. À mi-chemin entre la cuisine de réfectoire et une morgue sinistre. Tout le monde travaille en silence. Blouse blanche, cravate, mains gantées.</p>
<p>Avant d&rsquo;arriver au stade de la confection des sushis proprement dite, les novices doivent apprendre à apprêter poissons et coquillages, à les laver et les couper.</p>
<p>Les mains sévèrement croisées dans le dos, trois enseignants regardent en silence ces débutants qui s&rsquo;escriment maladroitement, face à face, penchés sur leur paillasse en inox.</p>
<p>On n&rsquo;entend que la pointe du couteau racler l&rsquo;arête centrale, le son mat des coquillages remués dans des seaux, les filets d&rsquo;eau qui rincent planches à découper et lames.</p>
<p>L&rsquo;un dissèque un carrelet, l&rsquo;autre «torture» un akagaï, sorte de gros bivalve sanguinolent qui finira sa carrière de façon beaucoup plus esthétique, une fois transformé en sushi.</p>
<p>«C&rsquo;est chirurgical»</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/3Gduepif0T1UGY8H4xMDoxOmVtO9JXJS.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-51856" title="sushi" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/3Gduepif0T1UGY8H4xMDoxOmVtO9JXJS.jpg" alt="" width="400" height="224" /></a></p>
<p>Comme un étudiant en médecine qui fait sa première dissection, Tetsuya Sakurai peine à lever des filets. Il est vouté sur la bête, anxieux. Silence de mort. On entendrait la moindre goutte de sueur tomber sur l&rsquo;inox dans un fracas épouvantable. Il sait que le maître est juste derrière lui. Soudain le prof lâche quelques mots. L&rsquo;index accusateur pointe un endroit précis du poisson, le verbe est sec. Il reste un bout de peau! C&rsquo;est mal coupé!</p>
<p>«C&rsquo;est très dur. Je m&rsquo;entraîne à l&rsquo;école chaque jour. La découpe du poisson, c&rsquo;est chirurgical. Retirer les entrailles de ces coquillages proprement, par exemple, c&rsquo;est un vrai casse-tête», raconte Tetsuya Sakurai, depuis un mois à l&rsquo;école.</p>
<p>«Ça a l&rsquo;air facile comme ça, mais c&rsquo;est super difficile de former les boulettes. Le professeur fait ça comme un maestro, mais moi, c&rsquo;est beaucoup plus maladroit pour le moment», avoue Shugenori Yamanaka, un jeune élève.</p>
<p>«Il me reste deux mois. Alors je m&rsquo;entraîne même le soir chez moi. Surtout pour ces fichus akagai, je n&rsquo;y arrive pas du tout. Mais j&rsquo;y arriverai», confie Tetsuya Sakurai. Après vingt ans comme comptable aux États-Unis et en Angleterre, il rêve d&rsquo;ouvrir un sushi-bar, «en Asie, au Japon, pourquoi pas en France&#8230;».</p>
<p><a href="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/photo_1359616932296-1-0.jpg"><img class="alignnone size-full wp-image-51857" title="sushi" src="http://www.pourcel-chefs-blog.com/blog1/wp-content/uploads/2013/02/photo_1359616932296-1-0.jpg" alt="" width="400" height="225" /></a></p>
<p>Si tout se passe bien, les élèves reçoivent un diplôme de niveau 5 au bout de trois mois (le niveau 1 est le plus élevé). Après 2 ans dans un restaurant, «ils peuvent prétendre au niveau 4», explique Kazuki Shimoyama.</p>
<p>«ls gagnent en vitesse et doivent s&rsquo;efforcer de réaliser les sushis les plus beaux possible. Il faut qu&rsquo;ils s&rsquo;y donnent corps et âme. Et qu&rsquo;ils gardent toujours le sourire pour les clients».</p>
<p>Pour le sourire, ce n&rsquo;est pas encore ça pour Tetsuya, l&rsquo;ancien comptable qui avoue pleurer quelquefois le soir: «Mon professeur est un peu agressif. Il enseigne à la japonaise, c&rsquo;est presque militaire! C&rsquo;est différent de l&rsquo;enseignement à l&rsquo;occidentale, où on te félicite quand tu fais bien.»</p>
<p>L’enseignant, lui, fait le modeste derrière un énigmatique sourire. «J&rsquo;ai fait des sushis pendant 29 ans, et pourtant je suis toujours en apprentissage.»</p>
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