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L’Express référence 6 stars de la cuisine outre-manche

Chefs,Pour le Fun,Presse & Médias,Voyage, destinations, loisirs 19 mai 2013 | 0 Commentaires

Le magazine l’Express référence 6 stars de la cuisine outre-manche, seuls deux vrais chefs de cuisine sont dans la liste, les autres personnes font partie de la sphère médiatique qui grâce à leurs nombreuses activités autour de la cuisine notamment la télévision et l’édition, sont très connues en Angleterre. En France il serait très compliqué d’établir une liste similaire, car mis à part Cyril Lignac, et aujourd’hui Norbert ou Jean Imbert qui essayent de lui prendre la vedette, il y a peu de personnalités emblématiques dans l’univers populaire pouvant être considéré comme des stars de la cuisine.Même Julie Andrieu qui est une des seule à vraiment se faire remarquer sur le petit écran ne trouve pas son public. Les chefs jury de Top Chef ou Masterchef qui sont médiatiquement reconnus lors de la diffusion de ces émissions de téléréalité, aucun d’entre-eux n’arrivent à faire de cette présence sur les chaînes de grande écoute un tremplin pour une carrière médiatique.

En attendant que le paf français donne plus de visibilité aux stars de la cuisine allons voir ce qui se passe du côté de nos voisins de  Grande-Bretagne.

Lisez ci-dessous ou cliquez sur les LINK.

 

Les six stars de la cuisine anglo-saxonne

Quasiment tous ou presque inconnus en France, ils sont pourtant des stars au Royaume-Uni et dans les pays anglophones. De Ramsay à Lawson en passant par Oliver, découvrez les six chefs anglo-saxons que les médias s’arrachent.

 

Jamie Oliver

Elevé dans l’Essex (sud-est de l’Angleterre) au sein du restaurant-pub de ses parents, il a suivi la même voie en débutant par l’émission « The Naked Chef « . Son immense succès (TV et livres) repose sur un style ultra-spontané, naturel et décontracté. Il s’est beaucoup impliqué dans l’éducation culinaire des plus jeunes et la lutte contre l’obésité, dans son pays et au-delà. Il a ouvert un restaurant à Londres, le Fifteen, qui participe à la réintégration sociale de jeunes en difficultés par le biais de la cuisine.

www.jamieoliver.com

 

Gordon Ramsay

Jeune écossais qui se destinait à une carrière de footballeur avant qu’une blessure ne le fasse changer de terrain. Bien lui en a pris : le chef à l’éternelle allure de sale gosse et au caractère bien trempé est aujourd’hui la première fortune mondiale parmi les chefs (38 millions de dollars, selon le classement du magazine Forbes). Rompu depuis 10 ans aux exercices culinaires télévisés (« Ramsay’s Kitchen Nightmares« , « Hell’s Kitchen », diffusés en Europe et en Amérique), il règne, entre autres, sur les fourneaux triplement étoilés du Trianon Palace, à Versailles.

www.gordonramsay.com

 

Nigella Lawson

Cuisinière et mère de famille britannique généreuse et décomplexée, qui partage ses recettes gourmandes et astucieuses lors d’émissions culinaires tournées dans sa propre cuisine. Ses ouvrages (How to Eat, Nigella Bites, Nigella Express) se sont vendus à 3 millions d’exemplaires dans le monde.

www.nigella.com

 

Martha Stewart

Prêtresse américaine du lifestyle (cuisine, mais aussi déco, couture, jardin…) et animatrice d’émissions culinaires. Son magazine Living et ses talk-shows font autorité aux États-Unis. Cette célèbre femme d’affaires a néanmoins connu quelques démêlés avec la justice.

www.marthastewart.com

 

Annabel Langbein

Cuisinière néo-zélandaise diplômée en horticulture. Très attachée à ses racines, figure du féminisme et de l’anti-consumérisme, elle cuisine notamment les produits de sa propre pêche et cueillette. Son émission de TV « Annabel au naturel » et son livre du même nom nous font découvrir une cuisine locavore grâce à un impressionnant potager et à des amis producteurs locaux.

www.annabel-langbein.com

 

Donna Hay

Styliste et auteur culinaire australienne, dont les recettes, simples, épurées et accessibles, se distinguent du lot. Elle a créé son propre titre, Donna Hay Magazine, qui a connu un franc succès, en Australie et en Nouvelle-Zélande, puis aux États-Unis. Émissions, livres, accessoires, vaisselle, épicerie… En bonne businesswoman, Donna Hay diversifie ses talents et chouchoute ses nombreux fans.

www.donnahay.com.au

 

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Laurent Pourcel : à Tokyo quelque chose a changé…

Actualité POURCEL à l'étranger,Tendances,Voyage, destinations, loisirs 28 mars 2013 | 0 Commentaires

Tokyo, le chef Laurent Pourcel redécouvre la ville. En quelques mois la mégalopole a subit un retournement de situation, la ville endormie après le tremblement de terre s’est réveillée vers un nouveau jour, les rues sont bondées de monde, les allées du métro souterrain voient les milliers de <japonais s’activer pour emprunter les transports en commun, les boutiques sont à nouveau occupées par les fashionistas, les restaurants jouent à guichets fermés. Une telle capacité à rebondir étonne.

De Tokyo à Nagoya, le chef Laurent Pourcel entame un parcours dans la péninsule Japonaise, de leur restaurant  » Sens & Saveurs  »  installé dans le quartier de Marubiru avec le groupe Hiramatsu où leur établissement brille depuis maintenant plus de dix ans, au dîner qu’il sert ce soir à Nagoya, les cuisines s’activent pour transmettre la cuisine des frères Pourcel aux nombreux convives.

Deux ans après Fukushima, la capitale sort de sa chrysalide, mue par un immense élan vital. Les artistes se déchaînent, l’architecture se réinvente, on réhabilite les produits de la terre… L’humain reprend sa place dans un monde plus responsable. Les Japonais sont les témoins et les acteurs de ce renouveau plein d’espoir.

Quelque chose a changé à Tokyo… on se marie, on repense sa vie, on reconstruit.

La ville a repris une effervescence nouvelle, un regain de créativité, un bouillonnement culturel. Tokyo c’est le symbole du Japon, le dépassement de soi est dans l’ADN des Japonais. Ils ont une capacité de rebond et de résilience incroyable. On se détache de la tragédie passée et on recommence.

Tout d’abord, on se marie, on s’unie pour le pire et pour le meilleur. Depuis le tsunami, il y a eu un boom du mariage qui correspond à la découverte de l’autre, à la nécessité de créer des liens. Ceux qui avaient envie d’un enfant ont sauté le pas. L’humain est revenu au cœur des préoccupations.

Les Japonais avaient déjà conscience de la menace, mais aujourd’hui ils regardent leur vie autrement, prennent de la distance par rapport au travail et aux biens matériels. Penser définitivement à l’énergie renouvelable, repenser l’architecture, construire et avancer, il est important de continuer, de terminer ce qui était entamé, de faire quelque chose de positif.

En ville le prix du mètre carré a encore augmenté, on ne compte plus les quartiers de la capitale en ébullition, les ruelles aux boutiques branchées, de nouveaux complexes shopping et bureaux sortent de terre. Les architectes travaillent sur de nouvelles contraintes, les ouvertures de boutiques magnifiques sont de vrais gestes architecturaux. Oon peut même y vivre des expériences artistiques, l’art est partout.

Effets de l’inconscient, depuis que la terre a tremblé le 11 mars 2011, le séisme a changé beaucoup de choses, on observe chez les artistes un type d’œuvres qui évoquent la déchirure, la cassure, quand d’autres, sur le mode de l’humour, prennent du recul par rapport à l’événement. À Tokyo, au travers de l’art et de la culture on panse les plaies.

 

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La France est elle encore le plus beau pays du monde pour les touristes étrangers ?

Tendances,Voyage, destinations, loisirs 24 mars 2013 | 1 Commentaire

Le Salon Mondial du Tourisme a ouvert ses portes à Paris le 21 mars pour 4 jours dédiés au tourisme. Dans un rapport publié jeudi 7 mars par le Forum économique mondial, la France est passée de la 3e à la 7e place en termes d’attractivité touristique par rapport à 2011.

Avec plus de 80 millions d’entrées touristiques mondiales la France est toujours classée 1ère destination au monde et toujours à la troisième place au niveau des recettes, la France fait donc toujours partie des premiers pays touristiques.

La croissance du secteur est considérable – six fois plus de touristes internationaux aujourd’hui que dans les années soixante-dix -il est donc logique que d’autres destinations apparaissent. La Chine, la Turquie, la Thaïlande, les ex-pays de l’Europe de l’Est… sont devenus maintenant de vraies attractions pour les touristes. Le tourisme international représente plus de 1 200 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2012 selon l’Organisation mondiale du tourisme, un secteur en totale mutation.

Cette perte d’attractivité du tourisme français, sans être significative est quand même inquiétante quant à l’avenir touristique de la France. Le tourisme n’a jamais été une priorité pour les divers gouvernements qui se sont succédés, l’action des Ministres n’est toujours que symbolique. Le Ministère rassemble un panel d’activités dont le tourisme n’est qu’un composant parmi tant d’autres. Pourtant, ce secteur reste l’un des piliers de notre économie. Par excès de confiance nous allons nous laisser filer notre statut de grand pays du tourisme.

Entré dans une nouvelle ère, celle de la mondialisation du tourisme, voyages faciles et abordables, ouverture de nouvelles destinations, aménagement de structures hôtelières adaptées, créations de nouveaux loisirs, ouverture de nouveaux sites historiques… la concurrence s’installe avec un tourisme à la carte de plus en plus performant à l’échelle mondiale.

Quelles sont les causes de ce déclin d’attractivité touristique de la France ? Dans un premier lieu la concurrence internationale très active et totalement novatrice. Mais comme nous l’évoquions plus haut, en quarante ans le nombre de touristes a été multiplié par six, et la population asiatique ( notamment les Chinois ) amenée à voyager dans les 10 prochaines années est considérable, donc le potentiel est à portée de main.

Deuxième cause et non la moindre l’image et les clichés que les Français renvoient à la face du monde. Les Français sont souvent taxés d’arrogants et d’antipathiques, l’esprit d’hospitalité se dégrade, la notion de service disparaît, le coût de la vie est élevé, la mendicité devient galopante, l’urbanisation étouffante, l’insécurité est dans toutes les têtes… Alors, même si dans ce tableau il serait négatif d’exagérer, il va s’en dire que cette réputation nous précède, mais l’accueil en France ne commence t’il pas par le sourire du douanier et un bonjour au pied du taxi ?

La clientèle internationale assez aisée n’est pas vraiment concernée, sachant qu’en amont l’organisation et le service priment, mais quoi qu’il en soit quelques éléments ou détails choquants dégradent l’image de la France à jamais.

Les transports : Malgré de nombreux efforts et de nettes améliorations, l’aéroport de CDG par exemple ne diffuse pas l’idée d’un accueil organisé, d’un service attentif, d’une propreté irréprochable, d’une sécurité exemplaire, en tout cas bien en deça des aéroports en Asie. Si vous prolongez votre parcours par le RER depuis CDG, vous comprendrez vite que la pression que vous ressentez n’est pas une illusion, l’insécurité et l’ambiance qui y règnent sont dignes d’un mauvais polar.

Quant à l’accueil dans les taxis parisiens, il pourrait être classé parmi le plus mauvais service au monde, sans généraliser, il n’est pas rare de se retrouver dans des voitures sales, où traînent de mauvaises odeurs, où l’on vous impose d’écouter la radio sans demander votre avis, où les tarifs sont exorbitants et les kilomètres parcourus en plus sont légion.

Quant au Train, c’est devenu un univers d’incivilité que subissent les voyageurs, depuis les gares où sévit le non respect des règles, jusqu’aux vols de bagages fréquents dans le TGV. Un voyage en train est un parcours semé d’embûches.

Ajoutez à cela les grèves à répétitions dans les transports et dans les Musées, où le peu d’empressement à ouvrir les établissements plus longtemps et plus tard, vous avez les principales raisons d’énerver les étrangers.

Quant à l’hôtellerie et la restauration, si le haut de gamme reste de très bon niveau, dès que l’on baisse de catégorie, les standards de service et d’accueil et les prestations sont rapidement reléguées à du strict minimum dégradant la notion de  » qualité/prix  » si importante de nos jours.

La situation économique difficile devrait faire prendre conscience aux acteurs du tourisme que la France a une carte économique à jouer pour donner la meilleure image d’elle-même, améliorer les services qu’elle offre, que ce soit en transport, en accueil, en hôtellerie, en restauration…. Mais paradoxalement dans un  pays où les courbes du chômage n’arrêtent pas de monter le secteur souffre d’un manque de personnel formé, motivé et qui intègre et valorise la notion de service.

Alors que les touristes étrangers devraient être chouchoutés car se sont eux qui font rentrer des devises et fournissent une partie de l’activité au pays, alors que la France est belle et que sa diversité en fait son attractivité, alors que la culture française est riche de son histoire et de sa créativité, alors que la France dispose des plus beaux terroirs, alors que  » l’art de vivre à la française  » nous caractérise… nous n’appliquons plus les bonnes recettes pour valoriser la marque  » France « .

Source

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Partie de pêche pour les chefs Daniel Boulud et le TopChef Tom Colicchio – en prime un bel hommage à Paul Bocuse

Chefs,Presse & Médias,Voyage, destinations, loisirs 28 février 2013 | 0 Commentaires

Partie de pêche pour les chefs Daniel Boulud et le TopChef Tom Colicchio – en prime un bel hommage à Paul Bocuse

Le chef Daniel Boulud a rejoint le chef Tom Colicchio ( ancien de Top Chef  USA et maintenant passé devant la caméra ) pour une sortie en mer et une partie de pêche dans les eaux de Floride. Daniel Boulud partage dans cette vidéo sa passion pour la cuisine et  explique la façon dont il a quitté la France pour créer ses affaires en Amérique et connaître le succès. Le chef français raconte les rencontres et les histoires qui ont marqué son parcours et notamment d’avoir rencontrer ses collègues légendaires comme Paul Bocuse.

Le chef Tom Colicchio part à l’aventure et en conversation dans ses vidéos, il accueille au cours de ses voyages des athlètes, des chefs renommés et des célébrités.

Suivez la vidéo ci-dessus.

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En savoir plus sur l’univers du chef David Chang…

Bonnes adresses,Chefs,Tendances,Voyage, destinations, loisirs 14 février 2013 | 0 Commentaires

Beaucoup de nos lecteurs nous questionnent sur le phénomène David Chang et ses concepts déclinés de Momofuku

Pour être clair David Chang à bouleversé l’univers culinaire de New York. En dix ans il a chamboulé les codes en créant des restaurants populaires, bon marché où l’assiette est au coeur du propos.

Le magazine  » Bon appétit  » dont nous avons diffusé la liste des 20 restaurants qui révolutionnent les États-Unis a mis en ligne cette vidéo sur l’univers  » David Chang « . Découvrez ce qui se révèle être la cuisine de demain.

C’est en avril 2009 que pour le blog Pourcel ( LINK ) nous nous sommes rendus à NY pour découvrir Momofuku. C’était déjà un phénomène sur place, il fallait faire la queue dans la rue pour pouvoir y manger, le succès ne s’est jamais démenti, nous étions sous le charme…

Classé donc dans le numéro du mois de mars du Magazine «  Bon Appétit «  comme le premier restaurant le plus important en Amérique, car il façonne la manière dont le pays tout entier va manger dans les années à venir.

David Chang ici à Monaco invité par le Chef Alain Ducasse pour les 25 ans du restaurant Louis XV

David Chang développe Momofuku, qui s’étend de l’original Momofuku Noodle Bar dans l’East Village de Manhattan jusqu’à un avant-poste à Sydney, en Australie.

Découvrez dans cette vidéo exactement ce que David Chang a accompli en moins de dix ans. Vous en apprendrez davantage sur ses méthodes, sa pensée.

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Des français produisent maintenant du vin en Birmanie

Produits, Produits du marché, Produits de saison,Voyage, destinations, loisirs 5 février 2013 | 1 Commentaire

Des vins français produits en Birmanie : Le vignoble de Red Moutain dans l’État de Shan est devenu une curiosité touristique. 

Sous certains aspects, la région ressemble un peu aux Corbières… Mais, située près du lac Inlé en Myanmar (ex-Birmanie) elle est bien loin des Pyrénées. Si ce vignoble, sur fond de contrefort montagneux, apparaît si familier bien qu’à l’autre bout du monde, c’est parce que les ceps et l’un de ses viticulteurs – François Raynal – arrivés là voici dix ans, sont français. Sur les étiquettes, le savoir-faire français est mis en valeur. Mais c’est un Allemand Bert Morsbach qui eut l’idée de planter ses premiers pieds de vigne (pinot noir, sauvignon blanc) à 1100 mètres d’altitude. Un lieu propice pour les arômes dont le vin a besoin. «Surtout le blanc», précise l’audacieux Morsbach, qui eut bien des difficultés à s’implanter.

Venu pour exporter du riz, il s’était fait, confisquer son petit négoce par un ministre. Ensuite, il planta 4000 pieds de vigne, mais le gouvernement l’empêcha de produire en raison du conflit entre l’armée et les rebelles Karennis. Sa ­patience a finalement été récompensée. ­Cette année, il vendra 200.000 bouteilles ­d’Aythaya, avec un accent particulier sur les vins rouges (Syrah, etc.) qui plaisent le plus.

Un bon résultat sous ce climat tropical aux journées trop courtes pendant la période de bourgeonnement. Quid de la qualité de ces vins? Il faudra attendre qu’un audacieux se risque à exporter quelques caisses pour s’en faire une véritable idée. À défaut, le ­succès touristique est au ­rendez-vous. Dans l’État de Shan, les visiteurs étrangers sont si intrigués d’apprendre qu’il existe sous ces cieux des vignes capables de remplir 120.000 bouteilles par an qu’ils font un détour par le domaine de Red Moutain. L’endroit est devenu une curiosité à cocher dans son guide touristique ­entre deux pagodes dorées et un temple enfoui dans la ­jungle.

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Les 10 plus belles destinations de voyages autour du vin en 2013, la France oubliée

Bonnes adresses,Voyage, destinations, loisirs 12 janvier 2013 | 0 Commentaires

Le magazine américain Winemag publie les 10 plus belles destinations de voyages autour du vin.

Pour les amateurs de vins, il n’y a pas de meilleure façon d’explorer le monde qu’autour de ces vignes qui, à travers la planète, donnent les meilleurs breuvages. Le marché du vin devenant de plus en plus global et mondial, des destinations inattendues naissent et font oublier les régions de productions traditionnelles comme celles que l’on connaît en France. Les vins du nouveau monde (du vin) emballent forcément ces voyageurs étrangers à la recherche de nouvelles sensations.

Winemag vous propose donc 10 destinations qui vous transportent au bout du monde, découvrez des offres vous menant au cœur des régions viticoles les plus légendaires jusqu’aux plus décalées, un itinéraire voyageur au cœur de l’univers du vin.

Tout au long de l’année, les rédacteurs parcourent le monde pour découvrir le meilleur du vin et de la table, l’occasion de découvrir les endroits les plus intéressants à visiter, mais aussi un éventail d’expériences culturelles et culinaires.

Que vos goûts penchent plus vers les sentiers rustiques et les escalade de Stellenbosch en Afrique du Sud ou sur la visite d’un château des Pouilles, cette liste vous promet des expériences de voyage exceptionnels et la découverte de vins inoubliables.

La France serait-elle moins fréquentable en ce moment ?… une réalité !

Vallée du Douro Portugal.

Rioja, Espagne

Danube, Autriche

North & South Forks of Long Island, New York, USA

Stellenbosch, Afrique du Sud

Stellenbosch en Afrique du Sud.

Monterey County, Californie

Vale dos Vinhedos, Brésil

Willamette Valley, Oregon

Hunter Valley Australie.

Hunter Valley, New South Wales, Australia

Douro Valley, Portugal

Puglia, Italie

 Monterey Country Californie.

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Hong Kong deviendra-t-elle l’antichambre de la restauration new-yorkaise ?… les chefs français seront-ils les perdants ?

Chefs,Tendances,Voyage, destinations, loisirs 5 janvier 2013 | 0 Commentaires

Au restaurant Lupa du chef italo-américain, Mario Batali, le luxe version Italie fait un beau succès. Les convives chinois sont déjà des habitués, les expatriés et les touristes étrangers y ont leurs serviettes, cet élégant restaurant habillé de verre et d’acier de 3,2 millions de dollars d’acier est une des dernières création d’un chef arrivant de NY.

À des milliers de kilomètres de là, le restaurant Lupa de New York, l’original celui-la, depuis une vitrine sans prétention sur Thompson Street, à Manhattan, sert les mêmes bucatini et pâtes carbonara.

Les chefs new-yorkais regardent de plus en plus vers l’étranger et notamment l’Asie, surtout Hong Kong qui pour eux représentent la porte d’entrée de la future grande Chine.

Mario Batali a donc ouvert deux restaurants à Singapour et deux à Hong Kong, le restaurateur Michael White a également, en avant-poste de son empire de la restauration italienne, Al Molo à Hong Kong. Danny Meyer, propriétaire de plusieurs restaurant à NY dont certains étoilés Michelin, regarde lui vers le Moyen-Orient, le chef Laurent Tourondel, quant à lui, après avoir rebondi sur ses concepts de steak house, s’est aussi implanté avec deux adresses HK avec sa marque BLT Bruger et envisage d’autres implantations de ce côté du monde.

D’autres chefs de New York et des restaurateurs ont déjà mis en place des implantations étrangères dont Daniel Boulud à Singapour et Beijing, Jean-Georges Vongerichten, à Shanghai et à Doha, au Qatar. Zakary Pelaccio imagine déjà un restaurant Crab en Asie du Sud. David Bouley a été approché pour ouvrir un restaurant à Pékin. Gray Kunz a quitté New York en 2009 pour ouvrir un restaurant à Hong Kong, puis y est resté. David Chang réfléchit aussi à implanter son drapeau en Asie et au Moyen-Orient.

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Dans le monde culinaire, New York est un laboratoire créatif des tendances et possède déjà quelques-uns des restaurants les plus connus de la planète, à Hong Kong, ils ont déjà la reconnaissance du nom, bien plus maintenant que les chefs français. New York City est une marque très forte qui brille dans le monde entier.

Malgré quelques obstacles opérationnels comme la langue, la culture, le recrutement, l’approvisionnement en produits, ou des obstacles économiques comme le prix des loyers à Hong Kong, les bénéfices de ces implantations peuvent être conséquents – de 13 à 15 % / an, comparativement à une moyenne de 10 pour cent à New York. Au steakhouse BLT Burger à Hong Kong, les revenus ont augmenté chaque année de plus de 5 %.

Impossible de faire une pâle copie de ce qui existe déjà à NY, il faut d’abord comprendre la dynamique exacte du marché local, au risque d’échouer rapidement, il faut savoir s’adapter à la culture et ne pas oublier que HK est une ancienne colonie anglaise. Les clients connaissent les bons produits, les meilleurs vins et aiment constater que le service est de qualité.

Ce n’est pas les 16 heures de vol entre New York et Hong Kong, où le décalage horaire est de 12 heures, qui vont arrêter les chefs de NY de partir à la conquête de l’Asie, Hong Kong offre une belle caisse de résonance à la cuisine de Big Apple, les réseaux se mettent en place.

Les chefs français empêtrés dans leurs systèmes d’étoiles, leurs codes culinaires, leurs prix trop élevés et leurs savoir-faire historique sauront-ils résister à la vague new-yorkaise ?… l’avenir nous le dira sans aucun doute !

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Adoptez la tendance Slow Travel : prendre son temps, ce n’est pas perdre son temps !

Tendances,Voyage, destinations, loisirs 4 janvier 2013 | 3 Commentaires

Le slow voyage, nouvelle façon de concevoir le voyage, un nouveau luxe retrouvé.

Les chantiers de construction navale français ont décroché la construction d’un de ces immeubles flottants qui vendent des vacances sur l’eau et qui semble-t-il sont très en vogue. C’est bien pour l’industrie française, mais cela est loin de faire vibrer ceux qui comme nous conçoivent les vacances loin de ces marchands de rêves, de ces usines à vacances.

Fini le temps où il fallait tout voir lors d’un voyage, le bon comme le moins bon, l’important aujourd’hui est de bien voir l’essentiel. Le véritable luxe c’est prendre son temps pour profiter autant du chemin que de la destination. Le slow-travel est un état d’esprit… durable, un besoin planétaire des gens qui veulent apprécier leur planète.

Farniente, Dolce Vita & Slow Food nous viennent d’Italie où la vie semble plus douce. Retrouver le plaisir de manger des produits locaux, s’orienter vers plus de convivialité, profiter du temps présent, observer pour comprendre… La slow-attitude, c’est le plaisir. Elle se décline aujourd’hui dans tous les domaines : mode, médias, amour, voyages, échange… 77 % des Européens souhaitent ralentir leur rythme de vie, le slow n’est pas une simple mode ou l’envie d’un retour en arrière, c’est un besoin vital. Car à force de vivre l’accélération, nous ne percevons plus le présent qui s’enfuit, un peu comme du sable que nous essayons de retenir entre nos doigts.

La conséquence d’une vie trop active - Le stress –

Il faut donc rechercher un tempo plus doux, l’heure des vacances hyper-actives est finie, il faut inventer  » slow travelling « . Dans un monde aux ressources limitées, aller plus doucement est une réponse à la crise écologique. Regarder le paysage, rencontrer d’autres voyageurs, sentir les kilomètres s’accumuler font parties intégrantes du plaisir. Le cheval, le train, le vélo et le bateau font partie de l’ADN du voyage lent.

Rien à voir avec une traversée de l’Europe en TGV ou une croisière sur un paquebot-usine, retrouvons de l’authentique, du rare… En un mot, le luxe du sur-mesure !

Oubliez les voyages de masse mais optez pour du sur-mesure. Prendre un paquebot où à chaque escale des bus vous emmènent comme des moutons sur les lieux touristiques, où vous passez vos soirées devant des machines à sous ou dans un piano bar : cela n’a finalement aucun intérêt. Ne cherchez plus à battre des records de vitesse, faites même tout le contraire, prenez le chemin des écoliers. Pensez votre trajet en amont, pour profiter du paysage.

Les voyageurs doivent redécouvrir l’art du voyage des années 20 : le raffinement, le service attentionné, le temps qui s’écoule, le temps d’observer, d’apprécier, ainsi vos journées s’envolent autour d’un verre ou d’un coucher du soleil.

Prendre son temps, n’est pas perdre son temps ! Le slow voyage est un état d’esprit qui n’exclut pas les voyages lointains. Partir au bout du monde pour s’allonger au bord d’une piscine que vous avez déjà près de chez vous est un non sens. Par contre, prendre l’avion pour ensuite traverser l’Australie en train et découvrir ces immenses territoires contrastés, par étapes, vous sortira du quotidien.

Essayez même les cures de detox technologique que proposent certains tours opérateurs, fini les portables, les mails, les connexions internet, vivez le temps à 100 %. Cette tendance est digital-slow, elle a tendance à se développer sur des sites proposant des villas 5 étoiles luxe. C’est une composante du slow voyage encore embryonnaire mais qui sera une option proposée aux nouveaux voyageurs.

Le slow voyage n’est pas réservé aux routards, c’est vraiment une question de mentalité. Il y a des clients d’hôtels de luxe qui ont la volonté de ne pas bouger de leur hôtel et d’autres qui vont mettre leurs moyens au service de leur curiosité. Zappez les visites organisées et prenez un guide privé parlant votre langue, c’est quand même la meilleure solution pour découvrir sans subir.

Les hôtels de luxe ont compris cette envie d’authentique et proposent de plus en plus d’activités en lien avec la vie locale. Partez participer aux vendanges pendant l’arrière-saison, ou récolter les olives au Maroc, fabriquer du pain grec en Grèce, parcourir l’Aubrac à la découverte de la flore… les possibilités sont énormes si vous optez pour la slow-attitude.

Terra Mundi, agence spécialisée dans le slow voyage.

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Jet-Food… Nobu fait un retour à Paris pour quelques mois

Chefs,Events & Party,Voyage, destinations, loisirs 30 décembre 2012 | 0 Commentaires

Le Figaro Madame révèle que le chef Nobu a posé ses baguettes pour quelques mois au Royal Monceau à Paris… découvrez ce chef atypique dont nous avons parlé souvent sur le blog Pourcel…

À lire ci-dessous ou en lisant sur le link (source et copyright photo).

Le goût selon Nobu

Le chef japonais a posé ses baguettes à La Cuisine, le restaurant du Royal Monceau, à Paris.

Le chef japonais, superstar de la jet-food, a posé ses baguettes pour quelques mois à La Cuisine, le fameux restaurant du Royal Monceau, à Paris. En exclusivité pour Madame Figaro, il fait son sushi show. Recettes emblématiques à l’appui.

Nobu : derrière ces deux syllabes pourrait se cacher un superhéros de bande dessinée aux pouvoirs hallucinants. C’est presque le cas. Nobu est bien un superhéros… mais des fourneaux. Son pouvoir ? Sublimer la cuisine japonaise en la mariant à des ingrédients venus d’autres contrées. Les critiques internationaux parlent de Nobu style. Et pour cause, aujourd’hui, ce Japonais de 63 ans est à la tête d’un empire. Multiétoilé au guide Michelin, Nobu détient vingt-neuf restaurants implantés dans vingt-cinq villes et, cerise sur le gâteau, il est également un auteur à succès : chacun de ses livres de recettes se vend à des milliers d’exemplaires. Retour sur une success story culinaire qui laisse rêveur.

Un parcours atypique.

À l’âge de 8 ans, Nobuyuki Matsuhisa perd son père dans un accident de voiture. Il sera alors élevé par sa mère. « C’est elle qui m’a appris l’essentiel : travailler avec son cœur et son âme. » Adolescent, son frère l’invite dans un restaurant de sushis. C’est une révélation. Impressionné par la dextérité du maître sushi, Nobu deviendra chef, c’est décidé ! Il fait ses armes dans un établissement de Tokyo pendant sept ans, avant d’ouvrir son premier restaurant japonais… au Pérou. Et c’est précisément là que le Nobu style va voir le jour.

Une patte bien à lui.

Difficile de trouver des ingrédients typiquement japonais au Pérou. Nobu décide alors de faire avec les moyens du bord et de créer une cuisine différente : une cuisine japonaise avec des influences sud-américaines. Ça donne des ceviches à base de morue avec oignons rouges, tomates et concombres émincés, le tout parsemé de coriandre ciselée. Une cuisine ultra-parfumée qui ne ressemble à aucune autre. Le Nobu style est né. Après dix ans passés entre le Pérou, l’Argentine et l’Alaska, Nobu pose finalement ses valises à Los Angeles en 1987 et inaugure son propre restaurant, baptisé Matsuhisa. Le concept ? Proposer un large choix de plats typiquement japonais revus et corrigés par le chef. Au menu : nouilles sautées au bœuf, brochettes de poulet sauce Nobu, tartare de thon, salade de bébés artichauts… Ses ingrédients phares ? L’oignon rouge, le gingembre et le poisson. Ses clients ? Le Tout-Hollywood dont… Robert De Niro.

Un partenaire pas comme les autres.

Amateur de bonne chère (et de bonnes affaires), Robert De Niro propose à Nobu un partenariat. En 1994, ils inaugurent ensemble le premier restaurant Nobu à New York. Près de vingt ans plus tard, ils en comptent vingt-cinq, localisés aux quatre coins du monde : de Moscou à Londres en passant par Melbourne et Mexico. En février prochain, les deux partenaires inaugureront leur premier Nobu Hotel à Las Vegas. Des ouvertures à Londres et Riyad sont prévues dans la foulée… Entre-temps, l’illustre chef japonais et son équipe de maîtres sushi a posé, pour quelques mois, bagages et baguettes au restaurant La Cuisine de l’hôtel Royal Monceau à Paris (1). L’aventure continue. Une philosophie de vie. Pour Nobu, les choses n’arrivent pas par hasard. Son credo : se donner à 100 % chaque jour… « Si c’est le cas… le meilleur arrivera. » À méditer.

Restaurant  » La Cuisine  » Hôtel Royal Monceau Paris.

Jusqu’au 3 mars 2013. www.leroyalmonceau.com

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