Parcourir les archives pour 'Produits, Produits du marché, Produits de saison'

Les radis de Michèle Obama … dans les jardins de la Maison Blanche à Washington.

Produits, Produits du marché, Produits de saison,Tendances 12 mai 2013 | 0 Commentaires

Nul doute que les Américains vont en prendre de la graine… D’ailleurs depuis que Michèle Obama s’est mise au jardinage, il ne faut plus s’étonner que la population la plus addict à la malbouffe au monde commence à prendre conscience que cultiver son petit coin de jardin est une démarche positive, bonne pour la planète, la santé et rapproche tout le monde de la nature.

C’est ainsi que le printemps prenant ses quartiers à Washington, le jardin de la Maison Blanche, résidence officielle des Obama, voit éclore ses premiers légumes de saison, les pois gourmands, les épinards et les radis sont les stars de la saison. Ces fameux radis ( pris en photo le 9 mai dernier ) sont d’ailleurs servis tous les matins au petit déjeuner français du couple présidentiel nous révèle le chef de la résidence. Bien sûr tous ces légumes sont cultivés qu’avec des produits naturels. Fraîchement cueillis ils vont du jardin à l’assiette.

Quant aux épinards, la famille Obama en raffole, dans le jardin, on retrouve 4 sortes d’épinards différents, chacun planté à  différentes saisons pour en disposer pratiquement toute l’année sur la table. D’ailleurs une des recettes préférées du livre de cuisine de Michèle Obama c’est la tarte aux épinards, cliquez sur le Link pour en retrouver la recette.

  

Au début du mois d’avril dernier Michèle Obama avait organisé une journée de plantation entourée de nombreux élèves. Ce jour là 30 variétés de légumes biologiques furent plantés. Madame la Présidente s’investie beaucoup dans une cause qui lui tient vraiment à coeur, améliorer l’alimentation dans les écoles pour lutter contre l’obésité infantile.  » Manger sain  »  est le slogan qu’elle diffuse auprès des 32 Millions d’enfants scolarisés qui mangent dans les cantines scolaires chaque jour.

Taggué avec , ,

La moule de bouchot déclaré produit – Typiquement Français -

Produits, Produits du marché, Produits de saison 8 mai 2013 | 1 Commentaire

Reconnues « spécialité traditionnelle », les moules de bouchot ont la frite

Cette reconnaissance délivrée ce mardi par l’Union européenne devrait permettre de promouvoir ce produit  » typiquement français « , élevé surtout en Bretagne.

Les moules de bouchot, spécialité française de moules élevées sur des pieux, ont obtenu mardi dans le journal officiel de l’UE leur reconnaissance en Spécialité Traditionnelle Garantie (STG), devenant ainsi  » le premier produit français à être enregistré en tant que STG au niveau européen », selon un communiqué de l’Inao.

Réclamée par les producteurs français, cette reconnaissance « va permettre de définir une norme de calibrage, de type d’élevage, une norme qui est applicable et contrôlable », a expliqué Stéphan Alleaume, président de l’organisation des producteurs conchyliculteurs de Bretagne. La Bretagne Nord est l’un des principaux sites français d’élevage des moules de bouchot, avec notamment celles de la baie du Mont-Saint-Michel qui ont obtenu en 2011 l’Appellation d’origine protégée (AOP).

Selon l’Inao, les caractéristiques des moules de bouchot sont notamment que « leur chair cuite est de couleur crème à jaune orangé, et exempte de tout crabe ou grains de sable. Elle est onctueuse et non farineuse ». « C’est un élevage spécifiquement français, et la production française est essentiellement en moules de bouchot », cette STG devrait éviter que certaines moules, provenant parfois de pays où il n’y a pas d’élevage de moules de bouchot, portent le nom de moules de bouchot lors de leur commercialisation, trompant ainsi le consommateur.

Selon l’Inao, en 2011, 41 000 tonnes de moules de bouchot ont été produites en France, sur le littoral de l’Atlantique et de la Manche. La STG est un des trois statuts dont dispose l’UE pour promouvoir les produits alimentaires, avec l’appellation d’origine protégée (AOP) et l’indication géographique protégée (IGP).

Taggué avec

Cuisiner la fraise verte… une idée pas si farfelue que ça …

Produits, Produits du marché, Produits de saison,Tendances 2 mai 2013 | 0 Commentaires

En Avril, la plupart des fruits rouges font leur apparition sur les marchés. Cette année le climat n’était pas trop propice à des fruits de printemps mûris au soleil, alors même si aujourd’hui les fraises, premières arrivées sur le marché vous attendent, essayez donc comme aux Etats-Unis de cuisiner avec des fraises vertes.

La fraise va t ‘elle rejoindre la mode des fruits ou légumes cueillis avant même d’arriver à maturité. Les chefs américains dans certaines régions productrices, notamment dans la région de San Francisco sont totalement fan du produit. Très réputés en pickle, marinés en saumure de vinaigre sel et sucre, les chefs vont maintenant plus loin.

Très appréciées pour leur acidité, les fraises vertes se préparent aussi en compoté comme pour des tomates vertes, mais aussi cuites dans un sirop ou déshydratées. Elles ont toutes les qualités des fraises, sans la douceur.

Associées à des volailles rôties comme le canard grillé ou confit, au foie gras poêlé où à une viande en sauce, elles peuvent apporter les mêmes effets de saveurs que la rhubarbe.

Difficile de les trouver en France. Une possibilité, c’est d’être proche d’un producteur et d’arriver à le convaincre de vous ramasser des fraises vertes… il risque de vous prendre quand même pour un farfelu… autre façon de vous les procurer, les cultiver vous-même.

À vos casseroles Marmiton ! …

Taggué avec , , , ,

Let The Mimolette tranquille ! … Compris ?

Pour le Fun,Produits, Produits du marché, Produits de saison 21 avril 2013 | 2 Commentaires

L’humoriste a poussé un petit coup de gueule contre les autorités américaines qui imposent un blocus de la mimolette depuis plusieurs semaines.

L’occasion pour l’humoriste Jamel Debouzze de pousser un petit coup de gueule, alors que plusieurs centaines de kilogrammes de mimolette sont bloqués aux frontières américaines par les autorités américaines.

« On interdirait la mimolette aux States? Mais c’est la fin de la France… C’est la fin de la francophonie aux Etats-Unis », proteste Jamel actuellement en tournée sur place. « On ne peut pas interdire la mimolette, c’est pas possible…C’est comme si on interdisait les hamburgers tu vois… Laissez la mimolette tranquille, merde ! « .

La FDA (Food and Drug Administration) juge dangereuse la présence de  » mites à fromage « , censées façonner la croûte de la mimolette, pourtant 20 ans que ce fromage est exporté aux Etats-Unis sans aucun problème.

Source

Taggué avec , , , ,

50 ans seraient nécessaires pour reconstituer les stocks de poissons mondiaux… encore faudrait il que la volonté soit forte

Presse & Médias,Produits, Produits du marché, Produits de saison 20 avril 2013 | 0 Commentaires

D’après le Figaro, malgré les engagements de l’ONU de retrouver en 2015 un niveau de gestion durable, seul 1% des stocks de poissons surexploités avaient pu être repeuplés en 2010.

Suivez le LINK ou lisez ci-dessous.

Peut-on lutter contre l’épuisement des espèces de poissons ?

Selon les statistiques de la FAO (organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture), près de 30% des stocks sont surexploités, 57% sont à la limite supérieure et seulement 13% ne sont pas pleinement exploités. Dans une étude publiée par la revue Science, un équipe de chercheurs internationaux qui s’est penchée sur les statistiques concernant 153 espèces de poissons et invertébrés dans le monde, estime toutefois qu’il ne faut pas désespérer: «Si le rétablissement des espèces surexploitées est très lent et que la plupart restent en dessous des niveaux minimaux», le simple fait de diminuer fortement la pression peut permettre une amélioration rapide, expliquent-ils en substance.

Dans certains pays où des législations contraignantes ont été mises en place depuis plusieurs années, on peut voir des résultats. Aux États-Unis où la réglementation date de 1996 «les stocks de limandes qui étaient surexploités ont pu être reconstitués», précise ainsi l’auteur principal Philipp Neubauer, chercheur à l’université Rutgers dans le New Jersey (USA). Mais ce type d’exemple est encore trop rare. Lors du sommet de la terre de 2002, les Nations Unies avaient fixé 2015 comme devant être l’année de retour à des seuils de rendement durable. Or en 2010 «seul 1% des stocks de poissons surexploités avait pu être repeuplés» soulignent les auteurs.

«Une cinquantaine d’année»

«Le flétan de l’Atlantique fait partie de ces espèces que la surpêche à la fin du 19ème siècle a fait tomber à un niveau si bas qu’il ne s’est jamais remis. D’autant que le peu de spécimens qui restent sont pris dans les filets avec les autres espèces. S’il y avait une volonté afficher de remonter les stocks, «on estime qu’il faudrait une cinquantaine d’année» raconte Philipp Neubauer, mais cela signifierait un arrêt d’autres pêcheries.

Une incongruité en Europe où le sujet de la pêche reste extrêmement sensible. Au point que pour l’heure les pays n’ont toujours pas réussi à se mettre d’accord sur une politique commune. L’idée de retrouver un forme de gestion durable pour 2020 est toujours évoquée, mais pour plusieurs spécialistes cet objectif est irréalisable.

Taggué avec , , , , , ,

Alors que le  » Fait Maison  » fait débat, les Français plébiscitent le Surimi … décalage …

Presse & Médias,Produits, Produits du marché, Produits de saison,Tendances 14 avril 2013 | 1 Commentaire

Décidément, il y a un vrai décalage entre les débats qui se passent en ce moment entre les restaurateurs, les chefs, et les consommateurs sur une mise en place d’un nouveau label pour les restaurants et le comportement de nos compatriotes à table. Alors que le Collège Culinaire de France et les 15 grands chefs qui le composent ont annoncé il y a quelques jours qu’ils voulaient mettre la cuisine français en rang derrière le  label   » fait maison « , les Français quant à eux plébiscitent le surimi sur leurs tables.

Insulte au goût et à l’art culinaire pour les uns, aliment pratique et riche en protéines pour les autres, le surimi divise. Et pourtant les Français en raffolent au point de devenir les premiers consommateurs de ces bâtonnets de poisson en Europe.

En 2012, les consommateurs hexagonaux ont mangé près de 60.500 tonnes de ces miettes de poissons pour la plupart reconstituées en bâtonnets, multipliant par cinq leur niveau de consommation en un peu moins de 20 ans.

Les Français sont les premiers consommateurs en Europe, devant l’Espagne. Sept foyers sur dix en achètent et consomment en moyenne près de 2,9 kg par an.

« Pratique à cuisiner et à consommer, le surimi possède de nombreuses qualités nutritionnelles. Des très jeunes enfants jusqu’aux personnes âgées, en passant par la femme enceinte ou au régime, le surimi a toute sa place dans leur alimentation », selon Laurence Plumey, nutritionniste, spécialiste des produits de l’industrie agroalimentaire.

Et en matière de fabrication, la France n’est pas en reste non plus. De 8.000 tonnes en 1995, la production sortie des entreprises françaises a été quasiment multipliée par sept en 17 ans, pour atteindre près de 53.600 tonnes en 2012.

Aujourd’hui, près de 90% du surimi consommé en France est fabriqué dans l’Hexagone et environ 5.100 tonnes sont expédiées principalement en Europe.

Cette fabrication est réglementée n’impose que « 30% au moins de chair de poisson » dans les différentes recettes de surimi (bâtonnets, miettes, râpés, médaillons). La norme prévoit également « une phase de cuisson suivie d’une étape de pasteurisation dans le conditionnement détruisant ainsi les bactéries », y sont ajoutés des colorants, des arômes artificiels, du blanc d’oeuf, de l’amidon, du sucre, du sel.

Pour le surimi « made in France », tout commence en haute mer par la pêche du merlan bleu, ingrédient de base pour la fabrication du surimi. « La fabrication de surimi permet de valoriser des espèces qui ne seraient pas consommables en poisson de table », explique Pierre Commere, délégué générale de l’Adisur.

Le poisson est ensuite transformé sur le Joseph Roty, bateau-usine de la Compagnie des pêches Saint-Malo spécialisé dans la fabrication du surimi. Il passe à travers des machines équeuteuses, éviscéreuses et fileteuses pour ressortir en bout de chaîne sous forme de chair de poisson hachée menu, le « surimi base » congelé. Cette pâte blanche peu goûteuse est ensuite débarquée et travaillée à terre pour être transformée en produit prêt à consommer.

La filière française du surimi occupe aujourd’hui environ 4.000 personnes, dont plus d’un millier employé directement par les fabricants, pour un chiffre d’affaires de 223 millions d’euros réalisé en 2012, rappelle l’Adisur.

Loin d’être un produit nouveau, le surimi est issu d’une tradition culinaire japonaise vieille de quatre siècles. Composé de filets de poissons à chair blanche, le surimi était émietté puis ensuite modelé dans du sel en forme de gâteau ou de pain avant d’être cuit à la vapeur. Puis il était tranché avant d’être dégusté trempé dans diverses sauces.

Taggué avec , , , ,

 » Éclat du Terroir en Languedoc  » – Menu des mois d’Avril et Mai -

Actualité POURCEL France,Produits, Produits du marché, Produits de saison 7 avril 2013 | 0 Commentaires

Découvrez le menu  » Éclat du Terroir en Languedoc  » pour les mois de avril et mai.

Rendez-vous au Jardin des Sens, la table des frères Pourcel

 1 verre de vin du Languedoc-Roussillon sélectionné par notre sommelier accompagne chaque plat

 

Amuse-bouche :

La salade de King Crabe et sa fine gelée, espuma de humous, tuile au vinaigre.

**********

Le petit encornet farci de blettes aux saveurs du sud, asperges de Provence grillées,

filet de rouget pané à la chapelure d’herbes, vinaigrette aux sucs de tomates.

Vin Blanc : IGP Pays d’Oc 2011, Château Grès Saint-Paul, par Philippe Salasc. 

**********

La poitrine de pigeon rôti, sa cuisse glacée en ballottine, douceur de betterave, jus de pigeon aux févettes, crouton façon rôti, chips de panais.

Vin Rouge : Costières de Nîmes 2011, « Les Fagnes », Clos des Boutes, par Sylvain Boutée.

**********

La fraicheur de fruits rouges et agrumes, fin sablé à la crème de touron, sorbet mousseux au basilic, yaourt au citron vert.

 

Vin de Dessert : IGP Coteaux du Libron « Muscat doux », 2012, Domaine de Valjulius, par Julien et Bernard Sarda.

**********

  Servi du lundi au vendredi au dîner ainsi que le samedi au déjeuner.

87 €

Le Jardin des Sens

Taggué avec , , , ,

Aux USA on commence à retrouver le cochon d’Inde sur les cartes des restaurants… et dans les assiettes

Pour le Fun,Produits, Produits du marché, Produits de saison 7 avril 2013 | 0 Commentaires

Si certaines populations n’aiment pas manger du cheval ou du lapin ou sont mêms répugnées à l’idée de manger des grenouilles ou du chien, il semble que les habitudes alimentaires dans certaines contrées du monde ne voient pas ça du même oeil.

Dans certains pays, on ne voit aucun inconvénient à consommer du cochon d’Inde. Ces cobayes se mangent depuis bien longtemps dans plusieurs pays d’Amérique latine notamment au Pérou, Colombie, Bolivie, Équateur, mais il n’empêche qu’on les imaginait mal venir remplir les assiettes nord-américaines.

C’était sans compter sur les expatriés d’Amérique du Sud qui ouvrent de nombreux restaurants aux États-Unis avec au menu des spécialités locales, dont le cochon d’Inde.

Pas mauvaise, cette viande se consomme généralement grillée ou en friture. 

Les fans du rongeur rôti soutiennent que sa viande est savoureuse, tendre et grasse.

Sachez également que l’adage qui affirme que « tout est bon dans le cochon » s’applique également aux cochons d’Inde qui se mangent « de la tête aux pieds ». 

De plus, certains affirment que cette viande est également plus respectueuse de l’environnement, ces petits animaux ayant une empreinte carbone beaucoup plus petite que le bétail.

Sans oublier que leur élevage demande beaucoup moins d’espace que pour les bovins. En plus ils ont la fibre reproductrice, il est donc facile de les élever et de les faire multiplier, et dès 4 à 5 mois ils sont déjà mangeables, ils peuvent atteindre jusqu’à 1,5 kg.

Animal domestique au même titre qu’un lapin, le cochon d’Inde peut être cuisiné très facilement, chair blanche et grasse à souhait, beaucoup moins sèche que le lapin, riche en protéines, on peut lui réserver le même traitement qu’un cochon, qu’il soit grillé, frit, laqué, poché, en ragoût aucune limite dans les recettes.

Taggué avec ,

Une nouvelle vertu pour l’huile d’olive : Coupe faim

Produits, Produits du marché, Produits de saison 27 mars 2013 | 1 Commentaire

Reconnue pour ses nombreux bienfaits anti-cholestérol et anti-âge, l’huile d’olive se voit aujourd’hui attribuer une nouvelle vertu : celle de coupe-faim.

Les chercheurs de deux universités à Munich et à Vienne ont mené une expérience afin de tester quatre types de graisse : la graisse de porc, le beurre, le colza et l’huile d’olive.

D’après les données réunies sur une période de trois mois, les participants ont rapporté un effet de satiété plus élevé en consommant chaque jour un yaourt enrichi avec de l’huile d’olive.

Cet atout anti-grignotage s’explique grâce à la forte concentration de sérotonine dans le sang des volontaires, bien calés par les substances aromatiques de l’huile d’olive, qui inhibent l’absorption du glucose et retardent donc la sensation de faim.

 

Taggué avec , , , , ,

Une molécule contenue dans le vin rouge produit un effet anti-vieillisement… mais la consommation de vin rouge n’aura aucun effet

Produits, Produits du marché, Produits de saison 23 mars 2013 | 1 Commentaire

Une de nos internautes habituée du blog Pourcel, nous transmet cette information collectée sur le Figaro Santé. Allons voir de plus près si le vin rouge va nous permettre de conserver une mine de jeune premier ?… À la vôtre !

Les promesses d’une molécule du vin rouge se confirment, le resvératrol fait l’objet de nombreuses études montrant notamment un effet anti-vieillissement au niveau cellulaire. Cette substance extraite du vin rouge (présente dans la peau du raisin rouge) fait l’objet de recherches intensives depuis près de quinze ans, parce qu’elle serait dotée de propriétés multiples, contre le diabète, l’obésité, la maladie d’Alzheimer…

Certes, il y a eu des controverses. Il y a deux ans, des scientifiques ont contesté la réalité de ces bienfaits et en particulier les arguments donnés pour les expliquer.

Une nouvelle étude publiée dans la revue Science la semaine dernière par David Sinclair (Harvard Medical School), qui a également lancé une firme, Sirtris, pour développer de tels produits, confirme l’effet cellulaire du resvératrol. Il montre que cette molécule agirait en activant des protéines, les sirtuines, qui seraient impliquées de façon complexe dans la stimulation énergétique des cellules.

Il y a quelques années, des recherches sur la souris avaient en tout cas permis d’observer que celle recevant du resvératrol couraient deux fois plus longtemps que les autres. Des recherches françaises chez les primates ont confirmé en 2010 qu’une supplémentation par resvératrol réduisait la prise de poids pendant la période hivernale. Un essai a été lancé en 2012 aux États-Unis par l’université de Georgetown pour tester cet apparent élixir chez des patients atteints d’une forme légère à modérée de maladie d’Alzheimer.

Il est certain que le resvératrol va continuer à stimuler la curiosité des scientifiques tout en faisant rêver les adeptes du vin rouge par ses propriétés apparemment exceptionnelles, puisqu’elle est présentée comme n’étant rien de moins qu’une molécule idéale censée lutter contre les effets du vieillissement.

Par ailleurs, son extraction du vin rouge offre la synthèse symbolique parfaite d’un produit qui réparerait le corps et réjouirait l’âme en même temps ! En réalité, les doses de resvératrol contenues dans un verre de vin sont beaucoup trop faibles pour avoir la moindre efficacité. Si l’intérêt du resvératrol est confirmé chez l’homme, il faudrait trouver des moyens de le synthétiser facilement où produire des molécules capables de mimer ses effets au niveau de la cellule.

Donc inutile de boire beaucoup de vin rouge si ce n’est pour le plaisir, car cela ne changera rien à votre aspect physique, d’autant que comme vous le savez il faut consommer avec modération.

Taggué avec , , , , , , ,