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New York Times : Montpellier seule ville française sélectionnée parmi 45 destinations pour 2012, son atout l’innovation architecturale

Art, Culture & Traditions,Bonnes adresses,Design - décoration,Presse & Médias,Tendances 13 février 2012 | 1 Commentaire

Montpellier, une destination de choix pour le New York Times

L’année vient à peine de commencer qu’outre-Atlantique on pense déjà aux destinations de vacances pour cette année 2012. Début du mois de janvier, Montpellier a été sélectionnée dans une liste de 45 destinations tendance pour cette année et c’est la seule ville française recommandée par le prestigieux quotidien américain le New York Times.

Un seul article dans le New York Times équivaut à plusieurs campagnes de communication, la ville étudiante s’est donc vu intégrer le classement des 45 destinations les plus en vogue pour l’année 2012.

Passer ses vacances à Montpellier est donc tendance. On sait que le New York Times est surtout lu par la classe intellectuelle et le milieu aisé, on s’imagine facilement le profil de l’Américain qui posera ses valises en Languedoc. Dans la liste de ces 45 sites à visiter dans le monde en 2012, on s’étonne de s’apercevoir que Montpellier est la seule ville française à figurer dans ce classement. 
Même Paris semble avoir été écartée et même si Montpellier n’est pas en tête, la ville se trouve à la 40e position de la liste nommée, ce qui n’est pas si mal, compte tenu du prestige international que cela engendrera.

En tête de liste, on a le Panama, suivi par Helsinki, Myanmar, London, Oakland, Tokyo, Tanzanie, Patagonie, Lhassa, La Havane, Moscou, Glasgow, Puebla, San Diego, Halong Bay , Florence,  Saint-Vincent, Moganshan, Birmingham, Space, Kerala, Paraty, Koh Rong, Vienne, Chattanooga, Dakhla, Maldives, Malacca, Les Algarves, Tahoe, Pays de Galles, Antarctique, Ouganda, Ukraine, l’Ile de Samane, Dubrovnik, l’Île de Chiloé, Jordan, Crans, Montpellier, Nosara, Corée du Sud, Lodz, Dalarna, Portovenere.

Ce choix a été fait par le journaliste américain Seth Sherwood. 
Montpellier, une ville de province et son charme dévastateur, son histoire, sa qualité de vie, une région idéale pour les vacances. Le point fort, les deux nouvelles merveilles architecturales qui viennent embellir le paysage citadin montpelliérain – le bâtiment départemental des archives Pierrevives et le nouvel Hôtel de Ville de Montpellier -. 
Le premier a été réalisé par Zaha Hadid et le deuxième est l’œuvre du duo Jean Nouvel, François Fontès.

Seth Sherwood se justifie également par la fascination qu’il a éprouvée face à un mélange des genres exceptionnels. 
La ville mêle caractères méditerranéen, médiéval, moderne et jeune. On ne trouve ça nul par ailleurs. 
Et puis, il y a la « french touch » qui singularise le design des lignes 3 et 4 de tramway signées par Christian Lacroix. 
Aux yeux du journaliste, ici, tout semble être une affaire d’art et mérite de ce fait une mention New York Times.

Alors, allons-nous voir un grand nombre d’Américains pendant l’été prochain à Montpellier ?…

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Laurent Pourcel en visite à Pierresvives!

Art, Culture & Traditions,Chefs,Design - décoration 13 février 2012 | 0 Commentaires

C’est à la rentrée de septembre 2012 que vous aurez la chance de découvrir le nouveau bâtiment incontournable de Montpellier, réalisé par Zaha Hadid, pour le Département de l’Hérault : Pierresvives qui accueillera ” La cité des savoirs et du sport pour tous “, ainsi que les archives départementales qui déménageront du quartier des Beaux-Arts, non loin du Jardin des Sens, vers ce nouveau quartier situé entre la Paillade, Alco et Malbosc…

Un bâtiment réalisé par une femme architecte et cela se ressent par des émotions diverses durant la visite des lieux.

Nous sommes tout de suite séduits par ses courbes et ses jeux de lumière douce, ses grandes ouvertures et perspectives sur ce quartier Pierresvives en devenir.

Zaha Hadid n’a cessé, tout au long de sa carrière, de repousser les limites de l’architecture urbaine. Anglaise, d’origine irakienne, elle est diplômée de la prestigieuse Architectural Association School of Architecture de Londres, où elle enseignera, plus tard, dans les années 80. Celle que certains ont surnommée « la lady Gaga de l’architecture » a une prédilection pour les entrelacs de lignes tendues et de courbes, les angles aigus, les plans superposés, qui donnent à ses créations complexité et légèreté.

Elle est la première femme à obtenir le prix Pritzker en 2004. En 2006, une rétrospective de son œuvre a eu lieu au Guggenheim Museum de New York, honneur qui n’avait échu, avant elle, qu’à un seul architecte. L’une de ses toutes dernières réalisations, le MAXXI (Musée des Arts du XXIe siècle) de Rome, s’est vu attribuer le très prestigieux Stirling Prize, décerné par le Royal Institute of British Architects (RIBA). Zaha Hadid est la fondatrice du cabinet de design architectural Zaha Hadid Architects dont le siège est situé à Londres.

On a récemment entendu parlé d’elle en France avec la réalisation de la majestueuse tour CMA CGM, immeuble incontournable lorsqu’on se dirige vers le vieux port de Marseille.

Pourquoi le nom Pierresvives ?

François Rabelais a inspiré le nom du bâtiment, lorqu’il écrit dans “le Tiers Livre” cette formidable déclaration humaniste : ” Je ne bâtis que Pierresvives, ce sont hommes “. Cette profession de foi en l’homme et en l’art correspond parfaitement à la philosophie de l’équipement départemental qui veut rassembler les hommes et  abattre les murs artificiellement dressés entre les publics de la culture et ceux du sport.

Que faisions nous là-bas ?

C’est accompagné de Eric Cellier, Chef du restaurant Cellier Morel, Maison de la Lozère, à Montpellier, Président du Cl’Hub Chefs d’Oc, la nouvelle association des chefs de Montpellier dont nous vous avions parlé il y a quelques mois, et dont nous faisons partie, que nous nous sommes rendus à Pierresvives pour une visite de repérage.

Objectif : caler l’intervention du Cl’Hub Chefs d’Oc dans le cadre du Festival international de dessin de presse L’Hérault trait libre qui se tiendra en novembre prochain à Pierresvives.

Nous avions donc rendez-vous avec Agnès Maurin, directrice du Club de la Presse de Montpellier et Vincent Girard de la Direction de la Communication du Département de l’Hérault qui nous a accueillis avec son équipe pour une visite des lieux et plus précisément de l’amphithéâtre où devrait se dérouler notre intervention. Nous vous tiendrons informés sur cet événement prochainement…

Vous pouvez en savoir plus en cliquant sur les liens ci dessous.

www.herault.fr/2012/02/08/grands-chefs-a-pierresvives-11460

www.herault.fr/un-territoire/pierresvives-cite-savoirs-sport

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The Swatch Art Peace Hotel Shanghai, résidence d’artiste sur le Bund

Bonnes adresses,Design - décoration 10 février 2012 | 0 Commentaires

L’ancien bâtiment annexe au célèbre Peace hotel, donnant sur le front du Wampu River à Shanghai sur le Bund, est l’un des plus anciens hôtels de la ville. L’année de son ouverture, en 1909, s’est réunie ici la première Commission Internationale de l’Opium, et ont été célébrées les fiançailles de Tchang Kaï-chek et Song Mei-ling en 1927. Ce monument vénérable a été racheté par le Groupe Swatch (leader mondial de l’horlogerie) et transformé en un boutique hôtel design « Art Résidence » en partie réservé aux artistes. Il a été inauguré officiellement au mois de novembre 2011 et sera opéré par le groupe malaisien YTL.

Derrière la façade ocre inspirée de l’époque victorienne, le Swatch Art Peace Hotel est une audacieuse initiative. Marché important, la Chine, devient grâce à cette implantation la vitrine  Swatch Group. Dès l’entrée, au rez-de-chaussée, les enseignes Breguet, Omega, Blancpain et Swatch y ont pris place, de somptueuses boutiques s’offrent aux riches Chinois. Deux ans de travaux et plus de 200 millions de francs suisses ont été investis pour rénover ces 11 300 m² dispersés sur 6 étages.

Les chambres en étage donnent toutes, soit sur la rue commerçante Nanjing road, ou sur le Bund avec l’incroyable vue sur le quartier de Pudong.

Dès les premiers étages, des appartements (18 au total) sont occupés par des artistes sélectionnés en résidence. Ils viennent du monde entier et jouissent pendant six mois d’un libre accès, leur donnant la possibilité de créer sur place à Shanghai leurs œuvres.

Ces peintres, vidéastes, compositeurs, sculpteurs… sont très chanceux de pouvoir disposer des lieux et de créer sur place, dans les ateliers mis à leurs dispositions. Ils peuvent se détendre dans la très chic bibliothèque, disposer d’une cuisine commune et des salons avec vue sur le Bund. Et chose exceptionnelle, ils peuvent exposer leurs travaux dans les studios et les espaces ensoleillés de la galerie de bois blond.

En retour, ils doivent laisser une œuvre de leur création pour la collection de l’hôtel.

En montant l’escalier monumental et sombre, tout de bois sculpté, vous pourrez apprécier les nombreux vitraux totalement rénovés et surtout l’œuvre qui occupe toute la cage d’escalier faite d’idéogrammes chinois stylisés qui semblent totalement planer dans l’espace. (voir plus loin dans le post)

Au quatrième étage, seulement sept chambres et suites, toutes différentes, sont disponibles pour les réservations. Elles vont d’une simple chambre de 40 m² avec parquet en chêne et  murs bruts en briques grises faisant penser aux ruelles de Shanghai, à quatre suites très originales qui s’étendent jusqu’à 250 m².

Les suites ont été aménagées par deux designers parisiens associés, Patrick Jouin et Sanjit Manku, ils se sont inspirés de la culture chinoise avec un trait shanghaïen fort audacieux. Lit king-size concave posé à l’intérieur d’une demi-cage de bambous, écrans de soie semi-transparents éclaboussés avec des personnages à l’aquarelle, installation de minuscules figurines de moutons qui pendent à côté du lit, bar à cocktail traversé d’un énorme canapé, jeux de miroirs…

Sur plusieurs niveaux, à l’arrière du bâtiment qui n’offre pas la vue sur le Bund, vous pourrez apprécier les grandes salles d’expositions qui n’attendent plus qu’à exposer le travail des artistes. Sur les murs, on retrouve les petites briques typiques de Shanghai, légèrement blanchies, associées à de très belles parois de bois clair.

Sur le toit, en plein air, se trouve le bar, avec ses deux salons privés en coupole à l’extrémité. C’est un haut lieu pour y consommer des cocktails en admirant le coucher de soleil (à condition que pour une fois le ciel soit découvert) sur fond de l’éblouissante Shanghai et son horizon malicieusement excentrique.

Au sixième étage, vous trouverez d’un côté le restaurant d’esprit asiatique fusion. Pour y pénétrer, vous traverserez une galerie de caves vitrées exposant de grands millésimes de Bordeaux avec notamment une collection impressionnante de Château Yquem et de Château Margaux. Pas vraiment utile, mais sont même exposés de vieux millésimes de Cognac, dont un est en vente à plus d’un million de yuans, que le Directeur de la restauration ne manquera pas de vous présenter. Désolé, trop cher pour nos porte-monnaie, dirions-nous !

Le restaurant est constitué de petites salles dans l’esprit des salons, qu’affectionne particulièrement la clientèle chinoise. L’immense cuisine est totalement ouverte et laisse voir œuvrer les chefs. Un bel endroit avec une vue sur le Bund assez unique. Dommage que la qualité de la cuisine et du service ne soit pas au rendez-vous… Les entrées du menu du déjeuner furent très décevantes, les plats principaux furent d’un meilleur niveau, mais nous avons préféré arrêter là…

Un lieu à découvrir pour son originalité et sa conception, mais pas pour sa cuisine.

La bouteille de cognac à 1 000 000 de yuans, soit pratiquement 115 000 euros.

En ce moment, une belle exposition de montres Swatch design, nommée ” Swatch The Blum Collection ” où l’on peut admirer une partie de la collection de l’homme d’affaire Peter Blum vendue l’année dernière à Hong Kong et qui a battu tous les records imaginables.

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Le Negresco, un hôtel pas comme les autres…

Bonnes adresses,Design - décoration 6 février 2012 | 0 Commentaires

Nous avons séjourné au Negresco, le célèbre palace niçois. Oublions tous les codes de l’hôtellerie contemporaine, évitons les comparaisons, et inclinons-nous dans le seul palace qui soit resté identique à son origine, fidèle à une famille, à une histoire, à un patrimoine. Concentrez vos regards sur les éblouissantes œuvres d’arts amassées par la propriétaire, appréciez les meubles Art déco pour leurs finesses et leurs lignes, vibrez face à la façade, sous la Rotonde ou la verrière, admirez les escaliers monumentaux et les ascenseurs historiques, rêvez sur la finesse des marbres, des bois sculptés et des marqueteries, soyez émus par le restaurant aux chevaux de bois et l’automate… vous oublierez forcément le confort sommaire des chambres, les isolations phoniques éphémères, le manque de sensualité du lieu. Mais petit à petit les chambres sont rénovées, l’hôtel Musée traverse les décennies et soyez-en certain Le Negresco n’en finira pas de vous réserver des surprises par sa modernité historique.

Un peu d’histoire.

Le Palace Hôtel a été érigé en 1913 sur la Promenade des Anglais à Nice par le fils d’un aubergiste roumain : Henri Negrescu, lequel donnera une tonalité locale à son patronyme. Le succès est immédiat. Pour sa première année d’exploitation, le palace réalise un bénéfice de 800 000 francs en or ! Une fortune pour cet ancien directeur du casino de Nice, éphémère toutefois. La Première Guerre mondiale éclate, son établissement est transformé en hôpital de guerre… À la sortie de la guerre Henri, devenu Negresco, se retrouve sans le sou. Croulant sous les dettes, il meurt d’un cancer en 1920. Il a 52 ans.

Le Negresco est alors repris par un groupe hôtelier belge. Tout ce que la planète compte de riches héritiers et de richissimes industriels se pressent à nouveau au Negresco. Le phénix renaît de ses cendres. Mais la Seconde Guerre mondiale se profile. À la fin du conflit, le palace n’est plus qu’une ombre.

C’est en 1957 que Paul, (décédé en 1995) et Jeanne Augier se portent acquéreur de ce paquebot à la dérive pour en faire un des fleurons de l’Hôtellerie française. C’est un drame humain qui a poussé la famille Augier à se porter acquéreur du Negresco. Alors qu’elle exerce le métier de promoteur immobilier, la mère de Jeanne Augier devient paralysée à la suite d’une opération. Or, l’immeuble où elle habite, déjà sur la Promenade des Anglais, ne permet pas de la faire monter allongée dans l’ascenseur. Seul le Negresco possédait à Nice des ascenseurs aussi larges. Par chance, l’hôtel était à la vente, aussitôt acquis, l’idée d’en faire un des derniers grands palaces de la Riviera deviendra leur objectif.

Bien décidés à ce que le Negresco retrouve toute sa noblesse, les Augier font en quelques années passer le nombre d’employés de 76 à 260. Les repreneurs mettent un point d’honneur à ce que l’art français y trouve un écrin, un patrimoine où l’art et la cuisine tiendra toute sa place. Le Chantecler, restaurant gastronomique du Negresco, y connaîtra l’éclosion du célèbre chef Jacques Maximin, puis Dominique Le Stanc, puis Alain LLorca et aujourd’hui Jean-Denis Rieubland.

Peu à peu l’hôtel retrouve son rang et dans les années 1960, les 117 chambres et 24 suites bruissent, reçoivent à nouveaux Princes et hautes personnalités. Le Shah d’Iran prendra conseil auprès des Augier pour la création d’un palace à Ispahan, et le Ritz de Montréal s’offre les talents de décoratrice de Jeanne Augier. Aux têtes couronnées ont succédé les stars du show-biz, d’Anthony Quinn à Michael Jackson, en passant par Ernest Hemingway. Romy Schneider y a également vécu un peu de son idylle avec Alain Delon. Un peu hôtel, un peu musée, le visiteur peut vivre aujourd’hui la sienne, avec l’indicible sentiment de tutoyer les légendes qui ont traversé le siècle.

Le Negresco est le dernier palace indépendant de la Côte d’Azur, 260 personnes y travaillent, unique en son genre, il y abrite des trésors achetés dans les plus belles ventes aux enchères et des toiles de maîtres. Dans le salon Versailles, on peut ainsi admirer un des trois portraits en pied de Louis XIV, peints par Hyacinthe Rigaud (les deux autres étant au Louvre et à Versailles). Dans le salon royal, l’immense verrière de Gustave Eiffel supporte un lustre géant de Baccarat commandé en deux exemplaires par le tsar Nicolas II. L’hôtelière mêle le classique et le contemporain, les tapis sont des créations de Raymond Moretti, les boiseries ont été sculptées sous Louis XIV et c’est une œuvre de Niki de Saint Phalle qui accueille les visiteurs…

À 86 ans, Jeanne Augier vit au dernier étage et continue à régler les moindres détails de la vie de l’hôtel. Outre le célèbre hôtel, dont la façade est classée monument historique, c’est une fondation qui recevra en legs la villa familiale de Saint-Vallier, près de Grasse, deux appartements avenue George V à Paris, des sociétés immobilières ou encore des parkings situés en centre-ville de Nice.

Restaurant La Rotonde

La table le ” Chantecler “

Dans les chambres.


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Caffé Streets / Social Coffee House… le renouveau du café comme lien social

Bonnes adresses,Design - décoration 6 février 2012 | 0 Commentaires

La tendance ” nature ” est très en vogue actuellement dans le design et la décoration des nouveaux lieux en vue, et surtout le bois revient en force. Découvrez le CafféStreets, un café/bar de Chicago totalement “  underground “, extrêmement dans le mouvement actuel.

C’est le cabinet d’architecte & design américain ” Studio na “, à Chicago, qui l’a créé sur des codes totalement actuels, objets détournés (lampadaires de rue au-dessus du comptoir), habillage de bois clairs, grande ouverture sur la rue, ambiance décontractée et sociale.

La rue, justement, évoquons la. De nombreux cafés de quartier ont disparu depuis quelques décennies pour laisser place à des commerces sans âme, alors même que le café du coin de la rue demeurait un lien social avec les habitants de proximité. Les banques, boutiques de téléphonie ou même les McDo ou les Starbucks on pris place, et on a vu arriver des photocopies d’établissements totalement standardisés. Le comptoir où se mêlaient les conversations, le cafetier qui recueillait les confidences de ses clients, le p’tit noir du matin avant d’aller au boulot, tout cela contribuait à maintenir un lien social dans les quartiers. Souvent, grâce à ces lieux conviviaux, les habitants des quartiers se connaissaient, aujourd’hui, on ne connaît même plus son voisin de palier.

Alors aujourd’hui ré-apparaissent petit à petit des lieux qui renouent avec le commerce de proximité. Dans ce cas-là, les propriétaires affichent clairement leur positionnement, l’enseigne parle d’elle-même ” caffé streets – social coffee house “.

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Design… Boulangeries & Pâtisseries dans le vent

Art, Culture & Traditions,Design - décoration 31 janvier 2012 | 1 Commentaire

La boulangerie BLÉ à Thessalonique en Grèce, où l’on trouve le plus grand four à bois au monde.

Si, dans les dernières années, le monde de la restauration a beaucoup bougé, on ne peut pas dire que celui de la boulangerie et de la pâtisserie soit resté avec les pieds dans la paille. Bien au contraire, c’est même une des professions les plus anciennes au monde qui a fait sa révolution… Comment un produit traditionnel, comme le pain, a pu devenir en quelques années un produit tendance ? Nous avons essayé de comprendre.

Ci-dessous la très originale boulangerie de Daniel Chirico, à Melbourne en Australie, très étonnante, mêlant codes anciens et design contemporain et bois clair.

En France, le modèle Paul a fait des émules, l’esprit boulangerie ancienne, au mobilier et objets qui semblent sortis des puces a fait un grand succès auprès du public. Cela correspondant à l’idée de ce que peuvent se faire les consommateurs d’un produit comme le pain. Là où le groupe Holder a été très fort en marketing, c’est d’arriver à faire croire aux consommateurs que le produit était artisanal, alors qu’il est industriel.

Ci-dessus, la pâtisserie Bécasse, à Sydney en Australie, très chic et très français.

Qu’y a-t-il de plus basique que le pain ?… de l’eau, de la farine et de la levure, un produit familier presque intime, qui se transforme en produit de luxe. La tendance ? Le bio, la sélection des farines, les ingrédients naturels, le geste artisanal, et même les sacs biodégradables, jamais le pain n’a connu une telle révolution. Alors, lorsque le pain évolue, le design aussi, car finalement pourquoi devrions-nous acheter le pain dans des boulangeries horribles ?

Ci-dessus, la boulangerie Komsufirin, à Istanbul en Turquie. En moins de 5 ans, ce sont 60 magasins qui ont vu le jour dans tout le pays. Sur le même principe que Paul en France, ici, rien n’est fabriqué sur place, seulement la cuisson est réalisée.

Alors, à travers le monde, l’univers du pain et de la pâtisserie évolue, les nouveaux établissements collent aux tendances et des lieux totalement incroyables ont été créés. Chez BLÉ, en plus du pain et de la pâtisserie, il est proposé un bar à mozzarella et un espace vin.

Ici, à Milan, la boulangerie Princi propose des pains biologiques et des viennoiseries fabriquées selon des recettes traditionnelles. La boutique est ouverte 7/7 jours et 24/24 heures. Rocco Princi a ouvert quatre boulangeries à Milan et une à Londres dans le quartier de Soho.

Ci-dessus, esprit totalement scandinave, bois clair et épurement pour cette boulangerie nommée ” Helsinky ” à Osaka au Japon.

Certains commerces misant sur le mono-produit ont fait aussi leurs apparitions, comme ci-dessous, le très anglo-saxon Cup Cakes.

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Ci-dessus, la pâtisserie boulangerie Lagkagehuset Bakery, à Copenhague au Danemark, une ” Maison à Gâteau “, totalement blanc, le design moderne donne dans la zénitude. Concept créé en 1998, il a été développé 18 boutiques au Danemark.

Ci-dessous, la boulangerie ” Panscape ” à Kyoto au Japon, 26 mètres carrés, un écrin pour le pain.

Design épuré, matières nobles, matériaux de qualité, ce qui compte c’est de mettre en avant le produit ” pain ” avant tout et surtout dans un écrin de qualité.

Ici, à Rome, le choix s’est porté sur un univers de boutique de luxe, chêne clair et grandes surfaces noires qui créent un contraste surprenant. Située en plein centre de Turin, proche de la gare Porta Nuova, la boulangerie Vyta est un vrai succès.

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Club Coke By David Guetta pour Coca Cola

Design - décoration,Pour le Fun,Tendances 30 janvier 2012 | 0 Commentaires

Bon, n’y allons pas par cinquante chemins, au blog, on aime le Coca Cola et David Guetta… faut assumer, nous les frères Pourcel, nous buvons du Coca Cola et nous écoutons David Guetta, d’autant plus que nous avons collaboré avec le couple Guetta deux ans durant à Paris dans leur restaurant ” La Suite “, avenue Georges V.

Nous vous l’avions annoncé il y a quelques jours, la nouvelle bouteille de Club Coke serait bientôt dévoilée, et bien c’est chose faite !

À l’occasion des NRJ Music Awards, qui se sont déroulés au Palais des festivals de Cannes ce week-end, Coca-Cola a levé le voile sur sa nouvelle Club Coke. Pour l’édition 2012, c’est David Guetta qui s’affiche sur la bouteille en aluminium dédiée à l’univers de la nuit, sur un fond rouge, couleur fétiche du soda américain.

À la manière d’un nouvel album, la Club Coke 2012 s’intitule “David Guetta feat Coca-Cola“, pour sa bouteille fétiche. Le DJ star, connu dans le monde entier pour avoir popularisé la musique électronique française, s’affiche sur le décor de la bouteille, s’appuyant sur la pointe des pieds.

Dédiée au monde de la nuit et vendue dans les boîtes de nuit, la Club Coke est devenue un objet collector grâce à la succession de ses collaborations prestigieuses : Justice en 2009 (que nous avions reçu aux platines sur la Plage Carré Blanc en 2008), Mika en 2010, Daft Punk en 2011 et donc, David Guetta en 2012.

La Club Coke 2012 sera disponible en février dans les magasins Monoprix. David Guetta fera-t-il aussi bien que Karl Lagerfeld, qui depuis 2010 a permis à Coca-Cola d’écouler plus de deux millions de bouteilles “Coca-Cola Light by Lagerfeld ” ?

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Urban Hôtel à Madrid… une adresse à faire partager

Bonnes adresses,Design - décoration 29 janvier 2012 | 0 Commentaires

Nous avons profité d’être à Madrid pour l’évènement gastronomique ” Madrid Fusion 2012 ” pour découvrir l’hôtel Urban, un établissement 5 étoiles très original et chaleureux. Situé en plein cœur de Madrid, l’hôtel profite d’un emplacement de choix pour ceux qui désirent flâner dans les rues de la capitale espagnole, il est à tout juste 200 m du musée du Prado et à 300 m de la célèbre Puerta Del sol.

Ce que l’on remarque en premier, lorsque l’on rentre dans le lobby, ce sont toutes les pièces d’Arts Premiers qui sont exposées, cela crée un subtil contraste entre le design ultra contemporain et ces œuvres d’art choisies par le propriétaire passionné de pièces rares venant entre autre d’Égypte.

Le bâtiment est très étonnant, sa façade est constituée de traverses de métal et de verre, le bâtiment fait un peu industriel, le design est très original, cet hôtel est devenu une adresse incontournable d’un Madrid contemporain et très branché. Tout s’articule autour de l’impressionnant patio central où jouent la lumière et les transparences.

Au dernier étage, vous découvrirez une terrasse solarium avec de confortables alcôves et un bar à cocktail très prisé pendant l’été, un oyster-bar et une charmante petite piscine. Depuis le balcon, vous pourrez dominer Madrid et découvrir une impressionnante vue sur la ville.

Côté gastronomie, l’hôtel dispose de plusieurs espaces réservés à la restauration. Nous avons assisté à un très bon et délicieux cocktail, cuisine créative, goûteuse et totalement gourmande.

Les 96 chambres sont très confortables, le décor est fait de matières nobles, bois exotique, cuir, peintures aux couleurs chocolat, tissus soyeux et linge de très belle qualité. Chacune des chambres est dans le même esprit, mais les aménagements intérieurs les rendent différentes.

Urban Hôtel Madrid

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Madrid Fusion fête ses dix ans… Les Portes du Futur s’ouvrent…

Chefs,Design - décoration,Events & Party 27 janvier 2012 | 0 Commentaires

Le thème du Festival de cuisine gastronomique ” Madrid Fusion ” qui s’est déroulé cette semaine en pays Castillan – ” las puertas del futuro ” – était un clin d’œil à l’avenir. Cette manifestation a permis de réunir cette année encore le milieu gastronomique ibérique pour un évènement qui, depuis fort longtemps, s’était qualifié sur la scène gastronomique mondiale comme incontournable.

Des démonstrations de cuisine, des conférences, des débats et la présence de nombreux fournisseurs, qu’ils soient du milieu viticole, éleveurs de cochons et affineurs des meilleurs jambons, producteurs de fromages, mais aussi tout ce qu’il faut pour trouver les réduits et machines pour devenir un petit alchimiste de la cuisine… Il faut dire que depuis dix ans que ce festival existe, les tendances ont largement navigué sur le mouvement de la cuisine moléculaire…

Mais depuis deux ans, et fort heureusement, les choses changent, petit à petit, un mouvement innovant et rassurant a gagné les pays nordiques. On oublie un peu les Textura et toutes les poudres de perlimpinpin pour retourner vers les racines, les produits naturels et de proximité, la simplicité des préparations…

Alors les nouvelles tendances food vont elles percer à Madrid ? Pas si sûr, mais de nombreux chefs ont pris conscience que la cuisine moléculaire et par la même la chimie culinaire amenait droit contre un mur, donc les chefs font un virage complet vers leurs racines ( voir le link ).

Et puis la crise est arrivée, subite, dure, les exposants sont moins nombreux, et les participants un peu plus dispersés, d’autant que l’entrée du salon est à 400 euros. Alors on devient un peu moins arrogant, un peu plus ouvert aux autres…

Pendant de nombreuses années, ” Madrid Fusion “, il fallait mériter d’y participer, c’était presque un cadeau que l’on faisait aux chefs lorsqu’ils étaient sur la liste de ceux qui pouvaient y faire une prestation, une démonstration de cuisine. D’ailleurs nous, à Montpellier, nous n’y avons jamais été invités, il fallait faire partie de l’élite ou des jeunes chefs perchés, ceux qui rêvent leur cuisine depuis une autre planète avant de la réaliser.

Cette année, peu de têtes d’affiches et peu de chefs étrangers, il semblerait que le programme se soit recentré sur l’Espagne, une Espagne que ouvre donc les portes de l’avenir comme pour mieux résister aux difficultés.

Cette année, c’est le Pérou et la Corée du Sud qui étaient mis en avant, une façon originale de découvrir leurs produits et coutumes régionales.

Quoi qu’il en soit et malgré une affluence plutôt modeste, Madrid Fusion reste un bel évènement qui fait la place aux chefs. La nouvelle génération reste intéressée par les mouvements créatifs qui se sont dessinés ici, alors, parmi les quelques allées d’exposants, on peut faire de belles rencontres et des découvertes intéressantes.

Tout au long des heures, des jeunes chefs se succèdent sur la scène pour expliquer leur vision de la cuisine, monter quelques-une de leurs techniques et faire rêver aux alliances de saveurs inédites.

Le chef portugais, José Avillez de Bilbao, en pleine présentation de sa cuisine… Ci-dessous, un des fourneaux servant aux démonstrations culinaires installé par le fabricant Casademont, ceux-là même qui ont installé les cuisines du Jardin des Sens à Montpellier en 1998 et cette année au Five Hôtel & Spa à Cannes.

Hier matin également, le chef italien Paolo Lopriore qui faisaient partie des chefs étrangers attendus, mais il a fallu attendre l’intervention de Sang Hoon Degiembre pour observer des choses passionnantes.

L’amphithéâtre de Madrid Fusion est assez impressionnant. Il se transforme à l’occasion en une cuisine spectacle où les acteurs sont les chefs. Les chefs y interprètent des notes créatives issues de leurs styles et de leurs cultures. Cette année, on a bien senti qu’un tournant se manœuvrait, les cuisines présentées semblaient plus tournées vers le produit et non pas sa déstructuration comme ce fut la mode pendant longtemps.

Jeudi soir, place à la Fête !

Pour clôturer la fête et proclamer l’anniversaire, tous les grands chefs espagnols qui ont marqué la décennie et qui ont fait de ” Madrid Fusion ” un évènement mondial, sont montés sur la scène pour dire quelques mots, comme ici Martin Berasategui.

Beaucoup de chefs connus et étoilés se sont retrouvés autour du gâteau d’anniversaire, comme Pedro Subijana, Andoni Luis Aduriz , Sergi Arola, Joan Roca, Juan Mari Arzak, tous ceux qui ont fait la réputation de la cuisine gastronomique espagnole depuis 20 ans, il ne manquait que le maître Ferran Adria !

Les grands chefs ont soufflé les bougies de dix ans de ” Madrid Fusion “.

Ci-dessus, Andoni Luis Aduriz et Sergi Arola ( qui va poser son enseigne prochainement à Paris au nouvel hôtel W dans le quartier de l’Opéra ).

Au centre, Martin Berasategui et Pedro Subijana.

Beaucoup de photographes et de journalistes pour la clôture de ce festival un peu particulier.

Premier sur la photo, accroupi, un des deux frères Juelaus Torres qui ont leur restaurant ” Dos Cielos ” à Barcelone, un des deux a travaillé auprès des frères Pourcel au Jardin des Sens à Montpellier. Ce fut très émouvant de les retrouver au premier rang parmi les grands chefs espagnols.

www.madridfusion.net

On se retrouve demain sur le blog des frères Pourcel pour le concours C3 Valrhona toujours à Madrid.

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Pas du tout compliqué de créer un Starbucks

Design - décoration 17 janvier 2012 | 2 Commentaires

C’est à Washington que nous avons repéré un Starbucks d’un genre très particulier – Les architectes de la marque Starbucks ont imaginé un concept « écologique » en utilisant des containers usagés.

Un système de drive-in a aussi été installé, une façon très originale de créer un point de vente de la grande enseigne américaine avec peu de frais. Par besoin de rachat d’un fonds de commerce et de prévoir des investissements démesurés, en l’espace d’une à deux semaines de travail, le café peut trouver sa place et la vente peut commencer. Idéal pour les zones commerciales et les espaces vacances. Attendons-nous à voir arriver ce concept près de nos plages dans quelques années, pas besoin de permis de construire, c’est éphémère !

Finalement, déclaré comme écologique, ce concept, nous au blog, nous le trouvons plutôt polluant visuellement.

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